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Journée mondiale de l’eau de 2012 à 2021 : Pour un Forum alternatif mondial de l’eau à Dakar en 2021 Création d’un espace permanent  « Eau bien Commun».

Le Conseil mondial de l’eau à annoncé la tenue d’un Forum mondial de l’eau à Dakar en 2021.

FAME 2012 à Marseille

FAME 2012 à Marseille

Le CME est une association loi de 1901. Il prétend regrouper sur le plan mondial tous les acteurs de l’eau, des institutions internationales, des États, des multinationales aux associations d’usagers, de façon « équilibrée ».

C’est en fait une machine de guerre à ambition totalitaire contre le développement de la gestion politique, publique, et résiliente de l’eau par l’institution de « communs » et la planification démocratique. Le CME prône des concessions diverses, y compris sous forme de délégations de service public, aux transnationales comme Véolia et Suez. Ces formes d’appropriation privée et de marchandisation seraient, dans sa doctrine, le seul moyen efficace pour résoudre la crise mondiale de l’accès à l’eau, sans cesse aggravée par la croissance démographique et par le réchauffement climatique[i]. Les solutions de marché, mises en œuvre depuis plus de trente ans selon ces principes, n’ont pas fait progresser le droit humain effectif à l’accès à l’eau, y compris dans les pays du « Nord ». Malgré tout, les négociations climatiques, de la COP 20 de Lima à la COP 23 de Bonn, ont promu les investissements privés dans le domaine du grand et du petit cycle de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène, en lieu et place de la gestion et des financements publics, réduits à de maigres fonds dont on espère un effet de levier au bénéfice du secteur privé.

Conférence de presse de ce 22 mars 2019 à l'occasion de la journée mondiale de l'eau .

Conférence de presse de ce 22 mars 2019 à l’occasion de la journée mondiale de l’eau .

Comme l’ont rappelé un certain nombre de nos amis, les stratégies d’entrisme dans le CME sont vouées à l’échec et contreproductives pour notre camp. Ses partisans ont pu constater depuis l’inanité, un peu obstinée, de leur démarche.

Le forum alternatif mondial de l’eau, tenu à Marseille en 2012 avec succès, a bien défini démocratiquement, sur la base des diagnostics, des revendications et des réalisations des mouvements sociaux, la nécessité de défendre et de promouvoir un forum thématique indépendant des États néolibéraux et des multinationales.

Mais ses participants n’ont pas réussi à se libérer du rythme trisannuel imposé par le CME et de ce face-à-face souvent inégal.

Pour ces raisons, du point de vue global, il nous semble nécessaire de se réunir et d’organiser un FAME massif à Dakar en mars 2021.

Rajendra Singh nous a alerté sur les raisons de l’organisation par le Conseil mondial de l’eau de son forum en Afrique subsaharienne après celui de Brasilia cette année : « Les compagnies mondiales de l’eau comme Veolia utilisent le Conseil mondial de l’eau comme plate-forme pour pénétrer dans les pays pauvres en développement comme le Sénégal où elles ont signé un contrat pour construire une usine de traitement de l’eau à grande échelle en février 2017 juste avant que le Sénégal n’obtienne l’organisation du Forum mondial de l’eau. Simple coïncidence ? » Ainsi, la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES) a attribué à Veolia la conception et la construction d’une usine de production et  développement, l’AFD, se félicitait que cinq bailleurs multilatéraux, dont elle est le chef de file, AFD, BEI, BID, BM et BAD, finançaient des opérations profitables « pour les constructeurs de station de traitement d’eau (Suez Environnement, Véolia, Saur), les entreprises de fourniture de canalisations (Saint-Gobain PAM), les entreprises de travaux (SADE, Eiffage, Sogea-Satom) et les fabricants de pompes et les équipementiers en électricité. » Elle applaudissait aux « retombées importantes en termes de diplomatie économique ». Read more >>

La mobilisation citoyenne sera utile pour limiter les dégâts sur le littoral et les agressions sur la faune après le naufrage au large de La Rochelle : les premières pollutions sont attendues.

C’est une « crise majeure », selon la préfecture maritime de l’Atlantique, qui se joue actuellement au large de la côte charentaise.

Une fois de plus  on peut se poser la question : est-ce une poubelle flottante qui naviguait au large de nos côtes ?

C’est la troisième catastrophe au large des côte atlantique : la catastrophe de L’Erika , un pétrolier battant pavillon maltais (pavillon de complaisance) construit en 1975 et affrété par la société Total, L’armateur était l’Italien , qui a fait naufrage le 12 décembre 1999 au large de la Bretagne et avant,  celle de  L’Amoco Cadiz qui était un pétrolier supertanker libérien lancé en 1974 pour la société américaine de transports pétroliers et chimiques Amoco afin de transporter du pétrole depuis le golfe Persique vers l’Europe. Son naufrage en mars 1978 en bordure des côtes bretonnes, à Portsall (Finistère), provoqua une marée noire considérée, aujourd’hui encore, comme l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire

Dans la nuit du 10 au 11 mars, un incendie s’est déclaré à bord d’un porte-containers battant pavillon italien, le « Grande America », qui faisait route de Hambourg à Casablanca. Alerté, le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) d’Etel sauve alors les 27 membres d’équipage. Mais un deuxième incendie survenu à bord n’a pas pu être maîtrisé.

Là on a la démonstration une fois de plus que l’on ne peut pas laisser les entreprises sans contrôle car ils ne respectent pas  les normes en matière de construction de navire, de gestion des normes environnementales et sociales.

Les candidats aux élections Européennes de mai 2019 devront remettre sur le métier du parlement les questions des autoroutes de la mer et de la  relance de la construction de navires capables de transporter les différents frets en respectant le milieu maritime.

 

 

(4) Européenne 2019 – Politique Nationale : On peux combattre la politique de Macron et avancer nos propositions pour la France et mener la campagne des Européennes !

Les 10 propositions du PCF pour la France

Place du quatre septembre dans le 7eme

Place du quatre septembre dans le 7eme

Face au mouvement des Gilets jaunes, aux mobilisations populaires, le président de la République a du ouvrir un grand débat national. Celles et ceux qui se sont exprimés y ont porté un message clair. Ils disent vouloir vivre dignement et être respectés. Ils disent que le travail doit payer. Ils disent

Et le même samedi 16 mars place de la joliette dans le 2e avec une de nos candidate aux européennes de mai.

Et le même samedi 16 mars place de la Joliette dans le 2e avec une de nos candidates aux européennes de mai.

que les injustices sociales et fiscales sont une honte. Ils disent, à l’échelle de leurs quartiers, de leurs lieux de travail, qu’ils veulent pouvoir décider. Ils disent que la fin du mois ne doit pas être opposé à la fin du monde. Ils attendent des réponses fortes et ambitieuses.

http://www.pcf.fr/actualite_les_10_propositions_du_pcf_pour_la_france

 

Débat dans le quotidien l’Humanité du vendredi 15 mars 2019 : Pourquoi la lutte pour le climat prend un coup de jeune ? Réponses du MNLE par Christian Pellicani

  1. Le  mouvement lancé par  Youth for the climate marque-t-il un tournant dans la mobilisation contre le réchauffement climatique et la dégradation de la biodiversité ?  

 C’est apparemment la 1ère fois qu’on parle de grève scolaire mondiale. Les jeunes se rendent compte que leur avenir est sacrifié pour offrir à quelques-uns la possibilité de continuer à s’enrichir. Ils interpellent fortement les responsables politiques pour qu’ils respectent au moins les engagements de la conférence de Paris.

Des étudiants des grandes écoles veulent peser sur le monde économique en refusant de travailler pour des entreprises qui ne s’engagent pas dans la transition écologique.

A noter que la mobilisation est plus forte en Allemagne, Suisse, Belgique et Europe de Nord qu’en France et en Italie.

La mobilisation est plus importante chez les jeunes des CSP++ et des grandes villes. C’est un tournant qui mérite un élargissement par la rencontre de ce mouvement avec les luttes syndicales et politiques.

.Face à ce qui est dénoncé comme l’effet d’une inertie des Etats et de l’opposition des grands groupes industriels capitalistes, une prise à bras le corps de la problématique environnementale par la société civile ne doit-elle pas s’exprimer à une échelle élargie ?

 Est-on bien d’accord sur le diagnostic ?

Ce sont des choix délibérés des états et des multinationales, en matière de développement économique, qui impactent les sols, la nature, la biodiversité et l’humain et pas simplement une forme d’inertie.

La prise de conscience  de l’urgence climatique traverse toute la société.

Les industriels  répondent en verdissant leur communication sans changer les règles de production et de gestion.

 Il est nécessaire de mettre en débat dans ce mouvement utile de mobilisation pour le climat la question du changement de modèle économique.

Pour infléchir les politiques gouvernementales et industrielles catastrophiques, il est bon que l’ensemble des citoyens se retrouvent sur ces valeurs communes d’environnement.

 Quelles pistes ouvrir pour, dans les faits, rompre avec une logique faisant prévaloir le profit et les intérêts financiers sur l’intérêt commun en la matière ? Comment garantir leur progression ?

Une nécessaire et urgente transition énergétique limitera les effets d’une évolution climatique néfaste pour l’humain comme pour son environnement. Il faut pour cela des mesures fortes et immédiates, que les gouvernements du monde ne prennent pas, tant ils sont plus préoccupés de dividendes que d’environnement.

 Il convient que la transition énergétique soit totalement sociale, et la place des services publics de l’énergie est essentielle à la péréquation des moyens et des tarifs.

Le développement des circuits courts, tant pour l’alimentation que pour les biens de consommation (à utiliser sans gaspillage), suppose la préservation des terres agricoles (en particulier dans le triangle de GONESSE pour l’Ile de France). Le maintien d’une agriculture paysanne, et la réindustrialisation de notre pays intégrant des process de fabrication propres en sont aussi les clefs. Une gestion citoyenne de toute production devrait s’imposer.

 Pour sortir de l’ère des énergies fossiles et permettre  un autre développement » nous appelons à participer aux manifestations organisées partout en France ce SAMEDI 16 MARS 2019.

(2) Rencontre « Une autre voie pour l’Humanité » Un livre qui a débordé sur « l’Ecomunisme »

   Passionnante,  la soirée a débordé sur l’ECOMUNISME !

Lire dans le N° 129 de la revue naturellement l’article d’André Prone qui aborde les questions d’environnement et de marchandisation.

Les participants on pu explorer lors de cette conférence les chemins pour sortir du système capitaliste.

Europe : À l’offensive pour changer l’Europe

Aujourd’hui, tout est fait pour nous faire croire que nous devrions faire un choix entre une intégration européenne de plus en plus libérale ou la désintégration nationaliste.

 

En Europe l’humain d’abord, pas la finance !

Depuis les premiers pas de la construction européenne jusqu’aujourd’hui, en passant par Maastricht ou le Non au référendum de 2005, les communistes se sont toujours opposé.e.s à la mainmise des intérêts du capital sur la construction européenne, rendue possible par les dirigeants politiques libéraux. Depuis la crise financière de 2008, les tenants des traités n’ont eu pour seule réponse que l’austérité pour les peuples, le renflouement permanent des banques par la banque centrale européenne et l’autoritarisme. Le rejet légitime de ces politiques se traduit malheureusement dans les élections par une poussée alarmante de l’extrême droite et des forces populistes.

Aujourd’hui, tout est fait pour nous faire croire que nous devrions faire un choix entre une intégration européenne de plus en plus libérale ou la désintégration nationaliste. En France par exemple, Emmanuel Macron tente de réduire le débat politique des élections européennes entre les « pro » et les « anti » UE. Mais il existe une alternative : celle d’une Europe de peuples et de nations, libre souverains et associés, tournée vers le développement social et écologique. Le projet communiste est celui d’une rupture avec l’UE actuelle et d’une refondation de ses objectifs, ses missions et de ses institutions. Autrement dit, une Europe de l’Humain d’abord et non plus de la finance.

Notre projet repose sur 4 grands principes :

Priorité à l’emploi, au développement social et à la transition écologique : rompre avec l’Europe de la concurrence, de l’austérité et du chômage. L’Union européenne doit investir dans la réponse aux besoins humains et écologiques. Nous proposons un plan d’urgence pour les services publics : moratoire sur les libéralisations, abrogation du traité budgétaire, et investissement massif dans les hôpitaux, les transports, l’éducation, le logement, les échanges universitaires type Erasmus, et la formation. Au lieu de faire du dumping social, nous voulons une harmonisation des salaires entre les travailleur.ses européen.nes et entre les femmes et les hommes, harmonisation des droits sociaux par le haut en prenant comme référence le pays où le droit est le plus favorable. Nous proposons des mesures drastiques contre les délocalisations et un investissement dans les secteurs industriels stratégiques pour développer l’emploi et engager sérieusement la transition écologique.

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