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18 Juil
2018

(3) Déambulations Estivales : Du Mercantour à la Ciotat

On est dans une région Fabuleuse : on passe de la montagne avec des sommets à plus de 3000 mètres au littoral en moins de trois heures.

On ne pouvait pas manquer le vernissage de l’exposition de Sylvie Vinceneux . Sa nouvelle exposition à la Ciotat, Sensation, rend hommage à l’histoire de cette ville. Sylvie y présente beaucoup de nouvelles créations. Grâce à un processus de création et une technicité différents où le couteau reste très présent, elle nous offre trois nouvelles thématiques. lire la suite sur : http://tierssecteurmedia.com/sylvie-vinceneux-expose-a-la-ciotat/

 

 

Frioul : La rénovation de l’Hôpital Caroline se poursuit

L’hôpital Caroline a été construit entre 1823 et 1828 par Michel-Robert Penchaud sur l’île de Ratonneau, au large de Marseille.

Le but de cet hôpital était d’accueillir les voyageurs arrivant sur Marseille et qui étaient mis en quarantaine, notamment lors de soupçons d’épidémie de fièvre jaune.

Cet hôpital porte le prénom de la duchesse de Berry, Caroline de Bourbon-Siciles (1798-1870).

La construction répondait à plusieurs préoccupations des services sanitaires :

  • nécessité d’avoir un lieu aéré, car on compte sur le vent pour chasser les miasmes de la maladie ;
  • proximité de la mer pour faciliter les communications, et permettre de pomper l’eau dont on a besoin pour laver les sols ;
  • isolement strict, pour la quarantaine ;
  •  facilité de garde et de surveillance.

Le projet exécuté à partir de 1823 peut abriter 48 malades et 24 convalescents. Tous sont cantonnés dans des quartiers distincts, isolés entre eux, coupés de l’extérieur par une enceinte. Au centre du dispositif, la capitainerie est le lieu d’où l’on peut tout voir, se rendre partout. À mi-chemin entre malades et convalescents, la chapelle visible de tous prend la forme d’un temple grec. Parties vitrées entre les colonnes, permettant aux malades d’assister aux offices depuis les fenêtres des dortoirs, son podium sert de sas pour entreposer matériel et médicaments nécessaires aux malades.

L’architecture est en parfaite adéquation avec l’usage qui doit en être fait, et les bâtiments construits avec la plus stricte économie. On trouve donc partout répété un module de base à réaliser avec des éléments calibrés, que l’on a pu produire en série.

Les conditions de navigation moderne ont fait rapidement paraître obsolète le nouveau lazaret comme instrument de quarantaine, en même temps que le débat scientifique autour des épidémies faisait évoluer le comportement des médecins envers les malades. L’hôpital Caroline a surtout servi aux militaires malades de retour d’Afrique ou de Crimée. Transformé en 1850 par l’architecte Vaucher, il forme avec le port de Pomègues et celui du Frioul, le complexe du « Lazaret des îles », considéré comme le plus vaste et le meilleur de Méditerranée.

L’hôpital est utilisé jusqu’en 1941, lors d’une épidémie de typhus dans les prisons.

Il est détruit par les bombardements aériens à la libération de Marseille en août 1944, et abandonné, jusqu’à l’acquisition des îles par la ville de Marseille en 1978. L’hôpital fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1.

Aujourd’hui en cours de restauration par l’association ACTA VISTA, l’hôpital Caroline accueille diverses animations. La plus connue est le festival MIMI, porté par l’Aide aux musiques innovatrices (A.M.I). Ce festival se tient chaque année mi-juillet dans la cour de l’ancien hôpital et présente des artistes innovants venus de tous les horizons, musicaux ou géographiques2.

Samedi 7 juillet sur la Canebière dans la Marche des Fiertés : Le PCF plus que jamais présent pour répondre aux besoins des personnes LGBTI

Les problématiques LGBTI sont toujours d’actualité, politiques avant tout. Militant·e·s politiques, nous nous devons de les aborder. Il y a urgence à les considérer : on a beau être en 2018, donner de la visibilité aux personnes LGBTI, les LGBTI-phobies ne reculent pas. Aujourd’hui, en France, le risque de suicide des jeunes LGBTI demeure une cruelle réalité, jusqu’à quatre fois plus
élevé pour les jeunes trans. Les personnes LGBTI rencontrent par ailleurs des difficultés pour accéder aux soins, à un emploi, à la pratique du sport… Cela s’inscrit dans un contexte général de hausse des discriminations sexistes, racistes, liées au handicap…
En paraphrasant Jaurès, nous affirmons qu’on ne combat pas les discriminations si on ne les combat pas toutes. Cela guide notre action.

Communistes, nous avons toute notre place dans ces luttes LGBTI. L’émancipation humaine n’est pas le parent pauvre de nos ambitions de transformations de la société, elle y est au cœur : nous ne militons pas que pour nous libérer de l’oppression de la finance, mais aussi des oppressions de ceux et celles qui cherchent à diviser les Français·e·s. Ces deux types d’oppressions se nourrissent mutuellement ; combattre efficacement l’une, c’est mettre un sérieux coup à l’autre.

Les communistes au festival d’Avignon 2018

JEUDI 12 JUILLET
Jardins de l’Hôtel de Mons, Maison Jean-Vilar

Une journée en compagnie de Jack Ralite
Coorganisé par le Festival d’Avignon, la Maison Jean-Vilar et le PCF
La pensée, la poésie et le politique

11 h / 13 h 30
L’histoire des politiques publiques de l’art et la culture
Pas de politique sans culture ! Read more >>

2 Juil
2018

Rêver Marseille Présentée par Gilles Nalbone sur DIALOGUE RCF

« Rever Marseille » est le titre du livre que vient de publier Christian Pellicani aux Editions Gaussen.

Ce Marseillais de souche se présente comme engagé depuis longtemps dans la lutte pour un environnement sain et harmonieux. Son livre est articulé autour de trois axes structurants : l’eau, la mobilité et la culture.
Nous verrons avec lui le constat qu’il fait de la gestion de l’eau et de la politique des déplacements urbains actuelles et les solutions qu’il propose pour répondre aux aspirations des habitants dans ces domaines.

Ecouter : https://rcf.fr/actualite/environnement/rever-marseille