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L’EAU : Bien commun, un cycle à préserver ! Au cœur du prochain Forum Mondial de l’Eau

La formation de l'eau

La formation de l’eau

Pour un Forum alternatif mondial de l’eau à Dakar en 2021

Création d’un espace permanent  « Eau bien Commun».

Le Conseil mondial de l’eau à annoncé la tenue d’un Forum mondial de l’eau à Dakar en 2021.

Le soleil fait fondre lentement la neige

Le soleil fait fondre lentement la neige

Afin de préparer la réaction à cette manifestation sur le continent Africain les acteurs du FAME* : EBC PACA et le MNLE réseau Homme&Nature propose la création à Marseille ville du FAME 2012 et de la GREMME* en 2015 d’un espace permanent « Eau bien Commun».

La vitrine des marchands d’eau : le CME

Le CME est une association loi de 1901. Il prétend regrouper sur le plan mondial tous les acteurs de l’eau, des institutions internationales, des États, des multinationales aux associations d’usagers, de façon « équilibrée ».

C’est en fait une machine de guerre à ambition totalitaire contre le développement de la gestion politique, publique, et résiliente de l’eau par l’institution de « communs » et la planification démocratique. Le CME prône des concessions diverses, y compris sous forme de délégations de service public, aux transnationales

L'eau s'écoule lentement vers le ruisseau, qui rejoint la rivière

L’eau s’écoule lentement vers le ruisseau, qui rejoint la rivière

comme Véolia et Suez. Ces formes d’appropriation privée et de marchandisation seraient, dans sa doctrine, le seul moyen efficace pour résoudre la crise mondiale de l’accès à l’eau, sans cesse aggravée par la croissance démographique et par le réchauffement climatique[i]. Les solutions de marché, mises en œuvre depuis plus de trente ans selon ces principes, n’ont pas fait progresser le droit humain effectif à l’accès à l’eau, y compris dans les pays du « Nord ». Malgré tout, les négociations climatiques, de la COP 20 de Lima à la COP 23 de Bonn, ont promu les investissements privés dans le domaine du grand et du petit cycle de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène, en lieu et place de la gestion et des financements publics, réduits à de maigres fonds dont on espère un effet de levier au bénéfice du secteur privé.

La source alimente nos fontaines

La source alimente nos fontaines

Comme l’ont rappelé un certain nombre de nos amis, les stratégies d’entrisme dans le CME sont vouées à l’échec et contreproductives pour notre camp. Ses partisans ont pu constater depuis l’inanité, un peu obstinée, de leur démarche.

Le forum alternatif mondial de l’eau, tenu à Marseille en 2012 avec succès, a bien défini démocratiquement, sur la base des diagnostics, des revendications et des réalisations des mouvements sociaux, la nécessité de défendre et de promouvoir un forum thématique indépendant des États néolibéraux et des multinationales.

Mais ses participants n’ont pas réussi à se libérer du rythme trisannuel imposé par le CME et de ce face-à-face souvent inégal.

Le Forum Alternatif Mondial de L’Eau

Pour ces raisons, du point de vue global, il nous semble nécessaire de se réunir et d’organiser un FAME massif à Dakar en mars 2021. Read more >>

Les Amis de l’Huma mettent en débat le changement climatique et les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre

Contribution :

Climat,

Sortir du capitalisme pour sauver la planète et l’humanité

L’Alternative « Produire et consommer autrement »

Pas simple mais incontournable (Hommage à François Cosserat)

Christian PELLICANI

Président du MNLE

Conseiller à la Métropole Aix-Marseille

Notre façon de produire s’est emballée ces dernières décennies sous l’impact de multiples facteurs dont les principaux sont: nouvelles techniques, essor démographique, appétit du lucre. Ce dernier est trop souvent mal pris en compte. Il est à la base du gaspillage constaté dans la production des produits de grande consommation, aliments compris. Il en fait partie intégrante. Il n’est pas un accident c’est  une conséquence du mode de production  dominant et des inégalités sociales qu’il provoque.

Cette explosion de la production- consommation s’est appuyée sur l’existence de ressources fossiles, pétrole, gaz et charbon, à faible coût économique. L’agriculture, contrairement aux apparences, n’a pas fait bande à part. Une tonne d’engrais, c’est en gros une tonne équivalent pétrole. Mais ce n’est pas tout. L’azote que cette énergie permet de capter est aussi, une fois épandu, à l’origine d’émissions qui vont entrer dans la danse des perturbateurs du climat. Et ceci de manière non marginale. De fait, par un ensemble de mécanismes entremêlés, le dispositif global de production assis sur une consommation massive d’énergies fossiles carbonées, a perturbé pour le moins deux cycles biogéochimiques, celui du carbone et celui de l’azote.

Le changement climatique est un effet des perturbations du cycle du carbone. Celles du cycle de l’azote y participent également mais elles ajoutent un impact direct sur l’eau et les sols, aggravé  par le productivisme agricole qui engendre ses propres effets négatifs. La production agricole patine alors que les besoins augmentent. Il ne suffit pas, pour régler la question de la nourriture, de mettre en accusation la consommation de viande. C’est beaucoup plus complexe.

Quelles cibles ?

Nous sommes à l’âge des énergies fossiles carbonées. Mais il devra être beaucoup plus court que celui du bronze ou du fer sinon les effets négatifs seraient insupportables. Mais avons-nous les clés d’un futur apaisé ? Ce n’est pas sûr. Les conférences internationales se suivent mais n’apportent aucune rupture.

N’est-ce pas le paradigme qu’il faut changer ?

L’économie est celle d’une offre de plus en plus dominée par les multinationales. Le projet de traité transatlantique leur attribuerait encore plus de pouvoir.   Le paradis mondial du libre-échange est un mirage dangereux mais qui malheureusement fait un large consensus, parfois et même souvent parce qu’aucun autre modèle n’apparaît crédible. Depuis près de deux siècles, la société vit sur le mythe de la main invisible du marché qui serait seule capable de mettre en œuvre une organisation rationnelle de l’économie. Beaucoup font le constat que les résultats sociaux et environnementaux ne sont pas au rendez-vous, que le pire n’est pas arrivé. Mais pourtant la logique destructrice est poussée plus loin. Tout juste propose-t-on quelques ajustements qui ne sont souvent que des leurres ou des vœux pieux. Read more >>

Un nouveau samedi de luttes avec des convergences : Pour l’eau publique, contre les PPP écoles à Marseille, pour le pouvoir d’achat avec la CGT et contre la Municipalité avec les habitants de Noailles !

Rouge et Vert avec le MNLE pour la gratuité des transports

Rouge et Vert avec le MNLE pour la gratuité des transports

Avec la CGT à la préfecture contre la politique gouvernementale

Avec la CGT à la préfecture contre la politique gouvernementale

Avec la délégation d'ONG Indiennes contre la gestion des politiques publiques de l'Eau par le conseil mondial  de l'eau en réunion à Marseille

Avec la délégation d’ONG Indiennes contre la gestion des politiques publiques de l’Eau par le conseil mondial de l’eau en réunion à Marseille

Conférence de presse d’EAU Bien Commun : Les Délégations de Services au banc des Accusés

Conférence de Presse
Eau Bien Commun PACA
Mercredi 7 novembre 2018 – 10h30
La Caravelle – 34 Quai du Port – Marseille
Marseille le 5/11/18
Les délégations de service public dans la Métropole au banc des accusés
La gestion de l’eau, de l’assainissement, des milieux aquatiques et des inondations (GEMAPI) est de compétence métropolitaine. Aussi, comme la loi l’y oblige, le 18 octobre, Marine Vassal, sa présidente, a fait voter par le Conseil de la Métropole, le rapport sur le prix de l’eau et la qualité du service (RPQS) pour l’année 2017.
Dans cette collectivité coexistent plusieurs modes de gestion : des régies publiques et une société publique locale (SPL), des concessions sous forme de délégations de service public, comme dans l’agglomération
marseillaise.
Les comparaisons sont faites sur la base des factures INSEE (120 m3).
Eau Bien Commun PACA a constaté une fois de plus l’écart énorme de prix entre l’eau et l’assainissement fournis par les entités publiques et celui qui est facturé par les sociétés privées, filiales de Véolia, Suez et SAUR.
Entre les prix de la régie de Martigues (2,41 €/m3) et ceux de la délégation de service public de Port Saint Louis, confiée à Suez (4,86 €/m3), se creuse un intervalle de 1 à 2. Les régies (sauf celle de Plan de Cuques, 3,12 €/m3) et la SPL font payer les mêmes prestations moins de 3 €/m3.
Dans exactement les mêmes conditions d’approvisionnement, de qualité et de service, dans l’agglomération marseillaise, l’écart de prix entre Plan de Cuques et Marseille centre (3,65 €/m3) s’élève à 0,53 €/m3, soit 17%.
Le prix moyen, pondéré par les quantités consommées, sur le territoire du Pays d’Aix est de 3,46 € TTC / m3 sur les communes en délégation de service public et de 2,9 € TTC / m3 sur les communes en régie.
Eau Bien Commun PACA dénonce une fois de plus ce qui explique ces écarts. C’est l’extraction plus ou moins masquée de profits énormes, qui sont dégagés de la consommation obligatoire de ce bien commun pour
alimenter le compte des actionnaires des sociétés-mères.
Les contrats les plus scandaleux (Port Saint Louis, Istres, Fos) se terminent fin 2019 ou 2020. Nous y appelons à la création d’une régie publique sur les deux territoires (Martigues, Istres-Ouest Provence).
À Marseille centre, le prix de l’eau a augmenté de 2,75%, à 3,65 €, alors que l’inflation en 2017 n’a pas dépassé les 1%. Les formules de définition du prix de l’eau montrent ici leurs « limites ».
Sur instruction du préfet Dartout, la chambre régionale des comptes a examiné l’énorme 3e avenant au contrat de DSP du point de vue des rapports entre la SEMM, filiale de la SEM, elle-même filiale de Veolia. Au regard des transformations opérées, fallait-il remettre la délégation en concurrence ? Paradoxe ! La « mutualisation » se fait maintenant en sens inverse, comme si, de facto, la SEM devenait filiale de la SEMM, ce qui fait perdre à la SEMM, société dédiée locale ce caractère contractuel essentiel, car son activité se déploiera maintenant tous azimuts.
La Chambre a constaté avec prudence que, au regard de l’absence de critères de notation dans l’appel d’offres initial, il était impossible de savoir si ces modifications auraient entraîné la désignation d’un autre concurrent.
Depuis 2010, EBC PACA dénonce la soumission des élus responsables à l’ingénierie contractuelle de Véolia au détriment de l’intérêt général.
Où en est l’enquête du parquet national financier sur les conditions de la passation du contrat initial ?
EBC PACA

Alerte : Les Alpes touchées par une sécheresse historique

Cinq régions de France sont frappées par des restrictions d’eau, et à Annecy, le lac connaît une baisse spectaculaire.

Actuellement 60 départements, au 18 octobre, sont partiellement ou entièrement sous le coup d’arrêtés préfectoraux de restriction des prélèvements d’eau. L’Alsace, la Franche-Comté, la Bourgogne, l’Auvergne, le Limousin et le nord des Alpes sont particulièrement touchés et ont multiplié les records de chaleur ces dernières semaines.

Il faut remonter à 1947 pour trouver un niveau aussi bas dans le lac d’Annecy. Aucun épisode comparable n’est advenu jusqu’à ce qu’au XXIe siècle, les étiages marqués se succèdent en 2003, 2009 et 2016 – mais pas aussi spectaculaire que celui-ci.  

Faire l’autruche sur le changement climatique ne fera pas pleuvoir !

Rejoignez le groupe climat : mnle@wanadoo.fr 

(4) Le Temps des alternatives au coeur de la XXIIIe université d’été du MNLE : Débat sur la gestion publique de l’eau

L’Eau agricole, potable, industrielle, urbaine 

Les différents modes de gestion ont été analysés et confrontés aux expériences de terrain des militants associatifs présents à l’université du MNLE.
La régie est le choix nécessaire mais pas suffisant : il faut impliquer les usagers de l’eau dans les décisions concernant la gestion de l’a source au robinet !
L’association fera une proposition de texte législatif quelle portera pour convaincre les parlementaires de le voter.

 

2 Juil
2018

Rêver Marseille Présentée par Gilles Nalbone sur DIALOGUE RCF

« Rever Marseille » est le titre du livre que vient de publier Christian Pellicani aux Editions Gaussen.

Ce Marseillais de souche se présente comme engagé depuis longtemps dans la lutte pour un environnement sain et harmonieux. Son livre est articulé autour de trois axes structurants : l’eau, la mobilité et la culture.
Nous verrons avec lui le constat qu’il fait de la gestion de l’eau et de la politique des déplacements urbains actuelles et les solutions qu’il propose pour répondre aux aspirations des habitants dans ces domaines.

Ecouter : https://rcf.fr/actualite/environnement/rever-marseille

29 Juin
2018

En direct de Bruxelles : « Voilà Christian, sur l’écran, à défaut de ta présence ! Bien Amicalement Jean Paul »

bty

Etre à Bruxelles et en même temps porte d’Aix à Marseille : Magique