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Conférence de presse d’EAU Bien Commun : Les Délégations de Services au banc des Accusés

Conférence de Presse
Eau Bien Commun PACA
Mercredi 7 novembre 2018 – 10h30
La Caravelle – 34 Quai du Port – Marseille
Marseille le 5/11/18
Les délégations de service public dans la Métropole au banc des accusés
La gestion de l’eau, de l’assainissement, des milieux aquatiques et des inondations (GEMAPI) est de compétence métropolitaine. Aussi, comme la loi l’y oblige, le 18 octobre, Marine Vassal, sa présidente, a fait voter par le Conseil de la Métropole, le rapport sur le prix de l’eau et la qualité du service (RPQS) pour l’année 2017.
Dans cette collectivité coexistent plusieurs modes de gestion : des régies publiques et une société publique locale (SPL), des concessions sous forme de délégations de service public, comme dans l’agglomération
marseillaise.
Les comparaisons sont faites sur la base des factures INSEE (120 m3).
Eau Bien Commun PACA a constaté une fois de plus l’écart énorme de prix entre l’eau et l’assainissement fournis par les entités publiques et celui qui est facturé par les sociétés privées, filiales de Véolia, Suez et SAUR.
Entre les prix de la régie de Martigues (2,41 €/m3) et ceux de la délégation de service public de Port Saint Louis, confiée à Suez (4,86 €/m3), se creuse un intervalle de 1 à 2. Les régies (sauf celle de Plan de Cuques, 3,12 €/m3) et la SPL font payer les mêmes prestations moins de 3 €/m3.
Dans exactement les mêmes conditions d’approvisionnement, de qualité et de service, dans l’agglomération marseillaise, l’écart de prix entre Plan de Cuques et Marseille centre (3,65 €/m3) s’élève à 0,53 €/m3, soit 17%.
Le prix moyen, pondéré par les quantités consommées, sur le territoire du Pays d’Aix est de 3,46 € TTC / m3 sur les communes en délégation de service public et de 2,9 € TTC / m3 sur les communes en régie.
Eau Bien Commun PACA dénonce une fois de plus ce qui explique ces écarts. C’est l’extraction plus ou moins masquée de profits énormes, qui sont dégagés de la consommation obligatoire de ce bien commun pour
alimenter le compte des actionnaires des sociétés-mères.
Les contrats les plus scandaleux (Port Saint Louis, Istres, Fos) se terminent fin 2019 ou 2020. Nous y appelons à la création d’une régie publique sur les deux territoires (Martigues, Istres-Ouest Provence).
À Marseille centre, le prix de l’eau a augmenté de 2,75%, à 3,65 €, alors que l’inflation en 2017 n’a pas dépassé les 1%. Les formules de définition du prix de l’eau montrent ici leurs « limites ».
Sur instruction du préfet Dartout, la chambre régionale des comptes a examiné l’énorme 3e avenant au contrat de DSP du point de vue des rapports entre la SEMM, filiale de la SEM, elle-même filiale de Veolia. Au regard des transformations opérées, fallait-il remettre la délégation en concurrence ? Paradoxe ! La « mutualisation » se fait maintenant en sens inverse, comme si, de facto, la SEM devenait filiale de la SEMM, ce qui fait perdre à la SEMM, société dédiée locale ce caractère contractuel essentiel, car son activité se déploiera maintenant tous azimuts.
La Chambre a constaté avec prudence que, au regard de l’absence de critères de notation dans l’appel d’offres initial, il était impossible de savoir si ces modifications auraient entraîné la désignation d’un autre concurrent.
Depuis 2010, EBC PACA dénonce la soumission des élus responsables à l’ingénierie contractuelle de Véolia au détriment de l’intérêt général.
Où en est l’enquête du parquet national financier sur les conditions de la passation du contrat initial ?
EBC PACA

la Plaine (Marseille), Massacre à la tronçonneuse : Autoritarisme et fausse concertation au cœur de la stratégie municipale de Gaudin

La dispersion des forces de Gauche, une dose de démagogie : les bonimenteurs ont eu raison de l’électorat.

La victoire des Républicains n’était pas inéluctable !

La gentrification en marche vise à changer la population pour renforcer leur emprise sur la ville.

Place Jean Jaurès, dépassons l’émotion pour construire avec raison le rêve d’une ville plus solidaire.

 

(2) Gardanne : Réaction du MNLE à l’annonce de fermeture du « Groupe Charbon de la Centrale ».

En finir avec le Greenwashing*, pour une politique éco-industrielle responsable !

En quelques années cinq repreneurs ont pris en main le destin de la centrale de Gardanne sans apporter un projet industriel de développement respectueux de l’environnement.

Les salariés sont otages de cette situation aggravée par la décision de l’Etat de fermeture du groupe charbon en 2021.

Notre pays a besoin de mettre au point de nouvelles technologies de captage et stockage du Co2.

On ne peut pas vouloir une mixte énergétique et négliger la recherche et l’innovation.

Réduire l’enjeu sur le territoire de Gardanne à un seul objectif financier qui se nourrit du désert industriel, ce serait détruire tout ce qui fait le Gardanne d’aujourd’hui et celui d’un demain « éco-industriel » qui pourrait être plein de promesse;

Et de plus hypothéquer l’avenir d’un bassin  riche de sa culture et de ses habitants.

Le MNLE apporte son soutien aux actions visant à mettre au tour de la table l’ensemble des acteurs économiques et sociaux pour sortir de la fatalité : Un projet s’inscrivant dans une logique de « produire et consommer autrement pour un autre développement respectueux de l’a nature, des Hommes et du territoire.

 Les citoyens et les salariés doivent converger vers cet objectif.

Le MNLE et le MNLE 13

* Qu’est-ce que le Greenwashing ?

Le green washing, ou en français l’éco blanchiment, consiste pour une entreprise à orienter ses actions marketing et sa communication vers un positionnement écologique. C’est le fait souvent, de grandes multinationales qui de par leurs activités polluent excessivement la nature et l’environnement. Alors pour redorer leur image de marque, ces entreprises dépensent dans la communication pour « blanchir » leur image, c’est pourquoi on parle de green washing.

Définition du Greenwashing de l’ADEME (source : http://www.institutdesondage.com)

 

Le PCF accueille l’Université permanente – Soirée de lancement vendredi 28 septembre

L’Université permanente, nouvelle structure d’éducation populaire, commence ses activités, 4 mardis par mois, à partir du 9 octobre, autour du matérialisme, de l’œuvre de Louis Aragon, de l’histoire de la Révolution française et de la notion de « crises » en économie.

Pour fêter son lancement, une soirée est organisée à l’espace Niemeyer (Place du Colonel-Fabien – Paris 19e) vendredi 28 septembre.

Florian Gulli et Lorraine Finkl présenteront le programme de l’année qui s’ouvre, avant une allocution des partenaires de l’Université permanente (la revue Cause commune et la Fondation Gabriel-Péri) ainsi que de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

Un débat sur la place des savoirs dans la société suivra avec la participation de Jean-Baptiste Para (revue Europe), Seloua Luste Boulbina (Collège international de philosophie) et Guillaume Roubaud-Quashie (revue Cause commune).

Enfin, le pianiste Michel Benhaïem et le danseur Dylan Genest offriront un spectacle autour de Debussy et Bartok.

Vendredi 28 septembre à partir de 19H

Espace Niemeyer – 2, place du Colonel Fabien – Paris 19

Entretien avec Florian Gulli qui dirige l’Université permanente.

Métropole : Seule véritable surprise l’existence d’un groupe opposé aux mesures libérales de l’assemblée et constructif pour une Métropole à Gauche.

Reportage de QcM : Conseil extraordinaire de la métropole

Privilège de l’âge le doyen de l’assemblée métropolitaine,  Georges ROSSO, maire du Rove a présidé la séance d’ouverture du conseil métropolitain.

Après avoir flagorner la mandature de Jean Claude Gaudin et le personnage il a enregistré les candidatures de Martine VASSAL et Marc POGGIALE pour le poste de président de la Métropole.

Les autres sensibilités ou formations politiques du FN en passant par le PS n’ont pas déposé de candidatures.

Le président du groupe « « Pour une Métropole à Gauche, Marc POGGIALE a fait 22 suffrages soit 7 de plus des 15 qui constituent son groupe, « pour une Métropole à Gauche ». (Voir tableau des résultats). 

Dès son élection Martine Vassal a déroulé sa stratégie qui visent à poursuivre les orientations de Jean Claude Gaudin en les emballant dans du sucre libéral moins coloré Pagnol mais plus sourire empreint d’autorité libérale (les entreprises seront choyées).

Seul deux accrocs au tableau de l’élection des vice-présidents :

L’éviction de l’ancien Vice-président aux transports, Monsieur Serrus, par Monsieur Burle. Il paie son arrogance libérale et la liquidation du dossier « Val TRAM) sur le territoire du pays d’Aubagne et de l’Etoile.

Et

Arlette Fructus sauve sa tête grâce à la reconnaissance de son travail par une large partie des élus de Gauche qui ont stoppé en vol madame BIAGGI qui voulait se payer la tête de madame Fructus.

Les différentes sensibilités socialistes ou ex PS sont dans une surenchère à la fusion Département/Métropole.

Marc POGGIALE à donner le « la » d’une autre orientation politique (voir son intervention) :  180920 Candidature (1)