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De quelle politique industrielle devons nous doter notre Pays ?

Vu sur nos marchés de Provence !

La question de produire en France reste entière et trop théorique.

Le déplacement de Macron en Chine n’apporte pas de réponse. C’est seulement un bon VRP pour les multinationales.

« La Chine a vu ses échanges se modérer et son excédent commercial gonfler en juillet, les importations et exportations du géant asiatique connaissant un ralentissement inattendu, de nature à aviver les interrogations sur la demande intérieure du géant asiatique. Le pays, au coude-à-coude avec les Etats-Unis pour le titre de première puissance marchande du globe, a vu ses importations grimper de 11% sur un an en juillet, à 146,9 milliards de dollars, a annoncé mardi l’Administration des douanes. « 

Le sommet pour la planète : de l’affichage pour se donner bonne conscience?

La COP 21 s’était conclue sans engagements contraignants pour les états. Les COP 22 et 23 se sont révélées être de vrais fiasco. Le 2 Août l’humanité avait consommé l’ensemble des ressources renouvelables et nous sommes toujours sur une trajectoire qui nous mène à un réchauffement de 3°C. Les aides financières aux énergies fossiles sont toujours deux fois plus importantes que pour celles des énergies renouvelables.

Que la France tente de relancer la lutte pour le climat est une bonne chose mais ce sommet sera-t-il autre chose que de l’affichage pour se donner bonne conscience? On est en droit de s’interroger. Déjà, il est acté que les états s’effacent devant les acteurs privés et la « finance verte »…

Pourtant les questions sont pressantes, elles demandent des réponses urgentes :

  • Les pays riches vont-ils enfin contribuer au Fonds vert de solidarité internationale à la hauteur de leur responsabilités de principaux pollueurs ?

  • En France, le réseau ferré restera t-il le parent pauvre et mal entretenu favorisant le fret par un camionnage polluant ?

  • les ENR (éolien et photovoltaïque) resteront-ils une niche à profit grâce aux taxes versées par les usagers (CSPE) ?

  • Un mix énergétique peu carboné sera-t-il maintenu grâce au nucléaire  ?

  • Qui doit financé l’isolation des logements quand la diminution des APL doit être compensée par les sociétés HLM ?

  • Va-t-on autoriser l’exploitation aurifère en Guyane au détriment des forêts primaires et continuer à réduire les moyens de l’ONF pour l’entretien de la forêt en France même ?

Sans illusions sur des financiers qui ne rechercheront que le profit, nous attendons de juger sir pièce les annonces du président de la République pour voir s’il se convertit vraiment à la défense de la planète.

Climat, Atteintes à la planète : Le PCF relaie l’alerte des scientifiques

Il sera bientôt trop tard… » Ce sont les mots de 15 000 scientifiques de 184 pays, dont un millier de français. Ils lancent un nouvel appel à la mobilisation de l’opinion publique et des autorités publiques face à la dégradation de notre environnement… et donc de la survie de l’humanité. Toutes les préconisations qu’ils formulent méritent l’attention et doivent susciter des débats afin de déboucher sur l’action concrète, utile, individuelle, bien sûr, mais surtout collective au travers de politiques publiques audacieuses. Ils ont raison car depuis leur précédent appel en 1992, leurs études montrent l’aggravation de l’état de la planète, résultante de la pression exercée par l’activité humaine.

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Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète « Le Monde » publie le manifeste signé par 15 364 scientifiques de 184 pays, à paraître lundi dans la revue « BioScience ».

A lire :

Tribune. Il y a vingt-cinq ans, en 1992, l’Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques indépendants, dont la majorité des lauréats de prix Nobel de sciences alors en vie, signaient le « World Scientists’Warning to Humanity ». Ces scientifiques exhortaient l’humanité à freinerla destruction de l’environnement et avertissaient : « Si nous voulons éviter de grandes misères humaines, il est indispensable d’opérer un changement profond dans notre gestion de la Terre et de la vie qu’elle recèle. » Dans leur manifeste, les signataires montraient que les êtres humains se trouvaient sur une trajectoire de collision avec le monde naturel. Ils faisaient part de leur inquiétude sur les dégâts actuels, imminents ou potentiels, causés à la planète Terre, parmi lesquels la diminution de la couche d’ozone, la raréfaction de l’eau douce, le dépérissement de la vie marine, les zones mortes des océans, la déforestation, la destruction de la biodiversité, le changement climatique et la croissance continue de la population humaine. Ils affirmaient qu’il fallait procéder d’urgence à des changements fondamentaux afin d’éviter les conséquences qu’aurait fatalement la poursuite de notre comportement actuel.

Les auteurs de la déclaration de 1992 craignaient que l’humanité ne pousse les écosystèmes au-delà de leurs capacités à entretenir le tissu de la vie. Ils soulignaient que nous nous rapprochions rapidement des limites de ce que la biosphère est capable de tolérer sans dommages graves et irréversibles. Les scientifiques signataires plaidaient pour une stabilisation de la population humaine, et expliquaient que le vaste nombre d’êtres humains – grossi de 2 milliards de personnes supplémentaires depuis 1992, soit une augmentation de 35 % – exerce sur la Terre des pressions susceptibles de réduire à néant les efforts déployés par ailleurs pour lui assurer un avenir durable. Ils plaidaient pour une diminution de nos émissions de gaz à effet de serre (GES), pour l’abandon progressif des combustibles fossiles, pour la réduction de la déforestation et pour l’inversion de la tendance à l’effondrement de la biodiversité. Read more >>

(1) Mobilité : La stratégie d’Oslo pour réduire, voire éliminer, les voitures

La stratégie d’Oslo pour réduire, voire éliminer, les voitures personnelles

La capitale norvégienne abandonne la notion de transport public pour se lancer dans la « mobilité comme service ». Objectif : supprimer la voiture.

Tramways et piétons dans une rue d’Oslo. METROCENTRIC – WIKIMEDIA – CC BY 2.0

Endre Angelvik est le vice-président chargé des services de mobilité de Ruter, l’autorité du transport public de la région d’Oslo, qui correspond à la capitale et représente 50 % des transports publics de la Norvège. Il explique sa stratégie pour faire de la mobilité un service sur lequel, comme l’électricité, « on compte sans y penser ».

Lire la suite : http://mobile.lemonde.fr/citynnovation/article/2017/11/03/la-strategie-d-oslo-pour-reduire-voire-eliminer-les-voitures-personnelles_5209915_4811669.html?xtref=https://www.google.fr/

CONTRE L’ÉVASION FISCALE, UN SPOT GLAÇANT QUI ÉVEILLE LES CONSCIENCES

Nul ne devrait sous-estimer les ravages de l’évasion fiscale. D’où cette vidéo choc signée par Oxfam Belgique. Un vrai coup de poing.

Qu’on le veuille ou non, se rendre coupable d’évasion fiscale n’est guère plus glorieux que de braquer un hôpital. Partant de ce terrible constat, Oxfam Belgique a pondu un spot puissant qui ne devrait laisser personne indifférent.

L’auteur d’une évasion fiscale se soustrait volontairement à l’effort de solidarité collective. Autrement dit, il prive la communauté des moyens sensés lui permettre de subvenir à ses besoins : éducation, transport, recherche… et santé. D’où la comparaison qu’a osée Oxfam Belgique dans cette vidéo certes choc, mais légitime et efficace. Regardez :

Pratiquée par ceux qui ont déjà tout dans le but de cumuler toujours plus, l’évasion fiscale a des conséquences dramatiques.

Oxfam Belgique :

« Quand les entreprises ne paient pas leur juste part d’impôts, elles empêchent l’accès aux services publics de base, comme les hôpitaux. Et ce sont les plus pauvres qui en payent le prix. »

Saviez-vous que :

  • Les entreprises privent chaque année les pays les plus pauvres de 89,5 milliards d’euros de revenus fiscaux en faisant de l’évasion fiscale ?
  • Seulement 1/3 de ce montant suffirait à payer les soins de santé essentiels qui pourraient sauver la vie de 8 millions de mères, d’enfants et de bébés ? (Source : Oxfam Solidarité)

Réchauffement climatique : un autre développement est possible !

Les Nations unies sonnent l’alerte sur les efforts très insuffisants des Etats pour contenir la hausse de la température planétaire. Après 2030, il sera trop tard.

La bataille du climat n’est pas encore perdue, mais elle est très mal engagée. A ce stade, il existe un « écart catastrophique » entre les engagements pris par les Etats pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et les efforts nécessaires pour respecter l’accord de Paris adopté lors de la COP21, en décembre 2015 – à savoir contenir la hausse de la température planétaire « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels », en essayant de la limiter à 1,5 °C. C’est la mise en garde qu’adresse l’ONU Environnement (ex-Programme des Nations unies pour l’environnement), dans un rapport publié mardi 31 octobre.