5 Déc
2017

Salaire, coût du travail : Smic : un rapport préconise la fin de la revalorisation automatique

L’économiste Gilbert Cette, relance ainsi un débat récurrent depuis des années. (le monde )
La droite, le patronat et les sociaux libéraux  proposent, dès qu’ils ont un espace politique favorable, la baisse des salaires, des charges patronales et le gel du SMIC.

Ils ne proposent rien concernant une autre répartition des richesses créées par le travail de salariés sous payés.

Nous devons relancer le débat sur le coût du travail et des salaires.

+ de 50% d’abstention : La Gauche Corse sans porte voix dans l’Assemblée Territoriale

Election en Corse : réaction du PCF

Déclaration du Comité exécutif national du PCF

Les résultats du premier tour de l’élection territoriale en Corse sont très inquiétants pour la Corse elle-même. Ils mettent en évidence une crise politique dont l’abstention est révélatrice.

Un électeur sur deux ne s’est pas rendu aux urnes et c’est encore plus marquant dans les bureaux de vote des quartiers populaires des grandes villes de Bastia et d’Ajaccio, où l’abstention dépasse souvent les 60 %. Read more >>

3 Déc
2017

L’Observatoire des Politiques Publiques Métropolitaines vous invite à sa réunion du 9 décembre au 8 cours Jean Ballard, 2ème étage, 13001 Marseille de 10H à 16H30.

Les ateliers seront les suivants :

10H – Dossier Eau avec Bernard MOUNIER et Sauvane GARITEY.

11H – Transports : collectif sur la gratuité des transports et Marc POGGIALE, Président du Groupe « pour une Métropole Solidaire ».

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13H30 – Les réseaux de communication (câble) avec Guillaume LAMOURETTE syndicaliste CGT Orange.

14H30 – Les aires d’accueil sur la métropole : info par Christian Pellicani

15H30 – Les liens avec les organisations politiques : participation de Jérémy BACCHI, Secrétaire fédéral PCF 13.

 

 

3 Déc
2017

Hommage ce dimanche 3 décembre dans le Jardin du PHARO :Gaston Crémieux (1836-1871) Un révolutionnaire Marseillais

Né à Nîmes, Gaston Crémieux fut porté à la tête du mouvement insurrectionnel qui se déroula dans la cité phocéenne à partir du 23 mars, peu après le déclenchement de la Commune de Paris. Il a été fusillé à Marseille, à l’âge de 35 ans

 Quand Gaston Crémieux fut fusillé à Marseille, au Pharo, le 30 novembre 1871, il avait trente-cinq ans. Il était né le 22 juin 1836, à Nîmes, dans une famille israélite, très modeste, de marchands de tissu. Ses parents n’auraient pu lui faire poursuivre des études, mais un oncle plus fortuné lui permit d’aller jusqu’au baccalauréat en 1853, puis de faire des études de droit à Paris et Aix. Inscrit au barreau de Nîmes en 1857, Gaston Crémieux plaide peu, mais tente de s’affirmer dans la vie littéraire et fonde, la même année, avec quelques amis, un hebdomadaire discrètement frondeur, l’Avenir.

Le journal succombe dès 1858, quand le régime se durcit, après l’attentat d’Orsini contre l’empereur. Dans ses articles comme dans ses premières œuvres, le jeune homme révèle un goût classique, un ardent patriotisme, une sympathie pour les martyrs, les rebelles, les victimes de l’histoire. Nîmes ne lui semblait pas sans doute un champ à sa mesure. Il s’installe à Marseille en 1862 et se marie en 1864 à une très jeune fille, Noémi Molina, dont il aura trois enfants. À Marseille, grand port et ville bouleversée par les grands travaux du second Empire, la fermentation sociale et politique est grande dans les années 1860. La 1re Internationale s’y implantera. Les élections de 1869 qui voient la victoire de Gambetta sont un grand moment.

Gaston Crémieux s’insère avec ardeur dans le monde associatif local, la franc-maçonnerie (la loge la Réunion des amis choisis, puis la Réforme, plus radicale), la Ligue de l’enseignement nouvellement créée. Il enseigne la morale dans des cours du soir et commence à écrire un drame, le 9 Thermidor ou la mort de Robespierre. Avec deux militants républicains, Delpech et Rouvier, il fonde l’Égalité, le plus radical des journaux marseillais, qui paraît à partir de mai 1870. Mais sa première tentative électorale pour le conseil général, à La Ciotat, est un échec.

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(28) Les vestiges Grecs de la Corderie : Le point sur la situation !

QcM : Reste mobilisé et vous informe sur la situation : Communiqué du collectif 

« Bonsoir à toutes et à tous,

Nous venons d’apprendre le rejet du référé que notre avocat, maître Charles Gimenez avait introduit auprès du tribunal administratif. Mercredi dernier, nous avions appris la décision de la Commission Régionale de l’Architecture et du Patrimoine qui classe seulement 635 m2 des vestiges comme monument historique. Nous avons perdu une bataille, mais nous n’avons pas perdu la guerre ! La guerre contre l’arbitraire, bien sûr.
Nous continuons le combat, juridique et citoyen. Restons très mobilisés ! Nous serons demain, comme tous les samedis sous l’ombrière du Vieux-Port. Venez très nombreux !
Bien amicalement,
pour le C.I.Q. St Victor, Corderie, Tellène, les associations « Collectif Laisse béton », « C.A.S. 7ème », « Citoyen 13 », « Union Calanques Littoral » et « Ensemble mieux vivre à Marseille »  :  Guy COJA »

Journée mondiale de lutte contre le SIDA : « combattre les discriminations touchant les personnes séropositives »

Le sida tue aujourd’hui encore, que ce soit dans le monde ou en France.

Malgré des avancées certaines (PrEP qui se généralise, meilleure prise en charge et conditions de vie des personnes séropositives, ouverture d’une salle de consommation de drogues à moindre risque à Paris, levée de l’interdiction des soins funéraires pour les décès de personnes séropositives, …), il reste beaucoup à faire.

Les réductions de TVA sur les autotests ne suffisent pas : dans une atmosphère d’austérité écrasante, nous sommes clairement inquiet-es que les recommandations reconnues de santé publique puissent un jour ne plus être accessibles à tou-te-s, notamment à cause des réductions des services de soins et des politiques de prévention. Nous avons de sérieuses inquiétudes sur la capacité de notre système de santé à assurer la recommandation de la Haute Autorité de la Santé d’un dépistage VIH tous les trois mois chez les HSH, surtout dans les localités de plus en plus nombreuses touchées par la désertification médicale.

Les discriminations touchant les personnes séropositives doivent être combattues dans la pratique, notamment concernant les soins funéraires, l’accès aux soins et l’accès aux services de banque et assurance via un droit à l’oubli de l’état de santé.

On doit également mieux prendre en charge les personnes migrantes arrivant sur notre territoire et abonder au budget de la solidarité internationale pour sensibiliser et réduire l’étendue de la maladie.