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(3) Le Temps des alternatives au coeur de la XXIIIe université d’été du MNLE : Débat sur la notion de développement durable »

le MNLE a diffusé le rapport « Brundtland » en langue française. Nous avons élaboré notre démarche autour de « Produire et consommer autrement pour un autre développement soutenable, souhaité et solidaire ».

Le rapport Brundtland est le nom communément donné à une publication, officiellement intitulée Notre avenir à tous (Our Common Future), rédigée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’Organisation des Nations unies, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Brundtland. Utilisé comme base au Sommet de la Terre de 1992, ce rapport utilise pour la première fois l’expression de « sustainable development  », traduit en français par « développement durable », et il lui donne une définition :

« Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir »

Frioul : La rénovation de l’Hôpital Caroline se poursuit

L’hôpital Caroline a été construit entre 1823 et 1828 par Michel-Robert Penchaud sur l’île de Ratonneau, au large de Marseille.

Le but de cet hôpital était d’accueillir les voyageurs arrivant sur Marseille et qui étaient mis en quarantaine, notamment lors de soupçons d’épidémie de fièvre jaune.

Cet hôpital porte le prénom de la duchesse de Berry, Caroline de Bourbon-Siciles (1798-1870).

La construction répondait à plusieurs préoccupations des services sanitaires :

  • nécessité d’avoir un lieu aéré, car on compte sur le vent pour chasser les miasmes de la maladie ;
  • proximité de la mer pour faciliter les communications, et permettre de pomper l’eau dont on a besoin pour laver les sols ;
  • isolement strict, pour la quarantaine ;
  •  facilité de garde et de surveillance.

Le projet exécuté à partir de 1823 peut abriter 48 malades et 24 convalescents. Tous sont cantonnés dans des quartiers distincts, isolés entre eux, coupés de l’extérieur par une enceinte. Au centre du dispositif, la capitainerie est le lieu d’où l’on peut tout voir, se rendre partout. À mi-chemin entre malades et convalescents, la chapelle visible de tous prend la forme d’un temple grec. Parties vitrées entre les colonnes, permettant aux malades d’assister aux offices depuis les fenêtres des dortoirs, son podium sert de sas pour entreposer matériel et médicaments nécessaires aux malades.

L’architecture est en parfaite adéquation avec l’usage qui doit en être fait, et les bâtiments construits avec la plus stricte économie. On trouve donc partout répété un module de base à réaliser avec des éléments calibrés, que l’on a pu produire en série.

Les conditions de navigation moderne ont fait rapidement paraître obsolète le nouveau lazaret comme instrument de quarantaine, en même temps que le débat scientifique autour des épidémies faisait évoluer le comportement des médecins envers les malades. L’hôpital Caroline a surtout servi aux militaires malades de retour d’Afrique ou de Crimée. Transformé en 1850 par l’architecte Vaucher, il forme avec le port de Pomègues et celui du Frioul, le complexe du « Lazaret des îles », considéré comme le plus vaste et le meilleur de Méditerranée.

L’hôpital est utilisé jusqu’en 1941, lors d’une épidémie de typhus dans les prisons.

Il est détruit par les bombardements aériens à la libération de Marseille en août 1944, et abandonné, jusqu’à l’acquisition des îles par la ville de Marseille en 1978. L’hôpital fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1.

Aujourd’hui en cours de restauration par l’association ACTA VISTA, l’hôpital Caroline accueille diverses animations. La plus connue est le festival MIMI, porté par l’Aide aux musiques innovatrices (A.M.I). Ce festival se tient chaque année mi-juillet dans la cour de l’ancien hôpital et présente des artistes innovants venus de tous les horizons, musicaux ou géographiques2.

Réunion publique : « L’école publique n’est pas à vendre »

Belle réussite pour cette nouvelle initiative du collectif : Marseille-contre-les-PPP

Courriel : contact@marseille-contre-les-ppp.fr

Site : wwwmarseille-contre-les-ppp.fr

 

Atelier des Arts : Un grand moment avec Gilles Del Pappas

La verve d’un grand écrivain qui nous a fait voyager au travers de ses romans.

Hommage à Louise MICHEL de l’Hôtel Duc, Bd Dugommier à la Place Louise Michel quartier Belsunce

Le comité Marseillais des Amis de la Commune  (1871) 

A rendu un Hommage à Louise MICHEL ce samedi 13 janvier 2018 devant l’Hôtel Duc, 19, Bd Dugommier  13001 Marseille.

Avec la fédération de la Libre Pensée 13, le comité Louise MICHEL, des représentants du PCF et de FI.

Madame Valenti Catherine, Historienne, maître de conférences à  l’université de Toulouse a repris des éléments de sa conférence de la veille à l’AGORA Guy Hermier.

(10) Déambulation automnale dans un printemps Austral : Les Pancake Rocks à Punakaki

Les Pancake Rocks sont un karst de Nouvelle-Zélande qui forment un petit cap sur la côte occidentale de l’île du Sud.

La roche calcaire d’une portion du littoral appelée Dolomite Point est érodée par les vagues et la corrosion par l’eau qui leur font prendre des aspects ruiniformes et a permis l’apparition de geysers maritimes. L’aspect quasi unique de Pancake Rocks tient aussi à la stratification fine de la roche qui, par érosion différentielle, prend l’aspect d’un empilement de blocs rocheux fins et horizontaux, d’où leur nom par analogie avec les pancakes.