(9) Le Temps des alternatives au cœur de la XXIIIe université d’été du MNLE : (1) solution individuelle pour ne pas consommer de l’énergie, l’éventail !

Nul  besoin de clim en réunion : l’éventail

un geste sans effort et on a la fraîcheur

L’éventail est un objet utilisé pour induire un courant d’air dans le but de se rafraîchir ou d’attiser les braises d’un foyer.

Sous sa forme universelle, il est un écran rigide avec un manche. Le plus souvent, en France, l’éventail renvoie à un accessoire de mode de la forme d’un demi-disque dont la feuille est faite de matériaux légers (tissu, cuir, papier,…) plissés et montés sur des brins qui pivotent autour d’un axe (appelé « rivure »), permettant ainsi à l’objet de se fermer pour diminuer son encombrement et être transporté aisément.

L’usage des éventails est attesté dès l’Antiquité. Ils ont été et sont encore utilisés non seulement pour s’éventer, mais aussi comme vecteurs de messages, objets publicitaires ou de propagande politique, accessoires de mode, de danse ou de théâtre, etc.

Un autre dispositif portatif qui permet de se préserver de la chaleur uniquement rayonnée par le Soleil est l’ombrelle.

 

La marseillaise du 12 septembre 2018 : Le pluralisme de la presse va-t-il passer au pilon ?

Article à lire  : la démocratie est en danger !

Le projet de loi sur la distribution de la presse proposant d’abroger la loi Bichet, garante de l’équité de traitement des titres, met le feu aux poudres.
Petits éditeurs et élue, montent au créneau. La CGT du livre appelle à un mouvement, mercredi.

« Résistance pour une presse libre

 l’Ancien résistant Gaulliste, Robert Bichet a initié la loi éponyme de 1947, encadrant la distribution de la presse en
France à la sortie de la guerre et ce, en droite ligne du programme national de la résistance qui « prévoyait d’assurer la liberté de la presse, son honneur et son
indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances de l’argent et des influences étrangères ». Trois principes en sont issus : « la liberté de choix de l’éditeur, l’impartialité
de la distribution, et la solidarité entre éditeurs » via les coopératives. Trois piliers qui garantissent, dans les faits, la liberté et le pluralisme de la presse française. S.F. »

Les discours et les actes : « Cash Investigation » et le double discours des industriels sur le recyclage du plastique »

L’émission de ce soir montre comment les industriels préfèrent culpabiliser le consommateur, plutôt que remettre en question leurs modèles.

Le plastique, c’est increvable. C’est sa principale qualité mais pas son moindre défaut, on en produit 10 tonnes chaque seconde dans le monde et l’addiction que nous avons développée à son endroit depuis sa généralisation dans les années 1950 a des conséquences désastreuses tant pour l’environnement que pour notre santé.

« Pour traiter ce sujet très en vogue, le numéro de rentrée de « Cash Investigation » – intitulé « Plastique, la grande intox » et ce diffusé mardi 11 septembre à 21 heures sur France 2 – ne se limite pourtant pas à ce constat simpliste. Au-delà des images-chocs d’une nature défigurée partout dans le monde par les déchets de plastique, le reportage de Sandrine Rigaud s’attache surtout à démontrer avec quel génie les industriels ont opté pour une culpabilisation du consommateur, plutôt que pour une remise en question de leurs modèles économiques ultra-productivistes et hautement lucratifs. »

9 Sep
2018

(18) Déambulations Estivales 2018 : Le Havre (1)

Le Havre ([lə ˈɑːvʀ]) est une commune française du nord-ouest de la France, en Normandie (anciennement en Haute-Normandie)1,2,3, située sur la rive droite de l’estuaire de la Seine. Son port est le deuxième de France après celui de Marseille pour le trafic total et le premier port français pour les conteneurs.
Administrativement, la commune est, avec Dieppe, l’une des deux sous-préfectures du département de la Seine-Maritime. Elle est également chef-lieu de canton et siège d’un évêché. Avec 172 366 habitants au dernier recensement de 2015, Le Havre est la commune la plus peuplée de Normandie, la treizième au niveau national et la deuxième sous-préfecture française derrière Reims. Elle occupe le site de l’estuaire de la Seine et se trouve au bord de la Manche, à la pointe sud-ouest du pays de Caux. Elle est reliée à la capitale, située à 200 km à l’est, par la voie ferrée et l’autoroute.
La ville et le port sont officiellement fondés par le roi François Ier en 1517. Le développement économique à l’époque moderne est entravé par les guerres de religion, les conflits avec les Anglais, les épidémies et les tempêtes. C’est à partir de la fin du XVIIIe siècle que Le Havre s’agrandit et que le port prend son essor grâce à la traite négrière puis au commerce international. Après les bombardements de 1944, l’atelier d’Auguste Perret entreprend de reconstruire la cité en béton. L’industrie du pétrole, de la chimie et de l’automobile sont dynamiques pendant les Trente Glorieuses mais les années 1970 marquent la fin de l’âge d’or des paquebots et le début de la crise économique : la population diminue, le chômage augmente et reste à un niveau élevé encore aujourd’hui. Les changements des années 1990-2000 sont nombreux. La droite remporte les élections municipales ; la ville s’engage sur le chemin de la reconversion en cherchant à développer le secteur tertiaire et de nouvelles industries (aéronautique, éoliennes). Port 2000 accroît la capacité d’accueil des conteneurs pour concurrencer les ports du nord de l’Europe, les quartiers sud se transforment, les paquebots font leur retour. En 2005, l’Unesco inscrit le centre-ville du Havre au patrimoine mondial de l’humanité. Le musée d’art moderne André-Malraux devient le deuxième de France pour le nombre de toiles impressionnistes.
Le Havre reste profondément marqué par sa tradition ouvrière et maritime. La ville est connue nationalement grâce à ses clubs sportifs d’envergure nationale (Le Havre Athletic Club en football, Saint-Thomas Basket et l’équipe féminine de handball du HAC).