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(4) Déambulation Culturel entre deux réunions : L’Art du Bambou, Musée du Quai Branly

Le Quai-Branly rompu à l’art du bambou
Le musée parisien propose avec «Fendre l’air» une rare sélection d’objets tressés signés par les plus célèbres vanniers japonais.

Déambulation Hivernale : La cuisine est un refuge, un espace de création et de plaisir. On y rencontre l’innovation comme le « Flower Sprout »

Un nouveau légume est né ! Le Flower Sprout

Issu d’un croisement entre le chou vert et le chou de Bruxelles, ce joli petit chou aux feuilles frisées allant du vert sombre au violet est né à Maldegem en Flandre orientale entre Bruges et Eeklo.

Il a toutes les qualités, il cuit très rapidement (deux minutes dans de l’eau bouillante ou à la vapeur ou deux minutes dans la poêle ou le wok  avec un peu d’huile), son goût délicat au parfum de noix réconciliera les enfants avec les choux.

Il garde son croquant à la cuisson et n’a pas l’amertume du chou de Bruxelles

On l’utilisera dans de nombreuses préparations : en salade avec une vinaigrette et des croûtons de pain, dans un plat de pâtes, en stoemps*, simplement revenus dans du beurre en légume pour accompagner une viande, dans un wok avec d’autres légumes.

*Le stoemp est un plat cuisiné à Bruxelles depuis le xixe siècle (et probablement avant, l’usage de la pomme de terre étant attesté dès le xvie siècle en Principauté de Liège, et sa culture attestée dans les Pays-Bas autrichiens au xviiie siècle2).

Rencontre Nationale à IVRY sur Seine sur la transition énergétique avec le MNLE

POUR UNE VRAIE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, ÉCOLOGIQUE ET ET SOCIALE

L’actualité nationale, avec la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie), nos propres activités, où les questions de l’énergie sont très présentes (notre colloque des 23 et 24 mars dernier fut très instructif), nous amènent à nous positionner officiellement sur cette question de la transition énergétique.

L’an prochain, lors de notre congrès, nous aurons à définir plus globalement nos orientations, à partir du document de l’AG 2014 mis à jour au congrès de GIVORS, et que nous complèterons de toutes nos évolutions de pensées. Rappelons qu’il s’organise en cinq axes de réflexion-action basés sur les besoins humains chers à notre Mouvement : se nourrir, se loger, se déplacer, s’équiper, partager. Il s’agit de redéfinir un quotidien souhaité, respectueux de la nature, des humains et de leur travail. C’est un complet changement de paradigme : remplacer la concurrence et la compétition généralisée et sauvage entre tous par une solidarité constructive organisant les usages, tenant compte de leur interaction avec le climat et la santé publique, respectant la biodiversité et les limites de ressources, foncières ou naturelles. Les actions locales, indispensables, ne peuvent seules résoudre l’équation : c’est une réponse globale socio-économique qu’il s’agit d’inventer. Ce que nous résumons par « produire et consommer autrement ».

Aujourd’hui, nous abordons le volet spécifique de l’énergie, élément essentiel à la vie, rappelant qu’il s’agit de sortir des énergies fossiles et de la production de gaz à effet de serre.

LE CONSTAT

En avril 2014, les concentrations de CO2 ont dépassé 400 ppm dans l’hémisphère nord (après une légère baisse jusqu’en 1999, la production de GES s’est remise à augmenter depuis). Or, l’écosystème dans lequel nous habitons, la Terre, est un système complexe à l’équilibre fragile. Le gaz carbonique, un des principaux Gaz à Effet de Serre avec le méthane, est indispensable au développement des espèces végétales par le biais de la photosynthèse. Mais trop de GES accentue une évolution climatique préjudiciable à la qualité de vie des humains et autres vivants. Nous ne contestons pas les évolutions naturelles de l’univers (grands cycles du climat). Mais il est clair que les activités humaines telles qu’elles sont organisées dans notre économie libérale, entachent grandement notre milieu, avec ses pollutions tous azimuts, en ville, à la campagne, dans les rivières et les océans. Notre santé, et pas seulement la biodiversité, en est perturbée. C’est pourquoi notre prochaine Université d’Eté abordera le thème « santé et environnement ».

La production de GES a diverses origines, dont certaines sont naturelles. Mais son accélération est due à l’activité humaine. En cause : l’agriculture, les déplacements et transports de marchandises, les activités industrielles, le chauffage des bâtiments (habitat et activités) et de l’eau chaude sanitaire. A chaque fois, il est question d’énergie. Il est indispensable d’agir dans tous ces domaines simultanément, et urgemment, pour éviter la catastrophe (il y a un phénomène de stabilité du CO2 dans l’atmosphère qui emballera le réchauffement climatique si l’on ne réduit drastiquement aujourd’hui nos productions). Read more >>

Amis de la Commune (1871) de PARIS : Premier Parcours Communard à Marseille

Echange dans la Mairie du premier Secteur sur la canebière

Echange dans la Mairie du premier Secteur sur la canebière

La mairie du premier secteur a été le point de départ de ce premier parcours Communard qui passe par l’Hôtel DUC et le square Louise Michel

Square Louise Michel

Square Louise Michel

sur le square un long échange a eu lieu avec Ali Timizar  commerçant du quartier Belsunce qui depuis 2008 a porté avec nous le projet de création de ce lieu emblématique !

Arrivée gare St Charles de la délégation des Amies et Amis de la Commune de Paris (1871)

Arrivée gare St Charles de la délégation des Amies et Amis de la Commune de Paris (1871)

Chants et prises de paroles ont résonné dans tout le quartier au rythme de notre déambulation.

 

(3) Le Temps des alternatives au coeur de la XXIIIe université d’été du MNLE : Débat sur la notion de développement durable »

le MNLE a diffusé le rapport « Brundtland » en langue française. Nous avons élaboré notre démarche autour de « Produire et consommer autrement pour un autre développement soutenable, souhaité et solidaire ».

Le rapport Brundtland est le nom communément donné à une publication, officiellement intitulée Notre avenir à tous (Our Common Future), rédigée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’Organisation des Nations unies, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Brundtland. Utilisé comme base au Sommet de la Terre de 1992, ce rapport utilise pour la première fois l’expression de « sustainable development  », traduit en français par « développement durable », et il lui donne une définition :

« Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir »

Frioul : La rénovation de l’Hôpital Caroline se poursuit

L’hôpital Caroline a été construit entre 1823 et 1828 par Michel-Robert Penchaud sur l’île de Ratonneau, au large de Marseille.

Le but de cet hôpital était d’accueillir les voyageurs arrivant sur Marseille et qui étaient mis en quarantaine, notamment lors de soupçons d’épidémie de fièvre jaune.

Cet hôpital porte le prénom de la duchesse de Berry, Caroline de Bourbon-Siciles (1798-1870).

La construction répondait à plusieurs préoccupations des services sanitaires :

  • nécessité d’avoir un lieu aéré, car on compte sur le vent pour chasser les miasmes de la maladie ;
  • proximité de la mer pour faciliter les communications, et permettre de pomper l’eau dont on a besoin pour laver les sols ;
  • isolement strict, pour la quarantaine ;
  •  facilité de garde et de surveillance.

Le projet exécuté à partir de 1823 peut abriter 48 malades et 24 convalescents. Tous sont cantonnés dans des quartiers distincts, isolés entre eux, coupés de l’extérieur par une enceinte. Au centre du dispositif, la capitainerie est le lieu d’où l’on peut tout voir, se rendre partout. À mi-chemin entre malades et convalescents, la chapelle visible de tous prend la forme d’un temple grec. Parties vitrées entre les colonnes, permettant aux malades d’assister aux offices depuis les fenêtres des dortoirs, son podium sert de sas pour entreposer matériel et médicaments nécessaires aux malades.

L’architecture est en parfaite adéquation avec l’usage qui doit en être fait, et les bâtiments construits avec la plus stricte économie. On trouve donc partout répété un module de base à réaliser avec des éléments calibrés, que l’on a pu produire en série.

Les conditions de navigation moderne ont fait rapidement paraître obsolète le nouveau lazaret comme instrument de quarantaine, en même temps que le débat scientifique autour des épidémies faisait évoluer le comportement des médecins envers les malades. L’hôpital Caroline a surtout servi aux militaires malades de retour d’Afrique ou de Crimée. Transformé en 1850 par l’architecte Vaucher, il forme avec le port de Pomègues et celui du Frioul, le complexe du « Lazaret des îles », considéré comme le plus vaste et le meilleur de Méditerranée.

L’hôpital est utilisé jusqu’en 1941, lors d’une épidémie de typhus dans les prisons.

Il est détruit par les bombardements aériens à la libération de Marseille en août 1944, et abandonné, jusqu’à l’acquisition des îles par la ville de Marseille en 1978. L’hôpital fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1.

Aujourd’hui en cours de restauration par l’association ACTA VISTA, l’hôpital Caroline accueille diverses animations. La plus connue est le festival MIMI, porté par l’Aide aux musiques innovatrices (A.M.I). Ce festival se tient chaque année mi-juillet dans la cour de l’ancien hôpital et présente des artistes innovants venus de tous les horizons, musicaux ou géographiques2.

Réunion publique : « L’école publique n’est pas à vendre »

Belle réussite pour cette nouvelle initiative du collectif : Marseille-contre-les-PPP

Courriel : contact@marseille-contre-les-ppp.fr

Site : wwwmarseille-contre-les-ppp.fr