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DISPARITION DU DÉPARTEMENT : coup fatal pour la démocratie sociale

L’organisation territoriale n’est pas neutre, elle résulte d’une histoire et répond à des objectifs politiques. Le triptyque
commune-département-État hérité de la Révolution française visait en premier lieu l’administration de la vie collective des
citoyen-ne-s dans la proximité et dans l’égalité des territoires, rompant avec l’Ancien Régime et son organisation à
géométrie variable.
Depuis les grandes lois de décentralisation de 1982, la volonté de démocratiser la gestion des affaires locales a prévalu.
Puis, les grandes réformes territoriales menées à partir de 2009, à l’issue desquelles la Métropole Aix-Marseille-Provence a été imposée à la population des Bouches-du-Rhône, marquent une rupture. Créée le 1er janvier 2016, contre l’avis de 109 maires sur les 119 que comptent les Bouches-du-Rhône, sans concertation avec la population, la Métropole est aujourd’hui confrontée à d’importantes difficultés de fonctionnement liées à une dette écrasante et à l’éloignement toujours plus grand des citoyen-ne-s, accentuées par une baisse des dotations de l’Etat. Read more >>

(2) Réformes institutionnelles : Réaction des élus au projet de fusion avec la Métropole AIX-MARSEILLE

Dans les Bouches du Rhône, le groupe Communistes et Partenaires s’oppose à la fusion Département Métropole.

Claude Jorda, Président du Groupe au Conseil Départemental des Bouches du Rhône.

(1) Réformes institutionnelles : Grand Paris, les trois départements de la petite couronne parisienne menacés

À la tête du Val-de-Marne, Christian Favier (PCF) lance une pétition pour défendre l’avenir de cette institution et « ses services publics du quotidien ». 

Le préfet d’Ile-de-France privilégie un scénario supprimant les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne.

L’Elysée prépare la refonte de l’organisation institutionnelle de l’Île-de-France. Avec l’essor de la Métropole du Grand Paris, les départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) pourraient disparaître. Leurs présidents évoquent un «projet extravagant», «méprisant pour les citoyens».

1 Avr
2015

(18) Départementales : le PCF-FDG, 3ème force politique avec 176 conseillers départementaux

A l’issue du second tour des élections départementales, le Front de gauche comptent 176 conseillers départementaux en métropole, dont 167 PCF et apparentés. Le PCF et le Front de gauche sont donc la 3ème force politique en terme d’élus, derrière l’UMP-l’UDI, le PS, et loin devant le FN.

2 fois sur 3, lorsqu’un binôme FDG était présent au 2ème tour, il l’a emporté, témoignant ainsi de la grande capacité de rassemblement de nos candidats. Le Val-de-Marne que beaucoup de commentateurs de la vie politique annonçaient comme perdu pour la gauche, garde sa majorité et une présidence communiste. C’est une politique de progrès social au service de ses habitants qui est ainsi confirmée dans les urnes.