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Grand moment d’émotions : Projection du film « Agent orange » une bombe à retardement à la fédération du PCF 13

L’usage de la dioxine en question : L’agent orange est le surnom donné à l’un des herbicides arc-en-ciel (ou plus exactement dans ce cas défoliant), le plus employé par l’armée des États-Unis lors de la guerre du Viêt Nam entre 1961 et octobre 1971. Le produit était répandu principalement par avion au-dessus des forêts vietnamiennes ou sur des cultures vivrières dans le cadre de l’Opération Ranch Hand, elle-même issue du programme Trail Dust. Il a aussi été utilisé par les Américains au Laos et au Cambodge ou encore sur la zone démilitarisée séparant les deux Corées. Après 1971, les Américains évacuèrent l’essentiel de leurs barils stockés en Asie du Sud-Est vers l’atoll Johnston. Entre 1971 et 1972, toutefois, l’armée du Sud-Vietnam continua à utiliser des défoliants. Notamment en raison de la présence de dioxine, une famille de molécules persistantes dans l’environnement et dont certaines sont cancérigènes, l’agent orange est responsable de plusieurs maladies chez les militaires assurant sa dispersion mais surtout chez les civils et combattants vietnamiens évoluant dans les zones directement ou indirectement exposées. La stabilité de la dioxine, sa granulométrie, sa bioaccumulation lui confèrent un effet durable sur les habitants des régions touchées, occasionnant ainsi des cas de cancers ou de malformations à la naissance, des années après la fin des combats.

Tran To Nga, seule contre tous : 

Maquisarde terrée dans la jungle tropicale, puis “agent de liaison” à Saïgon, Tran To Nga a vécu la guerre du Viêt Nam de l’intérieur. Cinquante ans plus tard, elle assigne en justice une vingtaine de géants de l’industrie pétrochimique pour avoir répandu dans le pays de l’agent orange, un herbicide extrêmement toxique. Rencontre avec une septuagénaire prête à livrer son dernier combat.

Gaza : La France doit agir pour protéger le peuple palestinien (Pierre Laurent)

A la veille du 15 mai, jour de la commémoration de la Nakba et alors que plus de 35 000 palestinien-ne-s manifestent en différents points de Gaza dans le cadre des Marches pour le droit au retour et contre l’implantation de l’ambassade américaine à Jérusalem, l’armée israélienne est en train de commettre un nouveau massacre.

A cette heure et pour ce seul 14 mai, il faut compter plus de 40 morts et 1300 blessés qui s’ajoutent aux 53 palestiniens assassinés et aux 2 000 blessés par des tirs à balles réelles depuis le 30 mars, début des Marches.

Dés le premier jour, le PCF, inquiet de l’escalade, avait demandé – sans résultat- au président Macron d’intervenir et de passer de la parole aux actes.

C’est l’ensemble de la communauté internationale qui, en laissant agir le gouvernement israélien en toute impunité par son silence et son inaction, est complice de ce terrible massacre.

En prenant la décision provocatrice et contraire au droit international de déplacer son ambassade à Jérusalem, les États-Unis portent une responsabilité particulière.

De nombreux observateurs étrangers et des experts ont pu constater combien l’usage de la force contre les manifestants palestiniens pacifiques était disproportionné. Les snipers de l’armée israélienne tirent avec l’ordre de tuer.

Au vu de ces nouveaux évènements pourtant prévisibles, le PCF réitère sa demande au gouvernement de sortir de son coupable silence et d’agir pour protéger le peuple palestinien.

Il appelle l’ensemble des communistes à se mobiliser et à participer aux manifestations* qui s’organisent dans toute la France.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

Paris, le 14 mai 2018.

*Demain, mardi 15 mai, un concert de solidarité organisé par l’AFPS se tiendra au Cabaret Sauvage à Paris.

Un 1er mai 2018 dynamique

Manifestation le matin sur la canebière

Paella avec les communistes du 10 ème, 40 bd ICARD, 13010 Marseille,

A 17h à FOS pour le lancement de la Marche « Vérité et justice pour la Santé environnementale »

Je serai présent à Fos pour porter les propositions du MNLE Réseau Homme&Nature pour produire et consommer autrement pour sortir du productivisme et du modèle capitaliste de l’économie.

 

Notre Dame des Landes le dialogue de la Cannonière !

Les idées d’alternatives résistent au temps et à la violence du système.

CP

Purement  scandaleux !

Comme pour Sarkozy le Peuple est train de rédiger la lettre de licenciement de MACRON !


 

Réaction à Marseille : les communistes et républicains mobilisés contre l’antisémitisme, le racisme et le terrorisme ! A Paris, Pierre Laurent participe à la marche blanche.

Après la mort du gendarme Arnaud Beltrame des suites de ses blessures dans la prise d’otages à Trèbes, nouvel assassinat antisémite: Mirelle Knoll, 85 ans, poignardée à 11 reprises et brûlée à Paris.

Marie France Palloix, Christian Pellicani et  Isabelle Pasquet élu-es  PCF sur la liste du Front de Gauche à Marseille se sont mobilisés avec de nombreux militants et personalités comme Audrey Garino, directrice du quotidien la Marseillaise.

 Même émotion à Paris :

Parti vers 18 h 30-19 h de la place de la Nation, le cortège de plusieurs milliers de personnes était guidé par des représentants de la société civile, roses blanches en main. Ils ont parcouru quelques centaines de mètres pour rallier l’immeuble de la victime, là où Mireille Knoll a été tuée, dans le XIe arrondissement.

De nombreux élus, ministres et personnalités politiques étaient aussi là, de tous bords. Des membres du gouvernement, comme Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, Françoise Nyssen (Culture) et Jean-Michel Blanquer (Éducation). Des représentants de parti : Christophe Castaner, délégué général de LREM, ou Laurent Wauquiez, président de Les Républicains, le secrétaire général du PCF Pierre Laurent. La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) était aussi de cette marche.

 

 

Manifestations et débats pour le 8 mars : Journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits.

L’origine de cette journée s’ancre dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe et le monde occidental, au début du XXe siècle.

La création d’une « Journée internationale des femmes » est proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrit alors dans une perspective révolutionnaire.

La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une journée d’action dans le monde entier.