Browsing Category "Developpement Durable"

(17) Déambulations Estivales 2018 : Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris

Une façade à couper le souffle qui mérite un détour par la capitale

Une structure en forme de moucharabieh :

Le moucharabieh est un dispositif de ventilation naturelle forcée fréquemment utilisé dans l’architecture traditionnelle des pays arabes.
La réduction de la surface produite par le maillage du moucharabieh accélère le passage du vent. Celui-ci est mis en contact avec des surfaces humides, bassins ou plats remplis d’eau qui diffusent leur fraîcheur à l’intérieur de la maison.

  Le moucharabieh est souvent présent dans les palais à côté des portes dérobées menant dans des antichambres. Issu de l’architecture islamique, il sert essentiellement à dérober les femmes aux regards. Constitué généralement de petits éléments en bois tourné assemblés selon un plan géométrique, souvent complexe, le moucharabieh forme un grillage serré dont sont garnis les fenêtres, loggias et balcons, appelés alors ainsi par synecdoque. Cette technique elle-même, qui est également utilisée pour la fabrication de meubles, est également appelée ainsi.

La jalousie, désigne un système de volets orientables permettant aux personnes situées à l’intérieur de la maison d’observer presque sans être vu.

 

 

(10) Déambulations Estivales 2018 : Il y a Cairn et Cairn

Un cairn, ou montjoie, est un amas artificiel de pierres placé à dessein pour marquer un lieu particulier. On les trouve la plupart du temps sur les reliefs, les tourbières ou au sommet des montagnes. Ce terme est souvent utilisé en référence à l’Écosse, mais peut aussi être utilisé dans d’autres lieux.

Le mot vient du pré-celtique et celtique *karn et par-delà du proto-indo-européen *kar (« pierre, rocher »). Le mot celtique a donné le mot écossais càrn qui a un sens beaucoup plus large : il peut désigner plusieurs types de collines ainsi que des amoncellements naturels de pierres. Le breton a le mot karn, que l’on retrouve dans la toponymie, là où il y a des cairns dolméniques : île Carn, Pors Carn, Carnac, Carnoët.

(9) Déambulations Estivales 2018 : La cueillette des champignons

Reconnaître les champignons

amanite tue mouche

amanite tue mouche

Chapeau, lamelle, pied, chair, volve… Le champignon a des traits caractéristiques qu’il est important de connaître avant de se lancer : c’est grâce à eux que vous ferez la différence entre une coulemelle ou une lépiote déguenillée, par exemple. Pour cela, étudiez le schéma dans Comment identifier les champignons.

Comment identifier les champignons
Cueillir des champignons peut dérouter, voire décourager, tant leur diversité est grande. Pourtant, pas besoin d’être un expert : voici quelques connaissances faciles à retenir sur l’anatomie du champignon.

Éléments importants du champignon
Ce sont ceux qu’il faut apprendre à observer attentivement car ils permettent d’identifier le champignon :

• Écologie du champignon : type de milieu (forêt de conifères, prairie, bois mort…), nature et propriétés du substrat (sol calcaire, argileux, très humide…), autres espèces fongiques ou végétales poussant autour, époque de l’année et conditions météo.
• Mode de pousse : isolé, en groupe, en touffe…
• Forme générale : taille, silhouette (pied et chapeau différenciés, en trompette, globuleux, en coupe…).
• Chapeau : dimension, couleur, forme, aspect de la surface, de la bordure…
• Dessous du chapeau : forme, couleur, lamelles…
• Pied : forme, dimension, couleur, ornementation (anneau, volve…).
• Chair : consistance (ferme, molle, élastique), couleur.
• Odeur : anisée, de farine…
• Saveur, pour des espèces non toxiques : douce (neutre), âcre (poivrée), amère.
Une fois l’anatomie du champignon intégrée, munissez-vous de paniers et couteaux, et lancez-vous, en gardant à l’esprit quelques règles de bon sens.
Les champignons stars
Voici une sélection des champignons les plus faciles à rencontrer et à identifier, et les plus appréciés en cuisine. Vous les trouverez en forêt, en lisière des bois, dans les près… Chaque fiche vous en donne une description précise, vous indique où les trouver exactement et à quelle période – qui peut varier selon la région –  et vous avertit s’il a un « faux-frère » toxique.
le cèpe de Bordeaux
le cèpe bronzé (appelé aussi cèpe à tête noire)
le cèpe d’été (appelé aussi cèpe réticulé)
le bolet bai
le coprin chevelu
l’oronge (appelée aussi amanite des césars)
la coulemelle (appelée aussi lépiote élevée)
la lépiote déguenillée
la girolle (appelée aussi chanterelle commune)
la chanterelle jaunissante
la chanterelle en tube (appelée aussi girolle grise)
la trompette-des-morts (appelée aussi craterelle corne d’abondance)
le lactaire délicieux (appelé aussi barigoule ou catalan)
le lactaire sanguin
le marasme des Oréades (appelé aussi faux-mousseron ou mousseron d’automne)
le pied-bleu
le pied violet
le pied-de-mouton (appelé aussi hydne sinué)
le rosé-des-prés (appelé aussi agaric champêtre)
l’agaric des jachères (appelé aussi boule-de-neige)
l’agaric anisé (appelé aussi agaric des bois)
Et si vous vous sentez une âme de chercheur passionné, partez à la recherche de 7 espèces étonnantes et comestibles.

(2) Les mauvais choix en matière de Lutte contre le réchauffement climatique : Les collectivités locales ont un grand rôle à jouer pour limiter l’impact dans les villes

Suite à la présentation de l’étude de l’Agence d’Urbanisme de Marseille sur les » Îlots de Chaleur » urbain je confirme que ce n’est pas fatal et que malgré les dérèglements climatiques on peut aménager différemment le territoire afin d’en limiter les impacts.
Je vous invite à lire l’article de Sylvain Fournier dans la Marseillaise du 2 août 2018 qui traite de cette question importante.
Pour mémoire je développe dans « Rêver Marseille, Pour un autre Développement » aux éditions Gaussen, tout un chapitre sur la place de l’eau et les politiques publiques qu’il faudrait mettre en œuvre.
Le Problème c’est que la présidente de l’AGAM, Laure Agnès CARADEC, adjointe au Maire, en charge de l’urbanisme à la Métropole parle d’or sur le sujet mais approuve et développe des politiques du tout béton et une urbanisation de la ville qui minéralise les espaces.
Il en est de même pour la place des fontaines dans l’espace public. Pour prendre la dimension du problème et de l’hypocrisie de la majorité municipale et métropolitaine regarder le Parcours des fontaines réalisé par l’association le MNLE

 

(1) Les mauvais choix en matière de Lutte contre le réchauffement climatique : Arret de la filière Hydroliènne par le Gouvernement

En décidant d’abandonner l’usine de Cherboug, le Gouvernement et Naval Energies condamnent tout le secteur Français des  énergies marines.

On n’est pas obligé d’accepter !

Dans le cadre de la XXIIIè Université d’été du MNLE Réseau Homme&Nature qui se tiendra du 4 au 11 septembre près du Havre nous proposerons lors de la rencontre sur les alternatives économiques une mobilisation Nationale pour développer les filières des énergies renouvelables.

Ne plus en parler : Le FAIRE ! 

BULLETIN D’INSCRIPTION 23ème Université d’Eté
du MNLE Réseau Homme&Nature
Sur la thématique : « CLIMAT : QUELS IMPACTS SUR L’EAU ET LES TERRITOIRES »Bulletin-dinscription-UE-2018 :

 

(7) Déambulations Estivales 2018 (nocturne2) : Eclipse Lunaire, un spectacle stelaire !

L’éclipse lunaire du  est la seconde éclipse de Lune de l’année 2018. Il s’agit d’une éclipse totale ; elle est la deuxième éclipse totale d’une série de trois, se produisant à environ 6 mois d’intervalle. C’est aussi une éclipse totale centrale, la Lune passant par le centre de l’ombre de la Terre.

Cliquer sur l'image pour voir l'animation.

Cliquer sur l’image pour voir l’animation.

C’est la première éclipse  lunaire centrale depuis celle du 15 juin 2011.

Puisqu’elle se produit lorsque la Lune est proche de l’apogée, cette éclipse sera aussi la plus longue éclipse lunaire totale du xxie siècle, avec une phase de totalité de près de 103 minutes1.

Le petit point lumineux sous la lune c’est la planète Mars.