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(1) Université d’été du PCF

DU 24 AU 26 AOÛT 2018, ANGERS ACCUEILLE L’UNIVERSITÉ D’ÉTÉ DES COMMUNISTES.

L’année 2017-2018 n’a pas été un long fleuve tranquille : des États-Unis de Trump au conflit syrien en passant par la situation politique en Italie ou en Turquie mais aussi, de l’autre côté de la barricade, les grandes luttes des cheminots, #balancetonporc ou la victoire du référendum sur l’IVG en Irlande, un nouveau visage de notre monde s’esquisse. L’université d’été, c’est l’occasion de prendre le temps de faire le point, de prendre le temps de comprendre les mutations à l’œuvre. C’est se préparer à résister aux mauvais coups élaborés par Emmanuel Macron, de la réforme des retraites à la réforme constitutionnelle.

Les communistes préparent leur congrès : l’université d’été 2018 s’inscrit donc dans cette dynamique. Quel combat communiste ? Quelles transformations du PCF pour mener efficacement la lutte de classes du XXIe siècle ? Autant de questions au programme du rendez-vous angevin avec quelques incontournables de 2018 : bicentenaire de Karl Marx, 50eanniversaire de 68. L’édition 2018 prend également une teinte européenne dans le cadre de la préparation de ces élections prévues dans quelques mois.

L’université d’été, c’est enfin 3 jours de découvertes, tous azimuts : sciences, philosophie, arts… et même quelques séances de sport !

La nuit du 4 août 1789 suppression des privilèges / Août 2018 Macron veut en créer de nouveaux avec sa réforme constitutionnelle : Il nous faut une nouvelle révolte pour y mettre fin !

La nuit du 4 août 1789, ou simplement nuit du 4 Août, est la séance de l’Assemblée nationale constituante au cours de laquelle fut votée la suppression des privilèges féodaux. Débutée le 4 août 1789 à six heures du soir, elle se prolonge après minuit, jusqu’à deux heures du matin. C’est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l’Assemblée constituante met fin au système féodal. C’est l’abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, à l’initiative du Club breton, futur « Club des Jacobins ».

Rappel : Depuis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 s’est développée en France, notamment dans les campagnes, une vague de révoltes appelée la Grande Peur. Dans certaines régions, des paysans s’en prennent aux seigneurs, à leurs biens et à leurs archives, en particulier les livres terriers qui servent à établir les droits seigneuriaux.
La nuit du 4 Août est une réponse à cette insurrection.

L’Assemblée constituante est en train d’élaborer la future constitution ainsi que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen lorsqu’elle reçoit des récits inquiétants à propos de l’instabilité qui sévit en France. Face à cette crise, deux solutions sont alors envisagées. La première veut réaffirmer les valeurs de la propriété, et donc contrôler la révolte. Cette solution est vite rejetée, car elle n’aurait fait que renforcer l’opposition des paysans au système féodal. La seconde solution envisage d’instaurer un réseau de bureaux de secours, qui permettraient d’aider les plus pauvres. Mais cette solution ne répond pas à l’urgence de la situation.
C’est donc pour sortir de ce blocage que naît l’idée de l’abolition des droits seigneuriaux, laquelle a probablement été pensée lors d’une réunion du club breton, petit groupe de députés qui avaient pris l’habitude de discuter entre eux.

Accueil des migrants : Honte à l’état et aux collectivités locales qui laissent les personnes sans moyens d’hygiène

Lundi 30 juillet, visite du quartier Colbert :

Halle Puget (crédit photo Marius Rivière)

Halle Puget (crédit photo Marius Rivière)

Place de la Halle Puget, rue des Pénitents Bleus, la communauté européenne finance un lieu d’accueil pour les demandeurs d’asiles.

La mission est mise en œuvre avec une absence totale d’humanité pour le public ciblé mais également pour accompagner la cohabitation avec les

 Rue des pénitents bleus (crédit Photo Marius rivière)

Rue des pénitents bleus (crédit Photo Marius rivière)

habitants du quartier qui pour beaucoup sont dans un grand dénuement.

Plus généralement le quartier compris entre les rues Colbert et de la rue St barbe est laissé à l’abandon alors que les commerçants et habitants essaient de vivre normalement et font des efforts pour leur quartier.

Je propose, en tant qu’élu de ces arrondissements, une autre rencontre le 6 août à 17h30 pour mettre en place un collectif de travail et d’action pour le quartier

Non a la monarchie présidentielle, Oui a la démocratie citoyenne !

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 » Emmanuel Macron, Président des riches, agit de plus en plus comme un
monarque méprisant le peuple.
Aujourd’hui, il veut imposer au Parlement, sans consultation des
citoyen.nes, une révision profondément dangereuse de la Constitution et
des institutions de la République. Ce projet vise à concentrer encore plus
les pouvoirs, à en éloigner les citoyens, à réduire le rôle des communes,
du Parlement et le pluralisme de sa composition, à expurger notamment
de la Constitution le terme de « sécurité sociale ».
Nous, citoyen·nes et élu·es de la République française, dénonçons ce
projet et la méthode qui consiste à le faire adopter sans débat public dans
le pays, sans consulter nos concitoyen.nes, alors qu’il s’agit d’un
bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution.
Nous voulons une autre réforme de la Constitution, un processus
démocratique constituant pour une nouvelle République, pour des droits
nouveaux dans toute la société et à l’entreprise. …. »

Empêcher l’étouffement de l’affaire Benalla-Macron

Notre pays traverse une très grave crise institutionnelle et démocratique.

L’affaire Benalla est devenue officiellement une « affaire Macron » puisque le Président de la République revendique en être « le seul responsable », tout en affirmant n’avoir à en rendre compte devant aucune institution de la République, et surtout pas au Parlement. La démocratie est bafouée comme jamais. Le danger est d’autant plus grand qu’au même moment, Emmanuel Macron fait tout pour imposer une révision de la Constitution aggravant tous ses traits anti-démocratiques, même s’il vient d’en être provisoirement empêché par la suspension des travaux parlementaires sur cette révision.

Ce scandale d’État est révélateur de ce qui doit cesser au plus vite dans notre République: l’omnipotence et l’impunité dont jouit le Président de la République, hors de tout contrôle démocratique. Les conséquences de cette affaire seront durables, mais elles ne sont pas jouées. L’avenir ne sera pas le même selon que l’emportera dans l’opinion la colère, le dégoût, le discrédit de la démocratie ou au contraire la mobilisation populaire pour exiger la transparence et la justice jusqu’au bout dans cette affaire, l’abandon de la révision constitutionnelle programmée par Macron et au-delà une refondation démocratique de nos institutions jusqu’à l’avènement d’une nouvelle République fondée sur une nouvelle Constitution.

Une bataille majeure est désormais engagée. Les parlementaires communistes et notre parti l’avaient lancée avant même l’affaire Benalla en prêtant leur nouveau serment du jeu de Paume le 9 juillet, quand Emmanuel Macron est venu devant le congrès à Versailles.
Quels premiers enseignements tirer de cette affaire? Read more >>

Oui à la démocratie citoyenne

Oui à la démocratie citoyenne

Aujourd’hui, il veut imposer au Parlement, sans consultation des citoyen.nes, une révision profondément dangereuse de la Constitution et des institutions de la République. Ce projet vise à concentrer encore plus les pouvoirs, à en éloigner les citoyens, à réduire le rôle des communes, du Parlement et le pluralisme de sa composition, à expurger notamment de la Constitution le terme de « sécurité sociale ». 

Nous, citoyen·nes et élu·es de la République française, dénonçons ce projet et la méthode qui consiste à le faire adopter sans débat public dans le pays, sans consulter nos concitoyen.nes, alors qu’il s’agit d’un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution.

Nous voulons une autre réforme de la Constitution, un processus démocratique constituant pour une  nouvelle République, pour des droits nouveaux dans toute la société et à l’entreprise.

Nous exigeons  que ce projet soit soumis aux citoyens. Nous exigeons une consultation par référendum de notre peuple à l’issue du débat parlementaire, comme le permet l’article 89 de la Constitution.

https://www.stopmonarchiemacron.fr/