Articles par " Christian Pellicani"
7 Juin
2018

Réunion le 18 juin 2018 à 16h30 au 8 cours jean Ballard, 13001 Marseille, 2em étage : Gestion des plans d’eau : Gaudin sonne le glas de la « plaisance populaire » Marseille n’est pas à vendre ! Arrêtons l’exclusion par le prix !

 

Christian PELLICANI :                         DSP Ports  / Je propose une réunion le 18 juin 2018 à 16h30 au 8 cours jean Ballard, 13001 Marseille.

Conseiller du premier secteur,                    Je reste opposé à l’intrusion de la CCI dans la gestion et l’animation des plans d’eau et terre-pleins du Vieux Port et des ports de la Pointe Rouge.

conseiller Métropolitain            

En tant que membre de la commission de délégation de service public (DSP) j’ai émis à la commission du 1er mars 2018 un avis négatif sur les dossiers concernant « la gestion et l’animation des plans d’eau et terre-pleins du Vieux-Port de Marseille et de la pointe Rouge – Périmètre 1/2/3 et 4. Admission des candidats à la négociation.)

Je ne comprends pas la candidature de la CCI sur ce type de dossier de gestion de l’espace public.

Elle n’est pas dans sa vocation de chambre consulaire. J’ai posé la question  « est-ce la perte éventuelle de la gestion de l’Aéroport en cas de cession des actifs par l’état au privé qui pousse la CCI à trouver de nouveaux débouchés ? »

Pas de réponse mais une affirmation du président de la commission des DSP  « c’est le préfet qui a suggéré à la CCI de se porter candidate ». Devant mon argumentation de défense de la plaisance et de la capacité des clubs à gérer  et animer leur plan d’eau la réponse sous forme de fin de non-recevoir de mon argumentaire a été reprise en séance de la métropole le  18 mai2018 et on nous  fait voter la prolongation de deux mois des DSP existantes. Read more >>

6 Juin
2018

La Marseillaise VIVRA !

La mobilisation a été payante.

Tous les fossoyeurs du Quotidien La Marseillaise et les vautours qui guettaient sa dépouille en sont pour leurs frais.

Les lecteurs, les Amis du journal doivent poursuivre les actions pour donner au journal les moyens de son développement !

 

 

Le dossier de la plage des catalans n’est pas clos !

Quels Aménagements ? quelle amplitude d’ouverture de la plage ? quelle part de gestion en Délégation de Service Public (DSP) de la plage ? Quels  impacts aura  la construction d’un immeuble dans le volume de l’ancien établissement Giraudon ?  Ces questions  restent ouvertes !

On s’est retrouvé : communistes, insoumis, militants PS et associatifs.  Et surprise un des acteurs du projet immobilier sur Giraudon est venu défendre son projet. « La Corniche c’est le dernier salon ou on cause ».  

De nombreuses propositions portées par le Front de Gauche au dernières municipales gardent toutes leurs pertinences.

A bientôt pour en débattre.

 

Appel intitulé « Faisons du neuf » : Le 9 juin Les Haut de France «  à notre tour de marcher sur l’Elysée »

Le gouvernement poursuit et amplifie sa politique anti-sociale au service des plus riches alors que comme l’indique l’enquête d’Oxfam les dividendes explosent (Oxfam). Le rapport Borloo a peine publié a été jeté aux orties, avec le plus grand mépris, montrant ostensiblement que le gouvernement n’avait rien à faire des quartiers populaires et des banlieues.

Bercy se targue de vouloir réduire à la portion congrue les budgets sociaux alors qu’il protège la fraude fiscale des plus riches. « Parcoursup » barre l’accès à l’enseignement supérieur à toute une génération en institutionnalisant, par paramétrage d’algorithmes interposés, une ségrégation sociale et territoriale et une mise en concurrence de tous contre tous, jamais vues jusqu’alors, dans notre Pays.

La grande région Hauts de France est l’une des plus sinistrées par cette politique de démolition du service public, de casse de l’industrie, faites uniquement au seul profit des plus riches et de la finance. C’est pourquoi, à l’initiative des parlementaires communistes de cette région, des maires, des conseiller·e·s départementaux, des fédérations du PCF mais aussi de syndicalistes, de militants associatifs,… auxquels ce sont joints ceux de la Normandie, il a été décidé d’organiser une marche sur l’Élysée le 9 juin. Les questions de l’emploi, la santé, du pouvoir d’achat, du logement, du transport, de l’éducation sont au cœur de l’appel intitulé « Faisons du neuf », que l’on peut rejoindre sur Internet, à l’adresse faisonsduneuf.fr. Les marcheurs des Hauts de France et de la Normandie porteront à l’Élysée, dans des « cahiers de l’espoir », leurs colères, leurs exigences, leurs besoins, leurs propositions. Cette initiative de lutte est à disposition de toutes et tous car la situation de la Grande Borne à Grigny est la même que celle des quartiers populaires d’Amiens, Laon, Dunkerque ou Calais. Les habitants de la banlieue du Havre ont le même ennemi c’est-à-dire la finance que ceux de la Seine Saint Denis… Elle est aussi un moment important pour le Congrès du PCF, qui n’a de sens que s’il est en prise sur ce qui bouge et ceux et celles qui luttent dans la société française.

Yann Le Pollotec

3 Juin
2018

Ian Brossat mènera la liste communiste aux Européennes

L’adjoint d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris a été désigné lors du Conseil national du Parti communiste français.

Secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent nous annonce que Ian Brossat conduira la liste communiste aux élections européennes. A 38 ans, l’élu du XVIIIe arrondissement de la capitale, adjoint (chargé de Logement) de la maire Anne Hidalgo (PS), a été désigné lors du Conseil national.

Cette désignation comme « chef de file » pour les européennes a fait l’objet d’une résolution votée dimanche par le Conseil national du Parti communiste français, a précisé M. Brossat.

« Nous entrons désormais en campagne. Mais nous ne nous faisons pas à l’idée que la gauche parte à cette élection aussi éparpillée et nous sommes donc disposés à continuer les discussions avec nos alliés potentiels », a déclaré à l’AFP Ian Brossat, qui devrait quitter son poste d’adjoint à la mairie de Paris s’il est élu député européen.

Rencontre débat à la Marseillaise avec Roger Martelli : Communistes en 1968, le grand malentendu

Martelli Roger, Communistes en 1968, le grand malentendu, « Histoire », Les Éditions sociales, Paris, 2018, Isbn : 9782353670536, 304 p., 148×236 mm, 22 €, Sortie en librairie le 3 mai 2018.

Il est des moments où une force bien installée se heurte à des évolutions sociales qui la déconcertent et auxquelles elle ne sait pas s’adapter. Il est des événements si déstabilisants que, si l’on n’y prend garde, le mort finit par saisir le vif. C’est ce qui est advenu au Parti communiste français en 1968. 

 

 

 

En mai, il ne veut voir, dans le grand mouvement né de la colère étudiante, que ce qu’il connaît : une pulsion du mouvement ouvrier historique, une resucée de juin 1936. Il ne comprend pas que le mouvement tumultueux annonce l’entrée dans une phase nouvelle, qui se défie de tous les ordres du passé, qui affaiblit les stratégies habituelles et que les cultures anciennes ne peuvent plus englober.
Un peu plus tard, à l’été, le PCF est confronté à un autre événement qui va contribuer à éroder un autre identifiant du communisme du XXe siècle. En août 1968 l’invasion de la Tchécoslovaquie par l’Union soviétique et par plusieurs de ses alliés met fin au « Printemps de Prague », une des tentatives visant à réconcilier enfin le parti pris égalitaire et l’irrépressible désir de liberté. Cette fois, le PCF se résout, la mort dans l’âme, à refuser l’acte désastreux. Mais il hésite à aller jusqu’au bout de son choix, par réalisme et par peur de se renier. L’addition sera lourde… mais plus tard.
L’ouverture des archives permet de jeter un œil nouveau sur les péripéties de cette année 1968. Ce livre essaie de mettre en perspective les regards neufs des historiens.

Roger Martelli, historien, est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire du communisme en France. Il a été dirigeant du PCF.