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Environnement, Développement Economique et Social au cœur de la manifestation et du rassemblement à la centrale Thermique de Gardanne !

En réponse aux bonimenteurs politiques qui parlent emploi à Gardanne et votent des textes et des lois qui cassent les sites industriels sous couvert de 

Claude Jorda, Conseiller Départemental et christian Pellicani, MNLE dans la Manifestation

Claude Jorda, Conseiller Départemental et christian Pellicani, MNLE dans la Manifestation

défense de l’environnement, le rassemblement de ce jour à Gardanne, a  montré la détermination des salariées et les convergences avec les associations qui portent des projets alternatifs conciliant environnement et industries.

Lucien Frau, président du MNLE13 et Christian Pellicani, président du MNLE réseau Homme&Nature ont pris date avec le syndicat CGT de la centrale pour donner au travers de la revue Naturellement, un écho national  aux solutions envisageable sur le site de Gardanne.

La mobilisation citoyenne sera utile pour limiter les dégâts sur le littoral et les agressions sur la faune après le naufrage au large de La Rochelle : les premières pollutions sont attendues.

C’est une « crise majeure », selon la préfecture maritime de l’Atlantique, qui se joue actuellement au large de la côte charentaise.

Une fois de plus  on peut se poser la question : est-ce une poubelle flottante qui naviguait au large de nos côtes ?

C’est la troisième catastrophe au large des côte atlantique : la catastrophe de L’Erika , un pétrolier battant pavillon maltais (pavillon de complaisance) construit en 1975 et affrété par la société Total, L’armateur était l’Italien , qui a fait naufrage le 12 décembre 1999 au large de la Bretagne et avant,  celle de  L’Amoco Cadiz qui était un pétrolier supertanker libérien lancé en 1974 pour la société américaine de transports pétroliers et chimiques Amoco afin de transporter du pétrole depuis le golfe Persique vers l’Europe. Son naufrage en mars 1978 en bordure des côtes bretonnes, à Portsall (Finistère), provoqua une marée noire considérée, aujourd’hui encore, comme l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire

Dans la nuit du 10 au 11 mars, un incendie s’est déclaré à bord d’un porte-containers battant pavillon italien, le « Grande America », qui faisait route de Hambourg à Casablanca. Alerté, le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) d’Etel sauve alors les 27 membres d’équipage. Mais un deuxième incendie survenu à bord n’a pas pu être maîtrisé.

Là on a la démonstration une fois de plus que l’on ne peut pas laisser les entreprises sans contrôle car ils ne respectent pas  les normes en matière de construction de navire, de gestion des normes environnementales et sociales.

Les candidats aux élections Européennes de mai 2019 devront remettre sur le métier du parlement les questions des autoroutes de la mer et de la  relance de la construction de navires capables de transporter les différents frets en respectant le milieu maritime.

 

 

Débat dans le quotidien l’Humanité du vendredi 15 mars 2019 : Pourquoi la lutte pour le climat prend un coup de jeune ? Réponses du MNLE par Christian Pellicani

  1. Le  mouvement lancé par  Youth for the climate marque-t-il un tournant dans la mobilisation contre le réchauffement climatique et la dégradation de la biodiversité ?  

 C’est apparemment la 1ère fois qu’on parle de grève scolaire mondiale. Les jeunes se rendent compte que leur avenir est sacrifié pour offrir à quelques-uns la possibilité de continuer à s’enrichir. Ils interpellent fortement les responsables politiques pour qu’ils respectent au moins les engagements de la conférence de Paris.

Des étudiants des grandes écoles veulent peser sur le monde économique en refusant de travailler pour des entreprises qui ne s’engagent pas dans la transition écologique.

A noter que la mobilisation est plus forte en Allemagne, Suisse, Belgique et Europe de Nord qu’en France et en Italie.

La mobilisation est plus importante chez les jeunes des CSP++ et des grandes villes. C’est un tournant qui mérite un élargissement par la rencontre de ce mouvement avec les luttes syndicales et politiques.

.Face à ce qui est dénoncé comme l’effet d’une inertie des Etats et de l’opposition des grands groupes industriels capitalistes, une prise à bras le corps de la problématique environnementale par la société civile ne doit-elle pas s’exprimer à une échelle élargie ?

 Est-on bien d’accord sur le diagnostic ?

Ce sont des choix délibérés des états et des multinationales, en matière de développement économique, qui impactent les sols, la nature, la biodiversité et l’humain et pas simplement une forme d’inertie.

La prise de conscience  de l’urgence climatique traverse toute la société.

Les industriels  répondent en verdissant leur communication sans changer les règles de production et de gestion.

 Il est nécessaire de mettre en débat dans ce mouvement utile de mobilisation pour le climat la question du changement de modèle économique.

Pour infléchir les politiques gouvernementales et industrielles catastrophiques, il est bon que l’ensemble des citoyens se retrouvent sur ces valeurs communes d’environnement.

 Quelles pistes ouvrir pour, dans les faits, rompre avec une logique faisant prévaloir le profit et les intérêts financiers sur l’intérêt commun en la matière ? Comment garantir leur progression ?

Une nécessaire et urgente transition énergétique limitera les effets d’une évolution climatique néfaste pour l’humain comme pour son environnement. Il faut pour cela des mesures fortes et immédiates, que les gouvernements du monde ne prennent pas, tant ils sont plus préoccupés de dividendes que d’environnement.

 Il convient que la transition énergétique soit totalement sociale, et la place des services publics de l’énergie est essentielle à la péréquation des moyens et des tarifs.

Le développement des circuits courts, tant pour l’alimentation que pour les biens de consommation (à utiliser sans gaspillage), suppose la préservation des terres agricoles (en particulier dans le triangle de GONESSE pour l’Ile de France). Le maintien d’une agriculture paysanne, et la réindustrialisation de notre pays intégrant des process de fabrication propres en sont aussi les clefs. Une gestion citoyenne de toute production devrait s’imposer.

 Pour sortir de l’ère des énergies fossiles et permettre  un autre développement » nous appelons à participer aux manifestations organisées partout en France ce SAMEDI 16 MARS 2019.

(2) Rencontre « Une autre voie pour l’Humanité » Un livre qui a débordé sur « l’Ecomunisme »

   Passionnante,  la soirée a débordé sur l’ECOMUNISME !

Lire dans le N° 129 de la revue naturellement l’article d’André Prone qui aborde les questions d’environnement et de marchandisation.

Les participants on pu explorer lors de cette conférence les chemins pour sortir du système capitaliste.

Climat, Sortir du capitalisme pour sauver la planète et l’humanité

L’Alternative « Produire et consommer autrement »

Pas simple mais incontournable (Hommage à François Cosserat)

Christian PELLICANIPrésident du MNLE

Conseiller à la Métropole Aix-Marseille

Notre façon de produire s’est emballée ces dernières décennies sous l’impact de multiples facteurs dont les principaux sont: nouvelles techniques, essor démographique, appétit du lucre. Ce dernier est trop souvent mal pris en compte. Il est à la base du gaspillage constaté dans la production des produits de grande consommation, aliments compris. Il en fait partie intégrante. Il n’est pas un accident c’est  une conséquence du mode de production  dominant et des inégalités sociales qu’il provoque.

Cette explosion de la production- consommation s’est appuyée sur l’existence de ressources fossiles, pétrole, gaz et charbon, à faible coût économique. L’agriculture, contrairement aux apparences, n’a pas fait bande à part. Une tonne d’engrais, c’est en gros une tonne équivalent pétrole. Mais ce n’est pas tout. L’azote que cette énergie permet de capter est aussi, une fois épandu, à l’origine d’émissions qui vont entrer dans la danse des perturbateurs du climat. Et ceci de manière non marginale. De fait, par un ensemble de mécanismes entremêlés, le dispositif global de production assis sur une consommation massive d’énergies fossiles carbonées, a perturbé pour le moins deux cycles biogéochimiques, celui du carbone et celui de l’azote.  Read more >>

Commerce équitable : les producteurs du Québec, le Canada francophone, rencontre ACS et les acteurs à Marseille et Aubagne 

Dans les locaux de l'Atelier des Arts

Dans les locaux de l’Atelier des Arts

Rencontre à la boutique Monde Équitable à Aubagne et à l’Atelier des Arts à Marseille  ce samedi autour des produits de la province du Québec : sirop d’érable, confitures … produits de manière artisanale.

Une découverte pour de nombreux visiteurs qui ne connaissent pas le sirop d’érable et la façon dont-il est produit !

Le Québecc [ke.bɛk]d Écouter (en anglais : [kwɪˈbɛk]e Écouter) est une province du Canada. Sa capitale est la ville de Québec et sa principale métropole est Montréal. Sa langue officielle est le français1.

Situé dans la partie est du Canada, entre l’Ontario et les provinces de l’Atlantique, le Québec partage sa frontière sud avec les États-Unis et est traversé par le fleuve Saint-Laurent qui relie les Grands Lacs à l’océan Atlantique2. Avec une superficie de 1 542 056 km23, le Québec est la plus grande province canadienne, et la deuxième plus vaste entité territoriale après le Nunavut.

Deuxième province la plus peuplée du Canada, derrière l’Ontario, le Québec compte une population de plus de 8 400 000 habitants4,5, composée d’une grande majorité de francophones avec des minorités anglophonesallophones et autochtones. Il s’agit de la seule province canadienne à avoir le français comme seule langue officielle6, comprise par 94,6 % de la population. En 2016, la population totale de Québécois de langue maternelle française était de 79,1 %7, tandis qu’elle était de 8,9 % pour l’anglais7.

De 1534 à 1763, le Québec est, sous le nom « Canada », la région la plus développée de la colonie française de la Nouvelle-France. À la suite de la guerre de Sept Ans, le Québec devient une colonie britannique entre 1763 et 1867, d’abord à titre de la Province de Québec (1763-1791), puis comme province du Bas-Canada (1791-1841) avant de devenir le Canada-Est (1841-1867). Elle s’intégre finalement à la Confédération canadienne en 1867. Jusqu’au début des années 1960, l’Église catholique joue un rôle prépondérant dans le développement des institutions sociales et culturelles du Québec. À partir des années 1960, ce qu’on a appelé la Révolution tranquille est une époque caractérisée par l’accroissement considérable du rôle du gouvernement québécois dans la maîtrise du devenir politique, social et économique de l’État québécois : la province de Québec est en route vers la modernité8.

Le statut politique du Québec est défini dans la Constitution canadienne. Le Québec, avec son propre Parlement, a le pouvoir de légiférer dans plusieurs domaines de juridiction exclusifs9, dont l’administration de la justice, la santé, l’éducation et le droit. Le climat politique au Québec est souvent animé par le débat sur le statut particulier de la province au sein du Canada10. Un mouvement souverainiste prône l’indépendance de la province11, tandis que l’idéologie fédéraliste12 prône le maintien de l’union fédérale. Différents projets de réformes constitutionnelles ou d’indépendance ont été proposés depuis les années 1960. En 2006, la Chambre des communes du Canada, a voté une motion symbolique reconnaissant, à une quasi unanimité, que « les Québécois forment une nation au sein d’un Canada uni »13,14.

Contrairement au reste du Canada, le droit québécois est mixte : le droit privé est d’inspiration civiliste, tandis que le droit public s’inscrit dans la tradition de common law.

L’aérospatiale, les biotechnologies, l’industrie pharmaceutique, l’industrie culturelle et les technologies de l’information et de la communication figurent parmi les secteurs clés de l’économie du Québec. La très grande disponibilité des ressources naturelles, notamment la forêt, l’industrie minière et l’hydroélectricité, constitue aussi un important facteur de création de richesse.