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(17) La campagne des élections européennes s’accélère : Comme prévu, malgré le risque de mauvais temps nous avons fait la visite du Frioul avec la liste du comité de soutien en main !

Reportage de QcM :

Jean Marc Coppola, Audrey Garino et Christian Pellicani ont fait ce matin une visite du quartier de l’Archipel du Frioul et du port. 

Accueil chaleureux dans une matinée plutôt automnale.

A l’heure de l’apéro avec des plaisanciers, des entrepreneures, des salariés, des commerçants et habitants  nous avons échangé sur les enjeux européens mais également locaux. Signe du temps le soleil est enfin de la partie.

Le Frioul est un quartier de Marseille qui mérite une grande attention.

 En juin, la délégation reviendra pour faire le point sur les dossiers en cours, avant le conseil d’arrondissements qui chaque année se réuni sur l’Archipel. 

 

Humour Métropolitain : l’installation de lampadaires solaires couchés sur les quais du port du Frioul. Plus sérieusement aucune réflexion sur l’exposition au vent du port n’a été mené pour l’implantation du mobilier.

 On est prêt pour assumer le portage en 2020 !

HABITAT INDIGNE A MARSEILLE L’URGENCE D’UN AUDIT !

COMMUNIQUE DE PRESSE : Communiqué de Presse Habitat Indigne mai 2019

de

Jean-Marc COPPOLA, Conseiller Municipal de Marseille

Christian PELLICANI, Conseiller Métropolitain, Conseiller d’Arrondissements 1/7

HABITAT INDIGNE A MARSEILLE
L’URGENCE D’UN AUDIT !

Le 6 novembre 2018, au lendemain du drame de la rue d’Aubagne qui a vu la disparition de
8 personnes sous les décombres de deux immeubles, le Ministre de l’Intérieur,
Christophe CASTANER avait promis un «audit de l’Habitat Indigne».
Etait-ce une déclaration à l’emporte pièce du ministre habitué aux « sorties » intempestives ?
Toujours est-il que c’est un engagement annoncé, et largement repris par les médias, au nom de
l’Etat, de faire effectuer par les Collectivités un audit de l’Habitat Indigne à Marseille, c’est à dire un
diagnostic «immeuble par immeuble» pour aboutir à «un programme ambitieux de
préservation des conditions de sécurité, avant d’envisager les aménagements
nécessaires».
Plus de six mois après cette tragédie, et alors qu’une pétition pour soutenir la « Charte du
relogement à Marseille » a recueilli plus de 10 000 signatures en quelques jours, un audit de
l’habitat indigne est nécessaire, urgent et indispensable pour agir efficacement en direction
des familles concernées.
Or, à ce jour, aucune action n’a été engagée, aucun appel d’offre pour réaliser cet audit n’a
été lancé de la part de la Métropole, ce qui nous conforte dans la critique que nous
émettons sur l’inaction de la Ville et de la Métropole sur l’habitat indigne.
Il est certain que cet audit risque de renforcer les responsabilités passées des élus en charge de la
gestion de la Ville et de la Métropole, alors que nous savons déjà que l’habitat indigne à Marseille
toucherait près de 6 000 propriétés identifiées comme fragiles soit près de 44 400
logements, généralement dans les quartiers les plus populaires et menace la santé et la sécurité
de 100 000 habitants de la ville.
En conséquence, nous demandons instamment à la Présidente de la Métropole d’engager
l’appel d’offre nécessaire à l’audit annoncé en prenant les décisions réglementaires
nécessaires.
Les conditions de vie et de santé de milliers de Marseillaises et de Marseillais sont en jeu.

Élus Front de Gauche

Pavillon Daviel – 2e

étage – Bureau 203 – 13233 Marseille Cedex 20 –  04 91 55 13 65
elusfdg@marseille.fr

13 Mai
2019

Pour bien commencer la semaine !

Avec des Fleurs c’est mieux !!!!!

10 Mai
2019

« Les riens citoyens » un coup de pied aux « c.. » des préjugés d’un certain Jupiter ! 

 Les riens qui nous  pensent d’une phrase.

“Pognon de dingue”, “gens qui ne sont rien”, “feignants” : ces petites phrases d’Emmanuel Macron

Les riens d’une gare où d’un port, sont ces petits riens qui vont et viennent, qui main dans la main relèvent la tête, affrontant les  riens de ce qui ne sont que les valets du capitalisme, à nouveau dans une phase indépassable de ses contradictions économiques, sociales, et surtout environnementales.
Les mots, certes, nous pansent.
Mais c’est l’action qui nous fait avancé nous guérira, et réjouit  notre conscience.
Celle de notre classe !
Celle des travailleurs (euses) et de tout le peuple qui veut vivre dignement chez lui.
Nous, c’est riens, soyons tout, car  chaque jour ou nous nous  éveillons plus fort et nombreux, nous avançons pour un autre modèle social,  répondant aux besoins des femmes et des hommes, nécessaire à la reconquête de nos droits à vivre naturellement dans nos villes, notre ville, notre port.

Nous étions rien, ensemble, soyons tout et nous vaincrons.
Lucien Frau  10 mai 2019

Marseille, « ville antique sans antiquités » ? par GUILLAUME ALLIER Le 8 janvier 2019

Retour sur combat exemplaire contre le tout béton par un étudiant :

« C’est une légende qui nous est contée par Aristote lui-même : Massalia, qui deviendra plus tard Massilia puis Marseille, fut fondée sur une histoire d’amour, il y a de cela 2600 ans.

Une histoire entre le marin Protis, à la tête d’une flotte de navires marchants venus de Phocée (aujourd’hui la province d’Izmir en Turquie), et Gyptis, la fille de Nannus, roi des Ségobriges, un peuple celto-ligure présent sur les bords du Lacydon (l’actuel Vieux-Port) depuis l’Age de Fer. Si ce mythe fondateur traversa les âges et les millénaires, on ne peut pas forcément en dire autant des vestiges des premiers Massaliotes. Car pendant des siècles, il n’en est pas resté grand-chose. En 1860, l’écrivain Joseph Méry déplorait déjà, par une formule restée célèbre, que Marseille était une « ville antique sans antiquités ». Près d’un siècle plus tard, Blaise Cendrars la décrivait toujours comme « la seule des capitales antiques qui ne nous écrase pas avec les monuments de son passé ». Comment expliquer qu’une ville ayant survécu à toutes les conquêtes et qui se targue d’une histoire longue de 26 siècles, n’ait pas su garder, ou si peu, de traces de sa fondation ? Pour Guy Coja, du Collectif Laisse Béton, qui se bat pour la préservation du patrimoine marseillais, il s’agit d’une « habitude ancienne. Dès que l’on trouve des vestiges quelque part, on les recouvre ! » proteste-t-il. Christian Pellicani, élu PCF au Conseil Métropolitain, abonde dans son sens : « certes, Marseille s’est toujours reconstruite avec les mêmes pierres. Read more >>

4 Mai
2019

(1) photo mystère : dans quelle rue de MARSEILLE trouve-t-on cette palissade ?

Photo Mystère : trouver l'adresse de cette palissade ?

Photo Mystère : trouver l’adresse de cette palissade ?