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23 Sep
2018

(19) Déambulations Estivales 2018 : Changement de saison, les vacances sont derrière nous !

vue à Fécamp : De la lecture pour cet automne ! Arsène Lupin de Maurice Leblanc

Arsène Lupin s’oppose à Isidore Beautrelet, jeune lycéen et détective amateur. L’histoire se passe à Ambrumésy et dans d’autres villes françaises, au début du xxe siècle.

« L’Aiguille creuse » est le deuxième secret de la reine Marie-Antoinette et de Cagliostro. Le Mystère de l’Aiguille creuse comporte un secret que les rois de France se transmettaient et qu’Arsène Lupin s’est approprié. La fameuse « aiguille » contient le plus fabuleux trésor jamais imaginé, il rassemble les dots des reines, des perles, rubis, saphirs et diamants… la fortune des rois de France.

Aquarelle de Madame Chérubini Anne Marie

Aquarelle de Madame Chérubini Anne Marie

Quand Isidore Beautrelet découvre le château de l’Aiguille dans le département de la Creuse, près de Crozant, il pense avoir trouvé la solution de l’énigme. Mais il n’a pas compris que le roi de France Louis XIV a fait construire ce château pour brouiller la véritable piste qui, en fait, va vers une « aiguille » en Normandie, près du Havre, où Arsène Lupin, connu aussi sous le nom de Louis Valméras, s’est caché.

Il a été publié dans le journal Je sais tout, du 15 novembre 1908 au 15 mai 1909, puis, avec quelques modifications, le roman entier a été édité en juin 1909. L’Aiguille creuse est un roman policier de Maurice Leblanc mettant en scène les aventures d’Arsène Lupingentleman-cambrioleur, paru en 1909.

(1) Culture de PAIX : A initiative du Mouvement de la Paix , les voiles au départ du vieux port

Arielle DENIS

Arielle DENIS

Un Grand moment avec cette année comme « marraine » madame Arielle Denis, Directrice de la campagne pour le désarmement ICAN, ONG PRIX NOBEL de la PAIX.

Les élus communistes dans l'action pour la PAIX

Les élus communistes dans l’action pour la PAIX

Les Bateaux sur le plan d'eau du Vieux PORT

Les Bateaux sur le plan d’eau du Vieux PORT

30 Août
2018

J – 50 avant la rencontre à Marseille avec les 50 adhérents de l’association des Amies et Amis de la commune de paris (1871)

Les 20 et 21 octobre nous recevons à Marseille 50 militantes et militants de l’association des Amis de la Commune (1871).

Au menu : rassemblement sur la Place Louise Michel, que nous avons gagné, déambulation dans les rues de Marseille à la recherche des traces de l’histoire  : Marseille à connu deux Communes en 1870 et 1871 !

Nous présenterons une exposition sur cette période en mettant en valeur, au travers d’une représentation chronologique, les événements sur des panneaux d’expositions.

Avec notre Amie Françoise Bazir , du Comité national

Avec notre Amie Françoise Bazir , du Comité national 

Nous proposerons également un livret qui reviendra sur les actrices et acteurs de la Commune mais également la présentation des lieux qui dans la ville ont été le théâtre des événements.

Un banquet sera organisé le samedi soir et un grand repas le dimanche à 13h00 avec toutes celles et ceux qui souhaitent apporter leur pierre à la diffusion de la mémoire par la connaissance de l’histoire et le rappel des valeurs qui animaient les Communards.

Inscription pour la manifestation sur : c.pellicani2014@gmail.fr

On donnera régulièrement une information sur la participation.

 

 

(17) Déambulations Estivales 2018 : Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris

Une façade à couper le souffle qui mérite un détour par la capitale

Une structure en forme de moucharabieh :

Le moucharabieh est un dispositif de ventilation naturelle forcée fréquemment utilisé dans l’architecture traditionnelle des pays arabes.
La réduction de la surface produite par le maillage du moucharabieh accélère le passage du vent. Celui-ci est mis en contact avec des surfaces humides, bassins ou plats remplis d’eau qui diffusent leur fraîcheur à l’intérieur de la maison.

  Le moucharabieh est souvent présent dans les palais à côté des portes dérobées menant dans des antichambres. Issu de l’architecture islamique, il sert essentiellement à dérober les femmes aux regards. Constitué généralement de petits éléments en bois tourné assemblés selon un plan géométrique, souvent complexe, le moucharabieh forme un grillage serré dont sont garnis les fenêtres, loggias et balcons, appelés alors ainsi par synecdoque. Cette technique elle-même, qui est également utilisée pour la fabrication de meubles, est également appelée ainsi.

La jalousie, désigne un système de volets orientables permettant aux personnes situées à l’intérieur de la maison d’observer presque sans être vu.

 

 

(16) Déambulations Estivales 2018 : Fondation Vincent Van GOGH à Arles

Expositions « soleil chaud » et « Paul Nash  » à découvrir !

 35 Ter, rue du docteur Fanton à Arles

mais Van GOGH reste le maître de ce lieu 

 

Paul NASH :

Paul Nash, né à Londres le  et mort à Boscombe le , est un peintre et graveur sur bois britannique.

Il travailla en tant qu’artiste officiel des deux guerres mondiales et s’attacha à peindre l’horreur des tranchées et les patrouilles des avions de chasses.

A la veille de la Clôture du centenaire de la 1er guerre mondiale ses œuvres sont importantes pour en  prendre la mesure.  

Ses productions sont essentiellement des petites huiles, aquarelles et pastels, ainsi que des gravures et des photographies.

17 Août
2018

(15) Déambulations Estivales 2018 : Citation de Rabelais avant de passer à table !

Ecclésiastique et anticlérical, chrétien et libre penseur, médecin et bon vivant, les multiples facettes de sa personnalité semblent parfois contradictoires. Pris dans la tourmente religieuse et politique de la Réforme, Rabelais se montre à la fois sensible et critique vis-à-vis des grandes questions de son temps. Par la suite, les regards portés sur sa vie et son œuvre ont évolué selon les époques et les courants de pensée.

Admirateur d’Érasme, maniant la parodie et la satire, Rabelais lutte en faveur de la tolérance, de la paix, d’une foi évangélique et du retour au savoir de l’Antiquité gréco-romaine, par-delà ces « ténèbres gothiques » qui caractérisent selon lui le Moyen Âge, reprenant les thèses de Platon pour contrer les dérives de l’aristotélisme. Il s’en prend aux abus des princes et des hommes d’Église, et leur oppose d’une part la pensée humaniste évangélique, d’autre part la culture populaire, paillarde, « rigolarde », marquée par le goût du vin et des jeux, manifestant ainsi une foi chrétienne humble et ouverte, loin de toute pesanteur ecclésiastique.

Son réquisitoire à l’encontre des théologiens de la Sorbonne et ses expressions crues, parfois obscènes, lui attirent les foudres de la censure des autorités religieuses, surtout à partir de la publication du Tiers Livre. Il partage avec le protestantisme la critique de la scolastique et du monachisme, mais le réformateur religieux Jean Calvin s’en prend également à lui de manière très virulente.

Ses œuvres majeures, comme Pantagruel (1532) et Gargantua (1534), qui tiennent à la fois de la chronique, du conte avec leurs personnages de géants, de la parodie héroï-comique, de l’épopée et du roman de chevalerie, mais qui préfigurent aussi le roman réalistesatirique et philosophique, sont considérées comme une des premières formes du roman moderne.