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Pâques, l’actualité jette un voile sur dossiers brûlants du Vatican

Notre dame de Paris en Flamme,

Une vague d’attentats dans des églises et des hôtels de luxe a secoué l’île du Sri Lanka, dimanche 21 avril, faisant au moins 290 morts.

L’actualité prive les catholiques du débat nécessaire à l’aggiornamento du Vatican et de l’église après la mise au grand jour des dérives des prêtres qui ternissent l’image et l’autorité morale de l’institution catholique.

 » Pâques est la fête la plus importante du christianisme1. Elle commémore la résurrection de Jésus, que le Nouveau Testament situe le surlendemain de la Passion, c’est-à-dire « le troisième jour ». La solennité, précédée par la Semaine sainte, dernière partie du carême, commence le dimanche de Pâques.

La date de Pâques est fixée au premier dimanche après la première pleine lune qui suit l’équinoxe de printemps (généralement le 21 mars), donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. Il ne s’agit pas de la lune observée, mais d’une lune dite ecclésiastique, méthode de calcul traditionnelle approchée. Les Églises occidentales, ayant adopté à la fois la réforme grégorienne du calendrier et une correction concomitante pour le cycle lunaire, ont souvent un jour de célébration différent de celui des Églises orthodoxes, le décalage pouvant être de 0, 1 ou 5 semaines, selon les années (exceptionnellement 4, si la lune est nouvelle à Rome, mais pas à Constantinople).

Certaines Églises chrétiennes choisissent de pratiquer la Pâque quartodécimaine en concordance avec la Pâque juive. »

Pour une charte du relogement à Marseille : Si nous atteignons 10000 signatures, notre proposition devra être votée lors du prochain Conseil municipal

Depuis le 5 novembre, plus de 2600 personnes ont été délogées à Marseille dans des conditions précaires, incertaines. Hôtels avec des enfants, changements récurrents, fin de la gratuité de la cantine, réintégrations dans leur logement calamiteux, la situation est intolérable dans la 2eme ville de France.
Les délogés ont besoin de votre soutien. Ils ont contribué à une charte du relogement avec les associations et collectifs qui militent au quotidien pour que soit sécurisé le processus et que leurs droits soient respectés.

Après avoir adopté le principe d’une charte, la mairie de Marseille freine des quatre fers !
Si nous atteignons 10 000 signatures, notre propositions devra être votée lors du prochain conseil municipal.

Pour la hausse du Smic : cinq arguments

Dans le cadre de la niche parlementaire, le groupe communiste à l’Assemblée, par la voix d’Hubert Wulfranc, a avancé une proposition de loi pour l’augmentation du Smic. Extraits.

La rémunération de l’immense majorité de celles et de ceux qui vivent de leur force de travail est en berne. Elle ne leur permet plus de vivre décemment, sous le double effet de la stagnation des salaires, depuis la crise de 2008, et de la captation de la richesse produite par le travail par un petit nombre, notamment par les actionnaires, dont les dividendes atteignent 57 milliards d’euros en 2018. Ce transfert de la valeur ajoutée du travail vers le capital détruit notre pacte social. (…)

Je voudrais rappeler rapidement plusieurs éléments essentiels qui démontreront le bien-fondé d’une augmentation urgente et progressive du Smic et des salaires en général, à l’opposé de la glaciation sociale que vous imposez et qui fait claquer des dents un nombre croissant de Français. (…)

Premièrement : Augmenter le Smic, c’est augmenter le salaire minimum, c’est-à-dire aller vers un salaire décent permettant de faire face aux aléas de la vie quotidienne.

Combien faut-il, aujourd’hui, en France, pour vivre décemment ? L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale estime que le salaire décent pour une personne seule active logée dans le parc social s’élève 1 454 euros, et à 1 572 euros lorsqu’elle est logée dans le parc privé.

Le panier moyen se décompose ainsi : 620 euros environ pour le logement, 300 euros pour le transport, 220 euros pour l’alimentation, 150 euros pour la vie sociale, 110 euros pour l’équipement, 70 euros pour l’habillement et 60 euros pour la santé. Telle est la réalité du quotidien vécu par nos concitoyens.

Pourtant, aujourd’hui, vivre au Smic signifie vivre avec 1 203 euros par mois. Nous proposons donc de fixer le Smic à 1 800 euros brut, soit près de 1 400 euros net afin de se rapprocher ainsi du niveau de vie décent. Read more >>

MUSÉE DE LA MARINE : Par son silence la mairie est complice du démantèlement par la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Musée de la Marine

Les édiles marseillais élus politiques  ou représentants du patronat à la CCI tournent le dos à l’histoire de Marseille ! Ils n’ont plus de vision maritime pour la Cité et   regarde le littoral et le domaine du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM)  comme une réserve foncière pour y développer des projets immobiliers spéculatifs.  

La dernière trouvaille :  L’ouverture d’une très grande brasserie dans le Palais de la Bourse est une insulte à la vocation de ce bâtiment et une trahison pour les adhérents restaurateurs et cafetiers de la CCI.

Après avoir dépouiller les sociétés nautiques de la gestion du Plan d’Eau, la CCI engage de la plus mauvaise des manières des actions et projets pour compenser les ponctions de l’état dans les caisses des Chambres de Commerce et d’industrie.

Mercredi 27 février je présenterai à 11h00 à la brasserie du Soleil sur le port des propositions  pour un musée multipolaire de la Mer.

Chacune et chacun à sa manière peux participer aux actions pour protéger le Palais de la Bourse !

 

12 Fév
2019

Réaction des élus front de gauche de Marseille: Victoire ! On se félicite que Le PPP des écoles annulé par le tribunal administratif

Jean-Marc Coppola

Victoire pour les contribuables marseillais : le tribunal administratif de Marseille vient d’annuler la délibération de la Mairie de Marseille visant à offrir aux majors du BTP le financement de la rénovation de 34 écoles sur les 444 via un PPP Partenariat Public Privé de 1 milliard qui aurait été payé par les marseillais pendant 25 ans. L’urgence est maintenant d’établir un audit global sur l état des écoles pour construire un grand plan d investissement financé par l’Etat et la banque européenne d investissement et réaliser les travaux en maîtrise d ouvrage publique. C’est une première victoire et un revers cinglant pour JC Gaudin et son équipe. C est un encouragement à amplifier les mobilisations citoyennes pour changer de politique. C est une invitation à des investigations sur la gestion de la ville depuis 1995 qui a favorisé le privé et augmenté les inégalités sociales et territoriales. Au prochain Conseil municipal du 1er avril budget de la ville et rénovation des écoles seront au menu. Les marseillais sont invités à se faire entendre….

Décision de JUSTICE :

La mairie de Marseille prévoyait la construction de 34 écoles en partenariat public-privés. Cette décision a été jugée illégale par le tribunal administratif…

Le couperet est tombé. Ce mardi, le tribunal administratif a annulé la délibération d’octobre 2017 prise par le conseil municipal de Marseille, qui autorisait le recours au partenariat public-privé (PPP) pour la construction d’une trentained’écoles​.

Pour rappel, la mairie de Marseille avait lancé un plan d’envergure pour ses écoles, qui prévoit la destruction de 31 établissements obsolètes des années 1960 et leur remplacement par 28 nouvelles écoles, ainsi que la construction de six établissements supplémentaires, en six ans.

Une décision jugée illégale

Pour y parvenir, la ville a choisi de recourir à une série de PPP, un mode de financement dans lequel la municipalité confie la totalité du projet, du financement à la construction, à des entreprises privées. La ville verserait ensuite des loyers, d’environ 41 millions d’euros par an pendant 25 ans.

Une décision jugée illégale par le tribunal administratif, saisi par des citoyens et les conseils régionaux et nationaux de l’ordre des architectes. La ville de Marseille devra également verser 2.000 euros à ces deux organismes. On ignore pour l’heure si la municipalité fera appel de cette décision comme elle l’avait laissé entendre ces derniers jours.

 

 

Le tribunal administratif nous donne raison : PPP Ecoles à Marseille, réaction de Jean Marc Coppola, conseiller municipal communiste

RECOURS au tribunal administratif

contre le PPP Ecoles à Marseille

Jean-Claude GAUDIN doit revoir sa copie !

 Ce matin, le tribunal administratif de Marseille examine le recours déposé par trois citoyens contribuables contre le principe de recours aux marchés de partenariat, nouvelle dénomination des Partenariats Public Privé dans le cadre d’un plan de rénovation et de construction de 34 écoles publiques de Marseille, sur les 444 que compte la ville.

Les conclusions du rapporteur public vont dans le sens d’une annulation de la délibération présentée en Conseil municipal le 16 octobre 2017 par l’équipe municipale conduite par le maire Jean-Claude Gaudin.

Dans l’attente de la délibération par le tribunal administratif, cette première étape en justice est un camouflet pour le maire de la ville qui disait lors du Conseil municipal du 8 octobre dernier : « Attendons de voir ce qu’il adviendra de ces actions en justice. La justice va bien dire si nous (équipe municipale majoritaire) avons eu raison, si nous avons eu tort… »

Les conclusions du rapporteur public sont claires. Elles sont un encouragement à amplifier les mobilisations contre le PPP écoles, initiées par un collectif de syndicats, d’associations, d’architectes et de professionnels du bâtiment et des travaux publics, soutenu par des élus de gauche. Elles ne peuvent qu’inciter à faire signer encore plus massivement la pétition que nous avons lancée, Benoît Payan et moi-même, pour présenter prochainement une délibération alternative au recours au PPP écoles. Cette pétition enregistre déjà près de 11.500 signatures.

Le maire de Marseille serait bien inspiré d’entendre la forte opposition au processus de privatisation des écoles municipales — seule compétence obligatoire de la ville — et de revoir sa copie. Le projet de recours au PPP est extrêmement plus coûteux que le recours à la Maîtrise d’Œuvre Publique, il est à la charge des contribuables pour 25 ans et, de plus, il est discriminant, laissant sur la touche 90 % des écoles de Marseille.

Je réitère les propositions faites de renoncer au PPP écoles, d’élaborer un Plan Pluriannuel d’Investissement écoles et d’avoir recours au service public municipal pour rénover les écoles de Marseille.

25 Déc
2018

Humour de fin d’Année !

René Bérenger, né à Bourg-lès-Valence (Drôme) le  et mort au château d’Alincourt (Oise) le , est un avocat, magistrat, criminaliste et homme politique français.

Avocat général à Lyon en 1870, il démissionne pour s’engager comme volontaire lorsque la guerre éclate. Il est décoré de la Légion d’honneur pour fait de guerre1. Il est ministre des Travaux publics du  au  dans le gouvernement Jules Dufaure, puis sénateur inamovible.

Bérenger succède à l’Académie des sciences morales et politiques au juriste Charles Lucas en 1890. Il œuvre à la modernisation de la politique pénale : les lois de 1885 et 1891 qui portent son nom introduisent, respectivement, la libération conditionnelle et le sursis2. Elles aggravent aussi les peines pour les récidivistes. Il était en parallèle président de la Société générale pour le patronage des libérés3.

Il dirige également une campagne sévère pour le respect des bonnes mœurs, qui lui vaut le sobriquet de « Père la Pudeur ». Il rédige, en 1907 et 1908, plusieurs projets de loi portant sur la réglementation de la prostitution, notamment celle des mineures, et se prononce pour l’abolition de la réglementation de la prostitution, considérée comme un facteur d’acceptation d’une pratique qu’il décrit comme « le fléau des foyers ».