25 Mai
2018

INVITATION : « OUI au prolongement du Tramway de Castellane vers les quartiers SUD, NON au Tunnel autoroutier Schlœsing, rebaptisé : Liaison souterraine ou Bretelle » Rencontre publique vendredi 1° juin

Mesdames, Messieurs,
Chères et Chers Amis-es,


Au moment où tout le monde s’accorde à dénoncer l’extraordinaire laxisme des majorités élues dans nos institutions locales, et pire les volontés politiques de ces mêmes majorités de faire passer en force des projets qui vont à l’encontre des objectifs que les Marseillaise et Marseillais attendent de leurs parts afin de mettre la vitesse supérieure pour rattraper le retard en matière de PDU (Plan de Déplacement Urbain) en faisant en sorte d’accélérer tout azimut la mise en place de parkings relai autour de Marseille et, dans le même temps, rallonger les lignes de Tramway et de Métro, rajouter des BUS et des voies circulatoires pour les vélos en les sécurisant, ainsi qu’augmenter les points de dépôts dans tous les quartiers.
 
Embouteillages, pollution, crises de nerfs, voilà le quotidien du Marseillais et de ceux qui viennent travailler ou séjourner à Marseille.

Nous tenons à vous informer de l’avancée du projet, de notre analyse, de nos objectifs et de toutes les démarches que nous avons entrepris pour que le Tunnel Schlœsing ne se fasse pas dans une conjoncture où le besoin et les exigences des Marseillais sont loin d’être tournés sur un énième tunnel mais bien sur une réelle politiques de transports publics partout et pour tous.

Pour toutes ces raisons, nous avons le plaisir de vous inviter (PJ jointe) :
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24 Mai
2018

Hommage à Alain CROCE devant la mairie de Gignac le Nerthe

Jeremy BACCHI, au nom des communistes rend Hommage à Alain CROCE.

Alain, figure emblématique du syndicat CGT de la poste était devenu un élu incontournable à Gignac la Nerthe mais également à la Communauté Urbaine. Élus communistes, nous avons travaillé ensemble dans le 1er arrondissement de Marseille pour sortir des griffes des vautours de l’immobilier la Poste Colbert. On a réussi à garder dans le giron du service postal le bâtiment et gagné les investissements nécessaires à l’ouverture au public ce magnifique lieu.

Très présent  sur sa commune, il gardait un œil sur les quartiers de la rue Neuve st Catherine et du Vieux Port. Il  a suivi la rénovation du port et la réinstallation du buste de Vincent Scotto sur l’espace public. Il a gardé ses racines Marseillaise.

L’hommage de ce jour a été à la hauteur de l’homme, du militant syndical et politique.

Un exemple à suivre !

Christian PELLICANI

Soirée culture : De l’Art pariétal à l’édition de l’ivres

Présentation par David GAUSSEN de sa maison d’édition à l’ALCAZAR

Nous avons voyagé dans le temps avec la conférence de Pedro LIMA à l’Atelier des Arts sur l’art pariétal* à partir de son livre « Tout  Lascaux » aux dix ans de la maison d’édition Gaussen dans les locaux de la bibliothèque de l’ALCAZAR  à Marseille.

Conférence de Pedro LIMA à l’Atelier des Arts

Deux grands talents dans la Cité phocéenne :

Pédro LIMA, journaliste scientifique, donne vie et rend intelligible, au travers de ses conférences, l’art pariétal

La timidité et la modestie de David GAUSSEN cache une grande compétence professionnelle  et un homme très cultivé. La production de 100 livres par sa maison d’édition lui donne une notoriété sur Marseille.

*Dans le cadre de l’étude de l’art préhistorique, l’expression « art pariétal » (du latin parietalis, « relatif aux murs » au sens de paroi), désigne l’ensemble des œuvres d’art au sens large (sans appréciation esthétique) réalisées par l’Homme sur des parois de grottes. La plupart des auteurs l’opposent aujourd’hui à l’art rupestre (du latin rupes, « roche »), art sur rocher à l’air libre, mais aussi à l’art mobilier (que l’on peut déplacer) et à l’art sur bloc1. Le pariétaliste est le chercheur qui étudie les œuvres pariétales.

Grand moment d’émotions : Projection du film « Agent orange » une bombe à retardement à la fédération du PCF 13

L’usage de la dioxine en question : L’agent orange est le surnom donné à l’un des herbicides arc-en-ciel (ou plus exactement dans ce cas défoliant), le plus employé par l’armée des États-Unis lors de la guerre du Viêt Nam entre 1961 et octobre 1971. Le produit était répandu principalement par avion au-dessus des forêts vietnamiennes ou sur des cultures vivrières dans le cadre de l’Opération Ranch Hand, elle-même issue du programme Trail Dust. Il a aussi été utilisé par les Américains au Laos et au Cambodge ou encore sur la zone démilitarisée séparant les deux Corées. Après 1971, les Américains évacuèrent l’essentiel de leurs barils stockés en Asie du Sud-Est vers l’atoll Johnston. Entre 1971 et 1972, toutefois, l’armée du Sud-Vietnam continua à utiliser des défoliants. Notamment en raison de la présence de dioxine, une famille de molécules persistantes dans l’environnement et dont certaines sont cancérigènes, l’agent orange est responsable de plusieurs maladies chez les militaires assurant sa dispersion mais surtout chez les civils et combattants vietnamiens évoluant dans les zones directement ou indirectement exposées. La stabilité de la dioxine, sa granulométrie, sa bioaccumulation lui confèrent un effet durable sur les habitants des régions touchées, occasionnant ainsi des cas de cancers ou de malformations à la naissance, des années après la fin des combats.

Tran To Nga, seule contre tous : 

Maquisarde terrée dans la jungle tropicale, puis “agent de liaison” à Saïgon, Tran To Nga a vécu la guerre du Viêt Nam de l’intérieur. Cinquante ans plus tard, elle assigne en justice une vingtaine de géants de l’industrie pétrochimique pour avoir répandu dans le pays de l’agent orange, un herbicide extrêmement toxique. Rencontre avec une septuagénaire prête à livrer son dernier combat.