Sortir les Mairies de Secteur de l’indigence Financière : L’élargissement de la Métropole ne doit pas creuser un peu plus le fossé entre les citoyens et la gestion des affaires de la cité.

Madame Sabine BERNASCONI, Maire du Premier secteur,
En raison de mon absence au conseil d’arrondissement du 8 novembre 2018, veuillez trouver ci-joint mon analyse qui confirme mon vote négatif de l’Etat Spécial d’Arrondissement 2019

« Approbation de l’Etat Spécial d’Arrondissements Exercice 2019 (1er et 7ème arrondissements)
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Madame le Maire des 1er et 7ème arrondissements de Marseille, vous nous proposer d’adopter ce 8 novembre 2018 le montant total des dépenses et des recettes de fonctionnement de notre secteur pour l’année 2019.

Le document soumis au vote est dénommé “ Etat Spécial d’arrondissements ”.
Le montant total des sommes destinées aux dotations globales des arrondissements est fixé par le Conseil Municipal qui nous a attribué par délibération du 8 Octobre 2018, à la Mairie des 1er et 7ème arrondissements pour l’exercice 2019, une dotation de fonctionnement et une dotation d’investissement :
Dotation de Fonctionnement
Le montant de la dotation de fonctionnement s’élève à 1 236 419 € et conformément à l’Article
2511-38 du Code Général des Collectivités Territoriales se décompose comme suit :
Dotation de Gestion Locale de 1 209 477 € dont 108 431 € pour les Dépenses de Fluides
Dotation d’Animation Locale de 26 942 €
Dotation d’Investissement
Le montant de la dotation d’investissement s’élève à 152 368 € pour effectuer notamment les travaux sur les bâtiments, dont la Mairie des 1er et 7ème arrondissements assure la gestion.

Le 4 octobre 2018 j’ai déjà exprimé un vote négatif sur la dotation allouée par le Maire de Marseille à notre mairie de secteur et plus généralement à l’ensemble des mairies de secteur.
Avec le Maire de Marseille vous avez une vision étriquée du rôle des mairies de secteur dans une ville de près de 900 000 Habitants.
En fonctionnement la dotation représente une somme d’environ 16,40€ par habitant* (j’ai joint à mon propos un tableau sur la démographie du secteur).
Et seulement 2€ pour les investissements par Habitants.
L’argument du respect de la règle de financement prévu par la loi est court au regard des besoins dans chaque secteur et en particulier au centre-ville qui accueille en plus de la population résidente plusieurs milliers de salariés et touristes au quotidien.
Le maire pourrait très bien allouer plus de personnel municipal et apporter un complément de dotation financière pour développer les actions et services répondant aux attentes de nos concitoyens.
La majorité municipale pourrait, comme le demande les élus communistes et Front de Gauche, demander à la Métropole le transfert aux secteurs les cantonniers et des moyens d’entretiens des espaces publics.
Nous exprimons la même demande pour la gestion des crèches par arrondissement.
Jean Claude Gaudin depuis son élection en 1995 a réduit à sa plus simple expression les actions et possibilités de la démocratie de proximité qui était l’essence même de la création des Mairies de secteur.
La ventilation des sommes vous appartient. C’est la gestion de l’indigence que je ne cautionnerai pas par mon vote qui reste Négatif.

Avec nos parlementaires nous proposons une réécriture de la loi PML afin de donner à la proximité les moyens de sa gestion.

Christian PELLICANI
Conseiller du Premier Secteur
Conseiller Métropolitain »

*Population
74 592 hab. (2012)
Densité
9 987 hab./km2
Géographie
Superficie
7,469 km2

Nouvelle-Calédonie : Après le référendum, la France doit pleinement s’engager

Le référendum concernant l’accession à la pleine souveraineté et à l’indépendance s’est tenu le dimanche 4 novembre  en Nouvelle-Calédonie.
Si c’est sans conteste le NON qui l’a emporté, le PCF estime que le statu-quo institutionnel ne saurait être de mise. Il convient en effet de poursuivre et d’amplifier le processus d’autonomie et de responsabilité engagé afin de favoriser le développement endogène pour faire face au « tout transfert de marchandises » – un véritable couloir de consommation – entre la métropole et la Nouvelle-Calédonie.
Cela implique une politique de substitution à cette dépendance dans la production agricole et industrielle, des outils financiers impliquant l’épargne locale et les fonds publics, y compris européens.
Cela implique aussi la possibilité de nouer des accords commerciaux et d’échanges et des coopérations régionales. Il faut aussi travailler à la transmission de l’histoire et à la préservation de l’identité des populations pour extirper les relents colonialistes et les discriminations raciales qui perdurent.

Cette reconnaissance de l’ensemble des valeurs culturelles et de la place des populations Kanak est un des éléments de la prise en main de son destin par le peuple lui-même.
A l’issue de ce scrutin historique pour ce territoire, la responsabilité de la France est donc pleinement engagée.

5 Nov
2018

(1) Rue d’Aubagne , une journée en enfer !

Présent sur place dès le matin, j’ai vraiment pris la mesure du désastre en rencontrant les habitants toute l’après-midi.

Cette catastrophe n’est pas programmable ni prémédité mais elle est une conséquence direct d’une mauvaise politique urbaine qui privilégie la spéculation à la rénovation du patrimoine public pour produire du  logement social et des équipements publics.

On n’a pas encore la mesure exact de l’étendu de la catastrophe : au plan humain le pire est peut-être devant nous et socialement la vie de nombreux résidents et commerçant est lourdement fragilisée.

La politique de gentrification de la majorité municipale engendre des dégâts collatéraux !

Après une journée éprouvante j’ai regardé un citronnier phénoménal et sauvage pour reprendre du moral et des forces.

Le combat pour autre développement est devant nous !

(2) Déambulation automnale : Découverte de l’exposition « Marseille & L’épopée du canal de Suez » au musée d’histoire de Marseille

Le temps gris de ce dimanche était idéal pour faire le tour des musées. L’exposition temporaire  « Marseille & L’Épopée du Canal de Suez » met bien en évidence le rôle de la bourgeoisie marseillaise dans la réalisation de cet ouvrage monumental à la fin du 19e siècle. On découvre un processus de décisions qui s’étalent dans le temps avec la mise en lumière des premiers aménagements qui remontent loin dans l’histoire de l’Egypte. Le processus colonialiste est bien décrit comme la phase néocolonial après la nationalisation du canal par le président Égyptien Gamal Abdel Nasser (on peut entendre son discours sur  la nationalisation de la Compagnie du Canal de Suez (Alexandrie, 26 juillet 1956) et regarder les images des foules en liesse après l’annonce). 

Contexte  : « En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe et plus de 30 ans après la manifestation L’Orient des Provençaux, le musée d’Histoire de Marseille propose de renouveler le regard sur la relation du Canal de Suez à Marseille et à son port, en confrontant espoirs, imaginaires et réalités.

L’isthme de Suez occupe une position centrale dans l’histoire du monde, à la frontière de trois continents et son percement est le résultat d’une histoire mouvementée. Quelle place a tenu Marseille dans la construction du canal et le façonnement d’une nouvelle géographie du commerce maritime ?

Quelles ont été les retombées économiques pour la ville ? Pour les hommes d’affaires locaux, l’ouverture d’une voie navigable reliant la Méditerranée et la mer Rouge concrétise un rêve ancien et promet de placer leur ville dans une situa*on avantageuse, au plus près de la péninsule indienne et de l’Extrême-Orient.

Une façon de rappeler que Marseille et son port ne sont pas seulement ouverts sur le bassin méditerranéen, mais sur le monde entier. »

(1) Déambulation automnale, simple et naturel : L’Aïoli composé d’ail, de sel, d’huile d’olive.

 L’aïoli [aˈjɔli]  (ou ailloli alhòli en occitan ; aillolli en gascon ; all i oli en catalan), du provençal moderne aiòli (graphie mistralienne), ai« ail » et òli« huile2 », est une sauce à base d’ail et d’huile d’olive, très employée sur la rive nord de la Méditerranée, de la Communauté valencienne jusqu’à l’Italie, en passant par la Catalogne, le Languedoc, la Provence et le Comté de Nice

.Comme la mayonnaise, l’aïoli est une émulsion, un mélange de deux substances liquides non miscibles. Il faut donc nécessairement faire intervenir un liquide autre que l’huile pour que l’aïoli prenne. Dans la version traditionnelle, conforme à l’étymologie, la sauce est uniquement composée d’ail et d’huile d’olive. C’est alors le jus de l’ail qui joue le rôle de deuxième liquide.

Si la sauce traditionnelle ne contient pas d’œufs, la difficulté de faire prendre un mélange composé uniquement d’huile et d’ail a amené la plupart des cuisiniers à ajouter un autre liquide pour faciliter la prise de l’émulsion, le plus souvent du jaune d’œuf, ou du jus de citron. Les puristes considèrent qu’il s’agit alors d’une mayonnaise à l’ail et excluent également l’utilisation d’autres éléments, tels que le lait, la mie de pain, les pommes de terreou, d’autant plus, la moutarde, censés faciliter la prise de la sauce.

L’aïoli accompagne les poissons, fruits de mers et soupe de poisson, la cargolade, les côtelettes d’agneau (cousteilles) et autres viandes grillées. Il est également associé aux légumes dans un plat typiquement provençal : l’aïoli garni. En Catalogne et dans la Communauté valencienne, l’allioli (ou all i oli) est aussi consommé avec les fideuà.

Pour l’anecdote, Mistral a donné sa recette personnelle dans l’Armana prouvençau (Almanach provençal)3 — une revue occitane —, sous le pseudonyme de Cousinié Macàri, qui signifie « cuisinier du diable » et, par extension, mauvais cuisinier4. D’autre part, il crée, en 1891, un journal écrit en provençal, qui défend la cause méridionale et le fédéralisme qu’il nommera L’Aïoli5.

Comme toutes les recettes traditionnelles, plusieurs versions existent :

1 Nov
2018

(6) La Plaine : Quelles suites ?

Les élus communistes et les militants se mobilisent de nouveau !

Jacques Kupelian et Christian Pellicani  au cours julien ace Catherine Hermann

Jacques Kupelian et Christian Pellicani au cours julien avec Catherine Hermann

 

(1) Climat : Changement ?

La journée d’hier a été marquée par une forte activité orageuse, la plus forte de l’année en cours : 33 841 impacts de foudre au sol hier (carte), c’est la deuxième journée la plus orageuse en mai depuis 2000 derrière le 28/05/2016 (38 825 impacts au sol).