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12 Déc
2017

Exposition de peintures et sculptures à Septemes les Vallons : Vernissage de Sylvie VINCENEUX et Frédérique DUSSERRE

Sylvie VINCENEUX, artiste peintre et Frédérique DUSSERRE, sculpteur, exposent à Septemes à la Médiathèque Jorgi  Reboul jusqu’au 30 décembre 2017. 

Le rouge domine dans les deux expressions artistiques !

11 Déc
2017

Rencontre avec Lénine aux Rotatives : Le 100e anniversaire de la Révolution d’octobre se poursuit !

Vladimir Ilitch Oulianov (en russe : Влади́мир Ильи́ч Улья́нов Prononciation), dit Lénine (Ленин), né à Simbirsk (aujourd’hui Oulianovsk) le 10 avril 1870 ( dans le calendrier grégorien) et mort à Vichnie Gorki (aujourd’hui Gorki Leninskie) le , est un révolutionnaire communiste, théoricien politique et homme d’État russe. Rejoignant à la fin du xixe siècle le Parti ouvrier social-démocrate de Russie, la section russe de la Deuxième Internationale, il provoque en 1903 une scission du Parti russe et devient l’un des principaux dirigeants du courant bolchevik. Auteur d’une importante œuvre écrite d’inspiration marxiste1, il se distingue par ses conceptions politiques qui font du parti l’élément moteur de la lutte des classes et de la dictature du prolétariat

10 Déc
2017

Projection du Film la SOCIALE le 16 décembre à l’AGORA Guy HERMIER

INVITATION
SAMEDI 16 DÉCEMBRE 2017 – 18h00
Agora Guy Hermier – angle Chateaubriand – S. Tobelem – 13007
PROJECTION – DEBAT – APERITIF DINATOIRE
La Sociale
Inscription/renseignements : pcfmarseille7@gmail.com
P.A.F. – 5 €
« On reçoit selon ses besoins, on cotise selon
ses moyens », déclare dans le film Michel Etiévent
pour résumer l’esprit de la Sécurité sociale.
Cet esprit dépend en partie de la ténacité
d’hommes comme Ambroise Croizat qui ont œuvré
à l’application du plan prévu par le Conseil National
de la Résistance.
Ce film a une fonction essentielle qui est de donner
la parole à ceux qui ont contribué à ce projet de
société face à une volonté politique qui se
concentrait de plus en plus sur le coût de ce
système.
La remise en question de la Sécurité sociale est
encore permanente aujourd’hui : atteintes à son
mode de financement, baisse des budgets de
santé, développement des mutuelles privées
rendues obligatoires… le principe fondateur de la
Sécurité sociale est sévèrement attaqué.
Pourquoi un système créé au sortir de la Seconde Guerre Mondiale dans une France
exsangue ne pourrait-il pas se maintenir et se renforcer en France et en Europe
aujourd’hui ?

Conseil d’arrondissement du 1er Secteur : Vestiges Grecs de la Corderie un simulacre de valorisation soumis au vote des élus

Le rapport N° 11 du conseil d’arrondissement de ce jeudi 7 décembre : Portant sur « la convention de servitude consentie par la SCCV Marseille Corderie (l’acquéreur de la parcelle de 4201 M²) à la Ville de Marseille en vue de la découverte  d’une zone de vestiges archéologiques de 635 M² conservés in situ » a été soumis pour avis au conseil d’arrondissement.

Rapport 143 qui sera présenté au vote du conseil municipal lundi 11 décembre 2018.

J’ai voté contre avec mon camarade Éric SCOTTO. Nous sommes en phase pour dénoncer ce simulacre de valorisation du site quelques jours par an : seulement à l’occasion d’événements cultuels de types journées du patrimoine et en petit nombre et quelques classes scolaires dans l’année.

Nous l’avions dénoncé et la ville avec la complicité du ministère de la culture persiste et codifie « un nouvel enfouissement  de l’histoire de Marseille ».

Il en est de même pour le projet de construction de logements sur l’emprise foncière du terrain de la Caserne d’Aurelle. La droite persiste et signe pour le tout béton !

 

 

3 Déc
2017

Hommage ce dimanche 3 décembre dans le Jardin du PHARO :Gaston Crémieux (1836-1871) Un révolutionnaire Marseillais

Né à Nîmes, Gaston Crémieux fut porté à la tête du mouvement insurrectionnel qui se déroula dans la cité phocéenne à partir du 23 mars, peu après le déclenchement de la Commune de Paris. Il a été fusillé à Marseille, à l’âge de 35 ans

 Quand Gaston Crémieux fut fusillé à Marseille, au Pharo, le 30 novembre 1871, il avait trente-cinq ans. Il était né le 22 juin 1836, à Nîmes, dans une famille israélite, très modeste, de marchands de tissu. Ses parents n’auraient pu lui faire poursuivre des études, mais un oncle plus fortuné lui permit d’aller jusqu’au baccalauréat en 1853, puis de faire des études de droit à Paris et Aix. Inscrit au barreau de Nîmes en 1857, Gaston Crémieux plaide peu, mais tente de s’affirmer dans la vie littéraire et fonde, la même année, avec quelques amis, un hebdomadaire discrètement frondeur, l’Avenir.

Le journal succombe dès 1858, quand le régime se durcit, après l’attentat d’Orsini contre l’empereur. Dans ses articles comme dans ses premières œuvres, le jeune homme révèle un goût classique, un ardent patriotisme, une sympathie pour les martyrs, les rebelles, les victimes de l’histoire. Nîmes ne lui semblait pas sans doute un champ à sa mesure. Il s’installe à Marseille en 1862 et se marie en 1864 à une très jeune fille, Noémi Molina, dont il aura trois enfants. À Marseille, grand port et ville bouleversée par les grands travaux du second Empire, la fermentation sociale et politique est grande dans les années 1860. La 1re Internationale s’y implantera. Les élections de 1869 qui voient la victoire de Gambetta sont un grand moment.

Gaston Crémieux s’insère avec ardeur dans le monde associatif local, la franc-maçonnerie (la loge la Réunion des amis choisis, puis la Réforme, plus radicale), la Ligue de l’enseignement nouvellement créée. Il enseigne la morale dans des cours du soir et commence à écrire un drame, le 9 Thermidor ou la mort de Robespierre. Avec deux militants républicains, Delpech et Rouvier, il fonde l’Égalité, le plus radical des journaux marseillais, qui paraît à partir de mai 1870. Mais sa première tentative électorale pour le conseil général, à La Ciotat, est un échec.

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(28) Les vestiges Grecs de la Corderie : Le point sur la situation !

QcM : Reste mobilisé et vous informe sur la situation : Communiqué du collectif 

« Bonsoir à toutes et à tous,

Nous venons d’apprendre le rejet du référé que notre avocat, maître Charles Gimenez avait introduit auprès du tribunal administratif. Mercredi dernier, nous avions appris la décision de la Commission Régionale de l’Architecture et du Patrimoine qui classe seulement 635 m2 des vestiges comme monument historique. Nous avons perdu une bataille, mais nous n’avons pas perdu la guerre ! La guerre contre l’arbitraire, bien sûr.
Nous continuons le combat, juridique et citoyen. Restons très mobilisés ! Nous serons demain, comme tous les samedis sous l’ombrière du Vieux-Port. Venez très nombreux !
Bien amicalement,
pour le C.I.Q. St Victor, Corderie, Tellène, les associations « Collectif Laisse béton », « C.A.S. 7ème », « Citoyen 13 », « Union Calanques Littoral » et « Ensemble mieux vivre à Marseille »  :  Guy COJA »