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11 Nov
2018

Commémoration du 11 novembre 2018 Porte d’Aix : La paix étrangement absente des discours des élus de droite de la Ville

L’honneur de partager ce moment commémoratif avec Michel Caccioti  : Avec Audrey Garino, dirigeante communiste du 1er secteur,  nous avons participé à la cérémonie du centenaire de l’armistice de la 1er guerre mondiale  dans le 7e avant de rejoindre porte d’Aix dans le 1er arrondissement la cérémonie officielle de la ville sous la présidence du Préfet.

Dans le 7em, seul l’Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC*) à mis la Paix au cœur de son travail de mémoire. 

Michel Cacciotti, c’est toute une vie d’engagements. Entré à 16 ans dans la Résistance au sein des Francs-Tireurs Partisans (FTP), il n’a cessé d’agir ensuite contre l’injustice et les inégalités, pour les libertés et un avenir meilleur.

 

* L’ARAC fut fondée en novembre 1917, durant la Première Guerre mondiale, par Raymond LefebvreHenri Barbusse (son premier président) et des proches (dont Georges BruyèrePaul Vaillant-CouturierBoris Souvarine…), anciens combattants de la Première Guerre mondiale et souvent militants de la SFIO et de la SFIC .

Ils lui fixèrent quatre principaux objectifs :

  • obtenir, puis défendre et étendre les droits à réparation des anciens combattants et victimes de guerre ;
  • rassembler les hommes et les femmes dans l’action contre la guerre, pour la paix et la solidarité entre les peuples ;
  • cultiver la mémoire de l’histoire dans un esprit de vérité.
  • promouvoir les idéaux républicains de liberté, d’égalité et de fraternité et lutter contre le colonialisme et le fascisme.

Dans l’entre-deux-guerres, l’Arac était la grande organisation d’anciens combattants de gauche (proche du Parti communiste), tandis que beaucoup d’autres organisations (telle l’Union nationale des combattants) étaient (du moins en ce qui concerne leurs dirigeants), attirées par un certain nationalisme voire un activisme nationaliste. Néanmoins, le 6 février 1934, l’Arac a appelé à manifester place de la Concorde, avec les autres associations d’anciens combattants.

Le journal de l’ARAC, « Journal Le Réveil des combattants [archive]« , ressort en octobre 1945 (n°1).

Après la Seconde Guerre mondiale, son siège se trouve 45 rue du Faubourg-Montmartre (9e arrondissement de Paris).

 

MOBILISATION PCF13 : Appel à participer à la « MARCHE BLANCHE EN HOMMAGE AUX VICTIMES DE LA RUE D’AUBAGNE »

Immeubles effondrés à Marseille :
Marche blanche samedi 10 novembre
en hommage aux victimes
La marche partira à 15 heures en haut de la rue d’Aubagne.

Amies et Amis de la Commune (1871), Cap sur le 150e anniversaire avec comme objectif « une stèle en Hommage à Gaston Crémieux » dans le Jardin du Pharo

Les  membres de l’association nationale des Amies et Amis de la Commune (1871) inscrivent l’objectif d’une « stèle en Hommage à Gaston Crémieux » dans les engagements de l’association à l’occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris en 2021.

Pour mémoire : 

Gaston Crémieux, né Louis, Gaston, Isaac Crémieux, le 22 juin 1836Note 1 à Nîmes et mort le 30 novembre 1871 à Marseille, est un avocatjournaliste et écrivain français. Il est fusillé en raison de sa participation à la Commune de Marseille lors de la répression versaillaise.

Jeune militant radical, il s’illustre dans la défense des pauvres gens et fonde plusieurs associations d’entraide et d’éducation dans le cadre de la loge maçonnique Des amis choisis. En 1869, il soutient Gambetta à la députation. Parallèlement, il commence à publier quelques poèmes. Son évolution politique le conduit à se rapprocher des républicains les plus ardents. Il dirige avec Alphonse Esquiros et André Bastelica la ligue du Midi, jouant un rôle d’intermédiaire avec le gouvernement provisoire de Tours, où siège notamment le député homonyme Adolphe CrémieuxNote 2.

En 1871, il soutient Garibaldi, élu mais ne pouvant siéger, lors des premières journées parlementaires de 1871. Au mois de mars de la même année, il prend la tête de la seconde Commune de Marseille avec le journaliste Clovis Hugues et les futurs députés Émile Bouchet et Maurice Rouvier. Il s’y comporte de façon modérée, tentant de faire régner la clémence et le respect de la légalité. Cette insurrection se veut à la fois un soutien à la Commune de Paris et l’affirmation d’une volonté politique régionale indépendante de la capitale. Réprimée dans le sang par le général Henri Espivent de la Villesboisnet, l’insurrection dure quinze jours. Enfermé au fort Saint-Nicolas, puis à la prison Saint-Pierre, Gaston Crémieux est jugé en juin et condamné à mort par un tribunal militaire. La grâce lui est refusée par la commission des grâces. Pendant ces trois mois de prison, il écrit une pièce de théâtre consacrée à la mémoire de Maximilien de Robespierre, quelques poèmes et des récits de prison, qu’il fait remettre à son épouse par le rabbin de Marseille. Gaston Crémieux est fusillé dans les jardins du Pharo le 30 novembre suivant.

Il meurt à trente-cinq ans en ordonnant lui-même son exécution, et en criant « Vive la République ! ». Célébré par Victor HugoLouise Michel2 et Jean Jaurès3, son souvenir demeure vivace4.

Attaque du siège de SOS Méditerranée à Marseille par des militants de « Génération Identitaire ».

Soyons  nombreux dans les rassemblements de soutien à SOS Méditerranée

et faire barrage à l’extrême-droite et particulièrement sur le Vieux-Port à Marseille ce samedi à 14h30.

Sauvons l’Aquarius !

Ce navire et l’association SOS Méditerranée qui l’affrète ont sauvé 29 523 naufragés tentant de fuir les rives de la guerre ou de la misère. Faute d’avoir un pavillon, l’Aquarius est désormais empêché d’agir. A Marseille et dans de nombreuses villes européennes, les humanistes réclament que le navire poursuive sa mission.

Gare Montparnasse : les agents des services publics mobilisés pour l’intérêt général !

 Pîed de Nez aux détracteurs du service public

Pied de Nez aux détracteurs du service public

Les agents de RTE et d’ENEDIS ont été mobilisés depuis vendredi dernier pour rétablir l’alimentation électrique de la gare Montparnasse ainsi que celle des usagers des 15e et 7e arrondissements de Paris, des communes de Châtillon, Issy-les-Moulineaux, Malakoff et Vanves.
Face à une avarie d’une ampleur inédite à ce jour, les agents de RTE ont œuvré de jour comme de nuit, dans des conditions difficiles démontrant leur attachement au Service Public.
Malgré des conditions de travail dégradées par les réformes internes (effectif de maintenance en baisse, suppression d’équipe en région parisienne et augmentation des zones d’intervention), ils sont venus de plusieurs régions pour rétablir dans des temps records l’alimentation au regard de l’étendue des
dégâts liés à l’incendie.
Lors d’un référendum en 2017, les agents de maintenance de RTE avaient refusé de se voir imposer des conditions d’intervention en dessous du code du travail pour intervenir dans de telles situations.
Cela ne les empêche pas de répondre toujours présents pour rétablir la continuité de l’alimentation. Des évènements de cette ampleur rappellent que c’est grâce au dévouement quotidien de milliers de femmes et d’hommes du Service Public que chacun peut bénéficier de l’électricité.
Ces agents sont pourtant sans cesse décriés par un gouvernement qui veut s’attaquer à leur statut, à leur régime de retraite et des directions qui réduisent leurs droits pour distribuer toujours plus de dividendes aux actionnaires.