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(2) Le Temps des alternatives au coeur de la XXIIIe université d’été

un  pôle associatif de l’écologie sociale et solidaire
Le réseau constitué par l’association MNLE a pour ambition de donner un espace de visibilité à tous ceux et celles qui s’opposent au verdissement de l’économie marchande et souhaitent apporter des réponses alternatives pour sortir de l’ère des énergies fossiles afin de réduire les émissions de gaz à effets de serres pour Produire et Consommer Autrement.

Ce Pôle de L’Ecologie Sociale et Solidaire se donne également pour objectif de mobiliser toutes les énergies pour une autre société assise sur un mode de production et de consommation différent avec comme slogan « Pour un Autre développement ».

Une heure d’émission à Radio Galère sur les dossiers environnementaux : démission d’Hulot, dossiers eau, université d’été, réchauffement climatique …

Une heure chrono pour présenter le fond de l’engagement du MNLE réseau Homme&Nature et les actions de la rentrée : 

Une fin d’été sur « les chapeaux de roues »

Ce mercredi à radio Galère, samedi 31 août à Martigues pour participer aux débats du « Festival, Terres de Résistances »

 du 4 au 11 septembre en Normandie pour la 23e Université du MNLE, les 15 et 16 à la Fête de l’huma, le 19 septembre sous « l’Ombriere » sur le  Vieux Port à Marseille pour le développement des transports collectif et  le 29 septembre rencontre débat à la Belle de Mai !

 

10 août 2018 : En direct du Port de Gênes « Rêver Marseille, pour un autre développement »

« Christian PELLICANI, merci pour ton ouvrage ta vision et tes actions… Oui au parlement de l’eau oui au multimodal pour le transport Andiamo pour le musée multipolaire… Réalisons nos rêves… Des bibliothèques ouvertes à toutes et tous… De la CO décision économique sociétale et culturelle au sein des quartiers de la mairie du national et au niveau européen et international… Je rêve les yeux ouverts et serai heureuse d’être du clan des marseillais bâtisseurs d’une ville durablement rebelle ! »

Merci à toi Christine :  Tu as toujours ton acte de naissance de Marseillaise. Tu peux , comme chaque habitante et Habitant de notre belle cité participer à l’aventure ! Bises

La nuit du 4 août 1789 suppression des privilèges / Août 2018 Macron veut en créer de nouveaux avec sa réforme constitutionnelle : Il nous faut une nouvelle révolte pour y mettre fin !

La nuit du 4 août 1789, ou simplement nuit du 4 Août, est la séance de l’Assemblée nationale constituante au cours de laquelle fut votée la suppression des privilèges féodaux. Débutée le 4 août 1789 à six heures du soir, elle se prolonge après minuit, jusqu’à deux heures du matin. C’est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l’Assemblée constituante met fin au système féodal. C’est l’abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, à l’initiative du Club breton, futur « Club des Jacobins ».

Rappel : Depuis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 s’est développée en France, notamment dans les campagnes, une vague de révoltes appelée la Grande Peur. Dans certaines régions, des paysans s’en prennent aux seigneurs, à leurs biens et à leurs archives, en particulier les livres terriers qui servent à établir les droits seigneuriaux.
La nuit du 4 Août est une réponse à cette insurrection.

L’Assemblée constituante est en train d’élaborer la future constitution ainsi que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen lorsqu’elle reçoit des récits inquiétants à propos de l’instabilité qui sévit en France. Face à cette crise, deux solutions sont alors envisagées. La première veut réaffirmer les valeurs de la propriété, et donc contrôler la révolte. Cette solution est vite rejetée, car elle n’aurait fait que renforcer l’opposition des paysans au système féodal. La seconde solution envisage d’instaurer un réseau de bureaux de secours, qui permettraient d’aider les plus pauvres. Mais cette solution ne répond pas à l’urgence de la situation.
C’est donc pour sortir de ce blocage que naît l’idée de l’abolition des droits seigneuriaux, laquelle a probablement été pensée lors d’une réunion du club breton, petit groupe de députés qui avaient pris l’habitude de discuter entre eux.

(2) Les mauvais choix en matière de Lutte contre le réchauffement climatique : Les collectivités locales ont un grand rôle à jouer pour limiter l’impact dans les villes

Suite à la présentation de l’étude de l’Agence d’Urbanisme de Marseille sur les » Îlots de Chaleur » urbain je confirme que ce n’est pas fatal et que malgré les dérèglements climatiques on peut aménager différemment le territoire afin d’en limiter les impacts.
Je vous invite à lire l’article de Sylvain Fournier dans la Marseillaise du 2 août 2018 qui traite de cette question importante.
Pour mémoire je développe dans « Rêver Marseille, Pour un autre Développement » aux éditions Gaussen, tout un chapitre sur la place de l’eau et les politiques publiques qu’il faudrait mettre en œuvre.
Le Problème c’est que la présidente de l’AGAM, Laure Agnès CARADEC, adjointe au Maire, en charge de l’urbanisme à la Métropole parle d’or sur le sujet mais approuve et développe des politiques du tout béton et une urbanisation de la ville qui minéralise les espaces.
Il en est de même pour la place des fontaines dans l’espace public. Pour prendre la dimension du problème et de l’hypocrisie de la majorité municipale et métropolitaine regarder le Parcours des fontaines réalisé par l’association le MNLE