Logements indignes, insalubres, bilan de la rénovation du quartier du « Panier » (2em arrondissement) au menu de la rencontre de cette fin d’après midi place de Lenche.

Nous sommes revenus sur l’analyse et les propositions d’urgence pour le logement,  présentées par le Parti Communiste suite au drame de la rue d’Aubagne.  Nous avons eu un échange sur le PRI centre ville qui avait un volet concernant le quartier du panier .

Les participants trouvent que l’état des immeubles du quartier souffrent d’un manque d’intervention sur le bâtit. Les années Vigouroux et Gaudin, depuis 1995,  ont surement enrichies des investisseurs mais pas régler la question du logement insalubre et indignes.

La représentante du collectif du 5 novembre a décrit les dispositifs à mettre en oeuvre par les habitants délogés pour obtenir leurs droits.

Les communistes du 2em Arrondissement, à l’initiative de cette rencontre, ont proposé la mise en place d’un collectif pour suivre la question du logement sur l’arrondissement.

 

22 Déc
2018

Soutien au Secours Populaire Français (SPF) des Bouches du Rhône en solidarité avec les sinistrés de la rue d’Aubagne

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Robert PEIRON, président  de la Caisse du crédit Mutuel Vieux-Port et Bernard DALBIEZ, président du district de Marseille ont remis à Sonia SERRA, présidente du SPF, un chèque de 6800.00 € de dons pour apporter une aide aux victimes du sinistre de la rue d’Aubagne.

Cette initiative a pris naissance à l’occasion des Trois Jours des Métiers d’ARTS  des 7, 8 et 9 décembre 2018 à l’initiative des associations AMAT et de l’Atelier des ARTS.

 Contact a été pris entre le collectif du 5 novembre et le SPF.

Christian PELLICANI, élu du premier Secteur, apporte son soutien à la campagne  de solidarité  qui va se poursuivre!

 

 

20 Déc
2018

Elections européennes : Yannick Jadot rejette la demande d’alliance de Ségolène Royal La tête de liste d’EELV aux Européennes

Il a refusé catégoriquement la « main tendue » de l’ancienne candidate à la présidentielle, qui se proposait d’être sa n° 2.

 

Habitats : les évacuations d’immeubles gagnent le 7em arrondissement , tous ensemble demain devant l’Hôtel de ville de Marseille !

Immeuble 2, rue Durand, angle rue Chateaubriand dans le 7eme.

Immeuble 2, rue Durand, angle rue Chateaubriand dans le 7eme.

Après le 41 rue d’Endoume,

c’est le 2, de la rue Durand, immeuble qui fait l’angle avec la rue chateaubriand qui a été vidé de ses occupants.

Il faut des mesures d’urgences et une politique publique  de l’habitat au service des habitants et non des spéculateurs !

Demain, jeudi 20 décembre 2018,  j’appelle au rassembler devant l’Hôtel de ville de Marseille avant le conseil municipal dès 8h00.

 

18 Déc
2018

5 novembre 2018, retour vidéo sur le drame en direct ce jour là : Christian Pellicani rue d’Aubagne.mp4

 Merci au journaliste qui m’a fait parvenir cette vidéo : Interview rue d’Aubagne le 5 novembre 2018 vers 14h30 :

 Visualiser la vidéo suivante :

 

 

16 Déc
2018

Vu au travers des manifs : On n’a pas les grands médias de l’audiovisuel / il nous reste les murs!

On n'a pas les grands médias de l'audiovisuel : il nous reste les murs.

On n’a pas les grands médias de l’audiovisuel : il nous reste les murs.

Rencontre Nationale à IVRY sur Seine sur la transition énergétique avec le MNLE

POUR UNE VRAIE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, ÉCOLOGIQUE ET ET SOCIALE

L’actualité nationale, avec la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie), nos propres activités, où les questions de l’énergie sont très présentes (notre colloque des 23 et 24 mars dernier fut très instructif), nous amènent à nous positionner officiellement sur cette question de la transition énergétique.

L’an prochain, lors de notre congrès, nous aurons à définir plus globalement nos orientations, à partir du document de l’AG 2014 mis à jour au congrès de GIVORS, et que nous complèterons de toutes nos évolutions de pensées. Rappelons qu’il s’organise en cinq axes de réflexion-action basés sur les besoins humains chers à notre Mouvement : se nourrir, se loger, se déplacer, s’équiper, partager. Il s’agit de redéfinir un quotidien souhaité, respectueux de la nature, des humains et de leur travail. C’est un complet changement de paradigme : remplacer la concurrence et la compétition généralisée et sauvage entre tous par une solidarité constructive organisant les usages, tenant compte de leur interaction avec le climat et la santé publique, respectant la biodiversité et les limites de ressources, foncières ou naturelles. Les actions locales, indispensables, ne peuvent seules résoudre l’équation : c’est une réponse globale socio-économique qu’il s’agit d’inventer. Ce que nous résumons par « produire et consommer autrement ».

Aujourd’hui, nous abordons le volet spécifique de l’énergie, élément essentiel à la vie, rappelant qu’il s’agit de sortir des énergies fossiles et de la production de gaz à effet de serre.

LE CONSTAT

En avril 2014, les concentrations de CO2 ont dépassé 400 ppm dans l’hémisphère nord (après une légère baisse jusqu’en 1999, la production de GES s’est remise à augmenter depuis). Or, l’écosystème dans lequel nous habitons, la Terre, est un système complexe à l’équilibre fragile. Le gaz carbonique, un des principaux Gaz à Effet de Serre avec le méthane, est indispensable au développement des espèces végétales par le biais de la photosynthèse. Mais trop de GES accentue une évolution climatique préjudiciable à la qualité de vie des humains et autres vivants. Nous ne contestons pas les évolutions naturelles de l’univers (grands cycles du climat). Mais il est clair que les activités humaines telles qu’elles sont organisées dans notre économie libérale, entachent grandement notre milieu, avec ses pollutions tous azimuts, en ville, à la campagne, dans les rivières et les océans. Notre santé, et pas seulement la biodiversité, en est perturbée. C’est pourquoi notre prochaine Université d’Eté abordera le thème « santé et environnement ».

La production de GES a diverses origines, dont certaines sont naturelles. Mais son accélération est due à l’activité humaine. En cause : l’agriculture, les déplacements et transports de marchandises, les activités industrielles, le chauffage des bâtiments (habitat et activités) et de l’eau chaude sanitaire. A chaque fois, il est question d’énergie. Il est indispensable d’agir dans tous ces domaines simultanément, et urgemment, pour éviter la catastrophe (il y a un phénomène de stabilité du CO2 dans l’atmosphère qui emballera le réchauffement climatique si l’on ne réduit drastiquement aujourd’hui nos productions). Read more >>