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(11) Déambulation automnale dans un printemps Austral : Glacier Franz Josef

La Nouvelle-Zélande contient de nombreux glaciers , situés pour la plupart à proximité de la principale ligne de partage des Alpes du Suddans l’ île du Sud . Ils sont classés comme des glaciers de montagne des latitudes moyennes. Il y a dix-huit petits glaciers dans l’ île du Nordsur le mont Ruapehu .

Un inventaire des glaciers de l’île du Sud compilé dans les années 1980 indiquait qu’il y avait environ 3.155 glaciers d’une superficie d’au moins un hectare.  Environ un sixième de ces glaciers couvrait plus de 10 hectares.

Glacier Franz Josef / Kā Roimata o Hine Hukatere est un glacier maritime tempéré de 12 km de long [1] situé dans le parc national Westland Tai Poutini, sur la côte ouest de l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande. Avec le glacier Fox à 20 km au sud et un troisième glacier, il descend des Alpes du Sud à moins de 300 mètres au-dessus du niveau de la mer. [2]

La zone entourant les deux glaciers fait partie de Te Wahipounamu , un parc du patrimoine mondial . La rivière émergeant du terminal de glacier de Franz Josef est connue comme la rivière Waiho 

2 Oct
2017

(2) Déambulation automnale : Arrivée à AUCKLAND

Auckland (prononcé en anglais : /ˈɔːklənd/), située dans l’île du Nord en Nouvelle-Zélande, est la plus grande zone urbaine du pays. Elle est la ville la plus peuplée de Nouvelle-Zélande avec environ 1 500 000 habitants (soit plus d’un quart de la population du pays)2, et les données démographiques indiquent qu’elle continuera à croître plus rapidement que le reste du pays. Auckland est également la ville du monde qui abrite le plus grand nombre de personnes d’origine polynésienne3.

C’est une conurbation composée des villes d’Auckland (les îles du golfe de Hauraki exclus), North Shore, et les parties urbaines des villes de Waitakere et Manukau, ainsi que le district de Papakura et plusieurs parties urbaines des districts de Rodney et Franklin.

3 Juil
2017

Les députés et sénateurs communistes ont voulu protester contre le «coup de communication» du chef de l’État manifestant à proximité du château de Versailles.

 À quelques centaines de mètres du château de Versailles, les militants communistes avaient rendez-vous devant la mairie pour protester contre la venue d’Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en Congrès. Bonnet phrygien vissé sur la tête, cocarde tricolore épinglée sur leur vêtement, ils étaient plus d’une centaine à avoir fait le déplacement.

«Nous sommes le Tiers-Etat», expliquait fièrement Nicole Pradier. «Nous sommes venus protester contre le coup de communication du président», s’exclamait un militant des Jeunes Communistes. «Macron joue le rapprochement avec les parlementaires, alors qu’il va saper leur travail et diminuer le rôle du Parlement», a-t-il ajouté, en référence à la diminution du nombre de parlementaires voulue par Emmanuel Macron. Read more >>

1 Juil
2017

(3) Samedi 1er juillet « Rencontre du Commerce Équitable » à Roquevaire

Une journée de rencontres et de débats Réussis : De nombreux prolongements seront donnés  avec des partenariats associatifs entre ASTS, MNLE Réseau Homme&Nature, ACS et Tiers Secteur Médias. Un travail particulier sera fait avec deux radios associatives : Agora FM à Grasse (06) et Galère à Marseille.

Un remerciement particulier à PACO pour la paella qu’il a cuisiné sur place.

 

13 Mai
2017

Fanny et Nassim, un grand moment de bonheur et de partage

Le mariage de Fanny et Nassim m’évoque l’union de  Gyptis et Protis par leur origine. 26 siècles plus tard, ils participent à la refondation permanente de Marseille. Leurs engagements apportent une dynamique sociale et solidaire dans le centre-ville.

 Le bonheur et l’amour qui scelle cette union et communicatif.

En tant qu’élu je suis heureux  et j’espère qu’ils trouveront dans le livre « l’Olivier Passionnément » la sagesse et la longévité de l’olivier pour leur vie de couple.

16 Fév
2017

Présidentielle 2017(2) confrontation :Le rassemblement, pas l’enlisement

Publié le

Si l’on en croit les sondages, le total des voix de Hamon-Jadot-Mélenchon peut conduire un candidat de gauche à la victoire finale. Voilà qui semble suffire à ranimer l’espérance. Mais est-ce si simple ?

Il ne suffit pas de gagner une élection : il faut aussi gagner l’après-élection. Quelles ont été les périodes de plus grande poussée du Front national ? 1983-1988, 1997-2002 et 2012-2017. Chaque fois, la gauche dominée par les socialistes a gagné dans les urnes. En principe, elle a gagné bien à gauche. Mais elle a pratiqué une gestion du pouvoir recentrée. Elle s’est coulée dans les normes de la mondialisation capitaliste ; elle a déçu la gauche et désespéré les catégories populaires. Elle n’a pas suscité de mouvement social combatif et, au contraire, elle a nourri le ressentiment.

S’il faut rassembler, ce n’est donc pas pour revenir à la case « 2012 », ni même à la « gauche plurielle » de 1997. Une gauche conséquente est une gauche qui tourne le dos à quatre décennies d’errements ; c’est une gauche décidée à rompre avec une logique d’accommodement au désordre du monde, au primat de la finance et au règne de la « gouvernance ».

Tourner la page Hollande-Valls ? Magnifique. Mais on ne peut pas dire en même temps que cette époque est forclose et que le bilan de la période ouverte en 2012 « n’est pas indéfendable ». On ne peut pas vouloir rassembler la gauche et quémander le soutien de Bernard Cazeneuve. On ne peut pas appeler à une rupture et soutenir aux législatives des individus qui, jusqu’au bout, ont conduit ou ont approuvé la politique qui a conduit la gauche au désastre.

En bref, il ne suffit pas de profiter des déboires mérités de la droite parlementaire pour refonder la gauche, en lui permettant de se raccorder à l’action sociale et d’être utile aux catégories populaires. Les enjeux économiques, sociaux et démocratiques sont trop grands pour que l’on s’en tienne à de simples postures et à des grands écarts.

Une gauche à la hauteur des enjeux, cela ne se mesure pas à la seule qualité des programmes qu’elle propose. Cela se juge d’abord à la clarté des ambitions et à la force des méthodes proposées. Veut-on faire en sorte que l’on rompe avec la logique désastreuse des traités européens et d’abord de celle du traité de Lisbonne qui tournait le dos à la volonté exprimée en 2005 par le peuple français ? Veut-on rompre avec le credo monétariste, l’obsession de la dette et la compression de la dépense publique ? Veut-on rompre avec la théorie meurtrière de la « guerre des civilisations » et de « l’état de guerre », ainsi qu’avec « l’otanisation » accentuée des défenses française et européenne ? Veut-on en finir avec un esprit monarchiste-présidentiel qui étouffe la vie démocratique et enfonce nos institutions dans la crise ? Est-on prêt à engager un processus constituant de refonte constitutionnelle ? Est-on décidé à mettre enfin le développement des capacités humaines au cœur d’un développement économe en ressources naturelles ? Est-on disposé à en tirer toutes les conséquences ? Est-on prêt à agir concrètement, à l’échelle planétaire pour réduire des inégalités, répartir les ressources, réorganiser les dispositifs institutionnels, protéger les équilibres écologiques, remettre les organismes économiques au service de la décision politique ?

Ce dont la gauche et la démocratie française ont besoin, c’est d’un débat sur le fond de ces questions. Les tractations programmatiques et les ententes électorales ne devraient venir qu’en conclusion d’une entente durable sur les finalités, les étapes et les méthodes. À ce jour, les militants socialistes ont fait un pas en avant formidable. Mais le candidat qu’ils se sont choisi reste dans un entre-deux prudent. S’il va au-delà, s’il choisit le parti pris de rupture et en tire toutes les conséquences, y compris législatives, alors tout est possible. S’il ne le fait pas, le rassemblement de la gauche est un nouveau miroir aux alouettes.

Les catégories populaires dispersées et déstabilisées ont besoin de se constituer en peuple politique, c’est-à-dire en acteur capable de construire les conditions globales de son développement. Un peuple politique est un peuple rassemblé. Mais un rassemblement ne vaut pas en lui-même : il vaut par le projet qu’il est capable de formuler et de mettre en œuvre. Aujourd’hui, le rassemblement populaire n’est propulsif que s’il se noue autour des notions clés de souveraineté et d’émancipation. Par ailleurs, ce rassemblement ne se décrète pas, mais se construit : le rassemblement de la gauche en est une dimension majeure.

Mais, à son tour, ce rassemblement de la gauche ne vaut que s’il permet à la gauche d’agir, du bas en haut de la société, conformément à ses valeurs (égalité, citoyenneté, solidarité) et à elles seules. Et il en est du rassemblement de la gauche comme de celui du peuple : il se construit et ne se décrète pas. Se fixer l’horizon concret du rassemblement le plus large est un impératif. Mais il ne sert à rien de laisser entendre que son impossibilité immédiate ne relève que de la responsabilité des égos, du sectarisme ou des égoïsmes partisans. En fait, à tout moment, on est tenu de dire en même temps qu’il faut rassembler et quelle est la logique profonde qui régit ce rassemblement : esprit d’accommodement et d’adaptation à l’existant ou esprit de rupture et d’alternative ?

Le choix des militants socialistes est prometteur pour la perspective d’une gauche combattive rassemblée ; mais la promesse n’est pas l’effectivité. À ce jour, aucune des raisons qui ont plaidé pour le choix d’une candidature de Jean-Luc Mélenchon n’apparaît comme obsolète. À ce jour, aucune des raisons qui laissent penser que le PS n’a pas pleinement tiré les conséquences de près de quatre décennie d’exercice du pouvoir, aucune de ces raisons n’est invalidée pleinement par la candidature Hamon.

Une gauche qui gagne est une gauche de rupture, appuyée sur un Président qui est acquis à cette rupture, avec une majorité décidée à la porter sans hésiter. Quand le Front national est à l’affut, quand les ultimes digues sont à deux doigts de tomber, toute autre hypothèse serait irresponsable.

 

Roger Martelli

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24 Sep
2015

Régionales : Le PCF appelle tous les communistes à amplifier la campagne

DÉCLARATION DU Comité exécutif du PCF

Réuni le 21 septembre, le Comité exécutif national du PCF appelle tous les communistes du pays à amplifier leur engagement dans la campagne des élections régionales des 6 et 13 décembre prochains. Comme l’a souligné Pierre Laurent lors de la fête de l’Humanité, ces élections auront une grande importance pour l’avenir des régions aux pouvoirs renforcés, et pour l’avenir politique du pays, au moment où le gouvernement Valls-Macron intensifie son offensive contre les droits du travail.

Les objectifs fixés par le Conseil national de juin sont plus actuels que jamais. Nous voulons écarter le risque grandissant d’une victoire généralisée de la droite et de l’extrême-droite, dont les conséquences seraient désastreuses pour le pays et les politiques publiques en région. Nous voulons, d’un même mouvement, contribuer à l’élection de majorités régionales porteuses de choix de gauche pour des politiques publiques sociales, solidaires, écologiques, résistant aux logiques d’austérité et les faisant concrètement reculer. Il y a beaucoup à perdre si nous ne menons pas la bataille. Il y a beaucoup à gagner si nous la menons : des élus utiles aux populations, des mesures concrètes qui amélioreront la vie au quotidien, des forces supplémentaires pour reconstruire une alternative politique dans le pays.

Ces objectifs sont à nos yeux indissociables. Ils seront rendus possibles à la condition que des listes du Front de gauche, associées au maximum de citoyens et de forces partout où c’est possible, réalisent des percées significatives au premier tour, et marquent de leur empreinte les fusions auxquelles les listes de gauche devront procéder entre les deux tours pour l’emporter.

Les possibilités de réaliser de telles percées sont réelles, mais il ne doit y avoir de temps perdu. C’est donc une campagne active et rassembleuse des communistes et du Front de gauche qui est maintenant urgente.

La victoire face à la droite et à l’extrême-droite, la mobilisation et le rassemblement du peuple de gauche ne passent pas par le référendum artificiel imaginé par Jean-Christophe Cambadélis pour éviter le débat sur le contenu des politiques régionales et nationale. Elles passent par l’unité populaire la plus large possible pour que l’argent, dans les régions, serve à répondre aux besoins populaires et que reculent les politiques d’austérité qui les entravent. Nous voulons aussi réorienter l’argent des régions pour permettre les politiques de gauche en direction des quartiers populaires et des villes et villages en difficultés. Le bon résultat de nos listes est le meilleur chemin vers l’unité qui battra la droite et l’extrême-droite.

Le CEN invite les communistes, leurs directions départementales et régionales à intensifier leurs efforts dans les jours qui viennent pour que toutes les listes dans lesquelles nous nous engageons soient au plus tard en ordre de bataille et présentées publiquement dans la semaine du 5 octobre.

D’ici là, les orientations, les choix d’alliance, l’architecture des listes doivent être partout arrêtés, en organisant les consultations nécessaires des communistes.

Dans toutes les régions, à l’exception de deux où le PG a choisi un accord séparé derrière EELV et où les communistes continuent à bâtir une liste du Front de gauche la plus large possible, les forces du Front de gauche travaillent à finaliser des listes communes. Dans plusieurs régions, des accords entre le Front de gauche et EELV sont en discussion, et dans deux régions, PACA et Midi Pyrénées Languedoc Roussillon, en voie d’être finalisés. Dans d’autres régions, le MRC est partie prenante.

Dans tous les cas de figure, là où des blocages persistent, nous appelons les communistes à travailler à les lever, en veillant au respect de tous les partenaires et à la place des communistes dans ces listes. Partout, une grande attention doit être portée à l’implication citoyenne dans ces listes.

Nous avons une grande ambition. Partout nous voulons gagner des élus et contribuer à diriger des régions pour être utiles aux populations, faire barrage à l’austérité, mettre l’argent au service de la formation, de l’emploi, de la réponse aux besoins sociaux. Nous voulons faire de ces élections une étape dans la construction d’un mouvement majoritaire pour sortir de l’austérité et mener des politiques de progrès. Le pays en a besoin. C’est possible, c’est urgent : ne perdons plus de temps !

L’objectif est maintenant d’être en campagne le plus vite possible, le plus rassemblés possibles, le plus à l’offensive possible.

 Comité exécutif du PCF,

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(4) Régionales 2015 : 6700 nouveaux électeurs depuis le 1e janvier 2015.

La loi permet exceptionnellement de s’inscrire jusqu’au 30 septembre sur les listes électorales afin de pouvoir participer au scrutin des élections régionales des 6 et 13 décembre2015.

INSCRIVEZ-VOUS !

Faites inscrire !

Ne laissons pas le terrain des urnes aux affairistes, aux libéraux de tout poil.