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L’Atelier des Arts hors les murs : Soirée littéraire autour du Livre de Bernard LAMIZET « la Médiation Communiste »

En attendant le retour à une situation normale pour les riverains de la Rue d’Aubagne suite à la tragédie du 5 novembre. L’Atelier des Arts poursuit ses activités « Hors les murs » 

Première soirée : Vendredi 30 novembre 2018 à 18h00

 

11 Nov
2018

Commémoration du 11 novembre 2018 Porte d’Aix : La paix étrangement absente des discours des élus de droite de la Ville

L’honneur de partager ce moment commémoratif avec Michel Caccioti  : Avec Audrey Garino, dirigeante communiste du 1er secteur,  nous avons participé à la cérémonie du centenaire de l’armistice de la 1er guerre mondiale  dans le 7e avant de rejoindre porte d’Aix dans le 1er arrondissement la cérémonie officielle de la ville sous la présidence du Préfet.

Dans le 7em, seul l’Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC*) à mis la Paix au cœur de son travail de mémoire. 

Michel Cacciotti, c’est toute une vie d’engagements. Entré à 16 ans dans la Résistance au sein des Francs-Tireurs Partisans (FTP), il n’a cessé d’agir ensuite contre l’injustice et les inégalités, pour les libertés et un avenir meilleur.

 

* L’ARAC fut fondée en novembre 1917, durant la Première Guerre mondiale, par Raymond LefebvreHenri Barbusse (son premier président) et des proches (dont Georges BruyèrePaul Vaillant-CouturierBoris Souvarine…), anciens combattants de la Première Guerre mondiale et souvent militants de la SFIO et de la SFIC .

Ils lui fixèrent quatre principaux objectifs :

  • obtenir, puis défendre et étendre les droits à réparation des anciens combattants et victimes de guerre ;
  • rassembler les hommes et les femmes dans l’action contre la guerre, pour la paix et la solidarité entre les peuples ;
  • cultiver la mémoire de l’histoire dans un esprit de vérité.
  • promouvoir les idéaux républicains de liberté, d’égalité et de fraternité et lutter contre le colonialisme et le fascisme.

Dans l’entre-deux-guerres, l’Arac était la grande organisation d’anciens combattants de gauche (proche du Parti communiste), tandis que beaucoup d’autres organisations (telle l’Union nationale des combattants) étaient (du moins en ce qui concerne leurs dirigeants), attirées par un certain nationalisme voire un activisme nationaliste. Néanmoins, le 6 février 1934, l’Arac a appelé à manifester place de la Concorde, avec les autres associations d’anciens combattants.

Le journal de l’ARAC, « Journal Le Réveil des combattants [archive]« , ressort en octobre 1945 (n°1).

Après la Seconde Guerre mondiale, son siège se trouve 45 rue du Faubourg-Montmartre (9e arrondissement de Paris).

 

(3) Déambulation automnale : Respirer en forêt !

Maurice Carême, né le 12 mai 1899 à Wavre et mort le 13 janvier 1978 à Anderlecht, est un écrivain et poète belge de langue française.

AUTOMNE EN FORÊT de Maurice Carême

Un écureuil sur la bruyère

Se lave avec de la lumière

Une feuille morte descend

Doucement portée par le vent
Et le vent balance la feuille

Juste au-dessus de l’écureuil
Le vent attend pour la poser

Légèrement sur la bruyère
Que l’écureuil soit remonté

Sur le chêne de la clairière
Où il aime se balancer

Comme une feuille de lumière

(2) Déambulation automnale : Découverte de l’exposition « Marseille & L’épopée du canal de Suez » au musée d’histoire de Marseille

Le temps gris de ce dimanche était idéal pour faire le tour des musées. L’exposition temporaire  « Marseille & L’Épopée du Canal de Suez » met bien en évidence le rôle de la bourgeoisie marseillaise dans la réalisation de cet ouvrage monumental à la fin du 19e siècle. On découvre un processus de décisions qui s’étalent dans le temps avec la mise en lumière des premiers aménagements qui remontent loin dans l’histoire de l’Egypte. Le processus colonialiste est bien décrit comme la phase néocolonial après la nationalisation du canal par le président Égyptien Gamal Abdel Nasser (on peut entendre son discours sur  la nationalisation de la Compagnie du Canal de Suez (Alexandrie, 26 juillet 1956) et regarder les images des foules en liesse après l’annonce). 

Contexte  : « En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe et plus de 30 ans après la manifestation L’Orient des Provençaux, le musée d’Histoire de Marseille propose de renouveler le regard sur la relation du Canal de Suez à Marseille et à son port, en confrontant espoirs, imaginaires et réalités.

L’isthme de Suez occupe une position centrale dans l’histoire du monde, à la frontière de trois continents et son percement est le résultat d’une histoire mouvementée. Quelle place a tenu Marseille dans la construction du canal et le façonnement d’une nouvelle géographie du commerce maritime ?

Quelles ont été les retombées économiques pour la ville ? Pour les hommes d’affaires locaux, l’ouverture d’une voie navigable reliant la Méditerranée et la mer Rouge concrétise un rêve ancien et promet de placer leur ville dans une situa*on avantageuse, au plus près de la péninsule indienne et de l’Extrême-Orient.

Une façon de rappeler que Marseille et son port ne sont pas seulement ouverts sur le bassin méditerranéen, mais sur le monde entier. »

(1) Déambulation automnale, simple et naturel : L’Aïoli composé d’ail, de sel, d’huile d’olive.

 L’aïoli [aˈjɔli]  (ou ailloli alhòli en occitan ; aillolli en gascon ; all i oli en catalan), du provençal moderne aiòli (graphie mistralienne), ai« ail » et òli« huile2 », est une sauce à base d’ail et d’huile d’olive, très employée sur la rive nord de la Méditerranée, de la Communauté valencienne jusqu’à l’Italie, en passant par la Catalogne, le Languedoc, la Provence et le Comté de Nice

.Comme la mayonnaise, l’aïoli est une émulsion, un mélange de deux substances liquides non miscibles. Il faut donc nécessairement faire intervenir un liquide autre que l’huile pour que l’aïoli prenne. Dans la version traditionnelle, conforme à l’étymologie, la sauce est uniquement composée d’ail et d’huile d’olive. C’est alors le jus de l’ail qui joue le rôle de deuxième liquide.

Si la sauce traditionnelle ne contient pas d’œufs, la difficulté de faire prendre un mélange composé uniquement d’huile et d’ail a amené la plupart des cuisiniers à ajouter un autre liquide pour faciliter la prise de l’émulsion, le plus souvent du jaune d’œuf, ou du jus de citron. Les puristes considèrent qu’il s’agit alors d’une mayonnaise à l’ail et excluent également l’utilisation d’autres éléments, tels que le lait, la mie de pain, les pommes de terreou, d’autant plus, la moutarde, censés faciliter la prise de la sauce.

L’aïoli accompagne les poissons, fruits de mers et soupe de poisson, la cargolade, les côtelettes d’agneau (cousteilles) et autres viandes grillées. Il est également associé aux légumes dans un plat typiquement provençal : l’aïoli garni. En Catalogne et dans la Communauté valencienne, l’allioli (ou all i oli) est aussi consommé avec les fideuà.

Pour l’anecdote, Mistral a donné sa recette personnelle dans l’Armana prouvençau (Almanach provençal)3 — une revue occitane —, sous le pseudonyme de Cousinié Macàri, qui signifie « cuisinier du diable » et, par extension, mauvais cuisinier4. D’autre part, il crée, en 1891, un journal écrit en provençal, qui défend la cause méridionale et le fédéralisme qu’il nommera L’Aïoli5.

Comme toutes les recettes traditionnelles, plusieurs versions existent :